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Paroles de la chanson Say Leave (traduction) par Sara Bareilles

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Paroles de la chanson Say Leave (traduction) par

Dis Pars
Si c'est ce que tu veux de moi
Je ferai mes valises et je partirai
Je conduirai au-delà des limites du comté
Et tu dormiras seul
Pas de questions difficiles de mes lèvres douces
Celles que tu m'avais juré mourir pour embrasser
Si tu veux mettre fin à tout ça, dis-moi alors de partir

Tu es entré à cette fête avec encore de la fumée dans la bouche
La lumière te faisait danser comme si un incendie avait éclaté
J'étais silencieuse dans un coin
Comme une pleureuse à des funérailles
À regarder tout ce que j'avais jamais été sans toi s'effacer
S'effacer

C'était une drogue désespérée
Je n'en avais jamais assez
Il y avait quelque chose que je pouvais toucher en toi qui touchait en moi une personne que
Je voulais découvrir
Tu étais bien plus qu'un amant
Tu étais infini et moi aussi et nous aussi, du moins c'est ce que je croyais
Ooh

Nous a tous les deux pétrifiés à 45 pieds d'épaisseur
Tu es incroyable, ma Méduse, tu es un tour de magie
J'ai regardé ailleurs bien trop de fois
Mon ange, ma Méduse, offre-moi encore un sourire et puis s'il te plaît

Je ne plaiderai pas ma cause pour te faire changer d'avis, ça ne sert à rien maintenant
Je vais m'effacer en arrière-plan pour qu'un jour tu puisses dire comme
La fin est devenue inévitable
Comme on pouvait tous les deux la voir venir
Mais la vérité est bien plus cruelle
Si je l'avais vue venir, je me serais précipitée vers toi

Je t'ai enveloppé dans mes bras
J'ai construit un château fait d'armure
Nous cacher tous les deux
J'aurais tout fait pour nous sauver
Brûler des villes jusqu'aux fondations
Pour garder ce mot cruel hors de ta bouche
Mais me voilà, mon amour aveuglant, et moi

Nous a tous les deux pétrifiés à 45 pieds d'épaisseur
Tu es incroyable, ma Méduse, tu es un tour de magie
J'ai regardé ailleurs bien trop de fois
Mon ange, ma Méduse, offre-moi encore un sourire et puis s'il te plaît dis-le-moi

Dis Pars
Si c'est ce que tu veux de moi
Il faudra que je t'accorde ça
Je conduirai au-delà des limites du comté et je ne regarderai pas en arrière
Et ces blessures vont guérir
Et un mystère sera révélé
Mais je ne serai plus jamais la même à cause d'un amour qui n'est pas resté, et auquel je n'aurais jamais été celle qui dit pars

Que racontent les paroles de la chanson Say Leave (traduction) de Sara Bareilles ?

Le mot qu'on ne peut pas prononcer

Il y a des ruptures qui se passent dans le silence de l'un et l'attente de l'autre. "Say Leave" commence là, dans cet espace suspendu où Sara Bareilles tend à l'être aimé le couteau pour couper le fil — parce qu'elle, elle ne peut pas. "Say leave, if that's what you want from me." Ce n'est pas une supplication. C'est presque une grâce qu'elle lui offre, la possibilité de mettre fin à quelque chose qui s'effondre déjà.

La rencontre, le feu, la pierre

La chanson fait un pas en arrière pour raconter le début. Il y avait une fête, de la fumée dans la bouche de quelqu'un, une lumière qui dansait — "the light was dancing you like a fire broke out". Bareilles, elle, était dans un coin, silencieuse comme une pleureuse, regardant tout ce qu'elle avait été sans lui disparaître. Cette image de transformation instantanée dit quelque chose d'essentiel sur ce genre d'amour : il ne s'installe pas doucement, il efface.

Et puis vient le temps de la pétrification. Méduse apparaît dans le refrain comme une évidence étrange — "you're amazing my Medusa, you're a magic trick". L'amour qu'elle décrit n'est pas tendre, il est magnétique et immobilisant. Ils se sont transformés en pierre tous les deux, quarante-cinq pieds d'épaisseur, et elle a continué de tourner la joue, encore et encore, sachant sans savoir. Ce qui est beau dans l'écriture de Bareilles, c'est qu'elle ne rend pas l'autre entièrement responsable. Elle aussi a construit le château, posé l'armure, rêvé de brûler des villes entières pour que ce mot cruel reste hors de portée.

Ce qui reste après

La dernière strophe lâche quelque chose d'inattendu : si elle avait vu venir la fin, elle aurait couru vers lui. Pas pour fuir — pour rejoindre. C'est la cruauté la plus intime que la chanson révèle. On ne quitte pas ceux qu'on n'aime plus vraiment. On reste, on tourne le dos aux signaux, on construit des forteresses autour du désastre. Et quand tout s'arrête enfin, on ne sera jamais la même. "A love that didn't stay, to which I'd never have been the one to say leave." Le mot n'est toujours pas sorti de sa bouche. Il n'en avait pas besoin — la chanson entière en portait le poids.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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