Paroles de la chanson Unholy (Traduction) par
[Sam Smith]
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie
Il fait des choses impies
[Sam Smith]
Chanceuse, chanceuse, elle s'est mariée avec un garçon comme toi
Elle te mettrait dehors si elle apprenait
Tous tes faits et gestes
Sale, sale garçon, tu sais que tout le monde parle sur la scène
Je les entends parler des endroits où tu as été
Et sur le fait que tu ne sais pas garder le nez propre
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie
Il fait des choses impies
[Sam Smith]
Chanceuse, chanceuse, elle s'est mariée avec un garçon comme toi
Elle te mettrait dehors si elle apprenait
Tous tes faits et gestes
Sale, sale garçon, tu sais que tout le monde parle sur la scène
Je les entends parler des endroits où tu as été
Et sur le fait que tu ne sais pas garder le nez propre
[Sam Smith et Kim Petras]
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie
Il fait des choses impies
Il reste assis pendant qu’elle danse sur ses genoux, ouais
Elle s'assied lentement
Oh, il a laissé ses enfants à la maison
Donc, il peut s’amuser
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie, il fait des choses impies (Woo)
[Kim Petras]
Mmm, papa, papa si tu le veux, envoie moi ton adresse
Donne-moi de l'amour, donne-moi du Fendi
Mon papa Balenciaga
Tu vas devoir l'emballer, parce que je dépense de l’argent sur Rodeo (Woo)
Tu peux me mater le cul, je serai parti dans la matinée
Et il, il m'achète Prada, Mui Mui comme Rihanna
Il m'appelle toujours parce que je ne cause jamais de drame
[Kim Petras]
Et quand tu le veux, bébé
Je sais que je peux m'occuper de toi
Et quand tu en as besoin, bébé
Il suffit de sauter sous les couvertures
[Sam Smith]
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie
Tu vas devoir l'emballer, parce que je dépense de l’argent sur Rodeo (Woo)
Tu peux me mater le cul, je serai parti dans la matinée
Et il, il m'achète Prada, Mui Mui comme Rihanna
Il m'appelle toujours parce que je ne cause jamais de drame
[Kim Petras]
Et quand tu le veux, bébé
Je sais que je peux m'occuper de toi
Et quand tu en as besoin, bébé
Il suffit de sauter sous les couvertures
[Sam Smith]
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie
Il fait des choses impies
Il reste assis pendant qu’elle danse sur ses genoux, ouais
Elle s'assied lentement
Oh, il a laissé ses enfants à la maison
Donc, il peut s’amuser
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie, il fait des choses impies (Woo)
Il reste assis pendant qu’elle danse sur ses genoux, ouais
Elle s'assied lentement
Oh, il a laissé ses enfants à la maison
Donc, il peut s’amuser
Maman ne sait pas que papa fait des bêtises à l'atelier de carrosserie, il fait des choses impies (Woo)
Que racontent les paroles de la chanson Unholy (Traduction) de Sam Smith ?
Papa est sorti ce soir
Il a embrassé sa femme, dit bonne nuit aux enfants, et il est parti. Là où il va, personne ne pose de questions — enfin, presque personne. Parce que « Unholy », c'est précisément l'histoire de ceux qui savent, qui murmurent, et qui regardent.
Sam Smith ouvre le bal avec une ironie tranquille, presque théâtrale. La scène se passe au « Body Shop » — une métaphore transparente pour désigner un club, un espace de désir et de transgression — et le tableau est dressé en quelques mots à peine. La mère est dans l'ignorance. Le père, lui, est très occupé. Il y a quelque chose de presque cabaret dans cette façon de raconter l'adultère, un sens du spectacle qui rappelle que Sam Smith a toujours su mêler le drame intime à la grande scène.
L'autre femme prend la parole
Puis Kim Petras entre, et tout bascule. Fini le regard extérieur — on est désormais dans la tête de celle qu'on appelle quand les lumières sont éteintes ailleurs. Elle liste ses conditions avec un aplomb déconcertant : du Prada, du Miu Miu, un sac pour les emplettes sur Rodeo Drive. « He always call me 'cause I never cause no drama » (« Il m'appelle toujours parce que je ne crée jamais de complications »). C'est froid, c'est net, c'est presque tendre dans sa brutalité. Elle sera partie avant l'aube — « gone in the A.M. » — sans laisser de traces.
Ce que la chanson laisse derrière elle
Ce qui rend « Unholy » fascinant, c'est qu'il ne condamne personne vraiment. Ni le père infidèle, ni la maîtresse assumée, ni même la femme trompée qu'on ne voit jamais. La chanson observe, décrit, et laisse le malaise s'installer dans les refrains entêtants. Sam Smith et Kim Petras, deux artistes queer qui ont longtemps vu leur propre désir qualifié de scandaleux, semblent trouver une certaine jouissance à retourner le mot « unholy » contre la morale bourgeoise. Ce qui est impie, finalement, c'est peut-être moins ce qui se passe au Body Shop que la comédie qu'on joue à la maison.
Il a embrassé sa femme, dit bonne nuit aux enfants, et il est parti. Là où il va, personne ne pose de questions — enfin, presque personne. Parce que « Unholy », c'est précisément l'histoire de ceux qui savent, qui murmurent, et qui regardent.
Sam Smith ouvre le bal avec une ironie tranquille, presque théâtrale. La scène se passe au « Body Shop » — une métaphore transparente pour désigner un club, un espace de désir et de transgression — et le tableau est dressé en quelques mots à peine. La mère est dans l'ignorance. Le père, lui, est très occupé. Il y a quelque chose de presque cabaret dans cette façon de raconter l'adultère, un sens du spectacle qui rappelle que Sam Smith a toujours su mêler le drame intime à la grande scène.
L'autre femme prend la parole
Puis Kim Petras entre, et tout bascule. Fini le regard extérieur — on est désormais dans la tête de celle qu'on appelle quand les lumières sont éteintes ailleurs. Elle liste ses conditions avec un aplomb déconcertant : du Prada, du Miu Miu, un sac pour les emplettes sur Rodeo Drive. « He always call me 'cause I never cause no drama » (« Il m'appelle toujours parce que je ne crée jamais de complications »). C'est froid, c'est net, c'est presque tendre dans sa brutalité. Elle sera partie avant l'aube — « gone in the A.M. » — sans laisser de traces.
Ce que la chanson laisse derrière elle
Ce qui rend « Unholy » fascinant, c'est qu'il ne condamne personne vraiment. Ni le père infidèle, ni la maîtresse assumée, ni même la femme trompée qu'on ne voit jamais. La chanson observe, décrit, et laisse le malaise s'installer dans les refrains entêtants. Sam Smith et Kim Petras, deux artistes queer qui ont longtemps vu leur propre désir qualifié de scandaleux, semblent trouver une certaine jouissance à retourner le mot « unholy » contre la morale bourgeoise. Ce qui est impie, finalement, c'est peut-être moins ce qui se passe au Body Shop que la comédie qu'on joue à la maison.