Paroles de la chanson SATI - II par
Conscience en schisme
Désirs d'abstractions tangibles
Mon essence s'étiole
Comme une fine tulle qui se déchire
Le noir de geais de leurs plumes
Contemplé sans émotion
Le blanc nacré de leurs prières
Délaissé sans regret
Autour de moi que reste-t-il ?
Je ne suis qu'esprit errant, aveugle
Au monde qui inonde mes veines
Autant qu'il s'en abreuve
Le gris, seulement, est magnifique
Désirs d'abstractions tangibles
Mon essence s'étiole
Comme une fine tulle qui se déchire
Le noir de geais de leurs plumes
Contemplé sans émotion
Le blanc nacré de leurs prières
Délaissé sans regret
Autour de moi que reste-t-il ?
Je ne suis qu'esprit errant, aveugle
Au monde qui inonde mes veines
Autant qu'il s'en abreuve
Le gris, seulement, est magnifique
Lorsqu'il charge l'horizon de son orage
Lorsque les larmes d'un ciel lourd
S'écoulent sur mon âme bleue meurtrie
Le noir de geais de leurs plumes
Contemplé sans émotion
Le blanc nacré de leurs prières
Délaissé sans regret
Autour de moi que reste-t-il ?
Je ne suis qu'esprit errant, aveugle
Au monde qui inonde mes veines
Autant qu'il s'en abreuve
Alors je contemple la douce lueur
Cette teinte diaphane post apocalyptique
Ce rayon de pureté insaisissable
L'étreinte de la mélancolie divine
Lorsque les larmes d'un ciel lourd
S'écoulent sur mon âme bleue meurtrie
Le noir de geais de leurs plumes
Contemplé sans émotion
Le blanc nacré de leurs prières
Délaissé sans regret
Autour de moi que reste-t-il ?
Je ne suis qu'esprit errant, aveugle
Au monde qui inonde mes veines
Autant qu'il s'en abreuve
Alors je contemple la douce lueur
Cette teinte diaphane post apocalyptique
Ce rayon de pureté insaisissable
L'étreinte de la mélancolie divine