Paroles de la chanson Take It Slow (Bullit) par
Open your eyes, what do you see
Is the world we live in making us free
Or is there something more to find
Sitting in the hallways, waiting your turn
How does it feel when you're meant for more
And it feels on hold
We should take it slow
So we take it slow
And it feels like home
And it feels like home
Take it slow
All you need is here, don't let it go
Hold the moment, never let it end
Is the world we live in making us free
Or is there something more to find
Sitting in the hallways, waiting your turn
How does it feel when you're meant for more
And it feels on hold
We should take it slow
So we take it slow
And it feels like home
And it feels like home
Take it slow
All you need is here, don't let it go
Hold the moment, never let it end
Open your heart, oh, can't you see
Flowers all around, they make you feel
Like there's so much more to life
Make it through the noise, look up and breathe
Think of all the moments you couldn't feel
They're right in front of you
We should take it slow
So we take it slow
And it feels like home
So we take it slow
Take it slow
All you need is here, don't let it go
Hold the moment, never let it end
Flowers all around, they make you feel
Like there's so much more to life
Make it through the noise, look up and breathe
Think of all the moments you couldn't feel
They're right in front of you
We should take it slow
So we take it slow
And it feels like home
So we take it slow
Take it slow
All you need is here, don't let it go
Hold the moment, never let it end
Que racontent les paroles de la chanson Take It Slow (Bullit) de Robin Schulz ?
Quelque part entre deux battements
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, pas parce qu'elles disent quelque chose de nouveau, mais parce qu'elles mettent des mots exactement là où on ne savait plus chercher. "Take It Slow" de Robin Schulz est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix pose une question qui ressemble à un murmure dans le métro un matin d'hiver : est-ce que le monde qu'on s'est construit nous libère vraiment, ou est-ce qu'on passe notre temps à attendre — "sitting in the hallways, waiting your turn" — que notre vraie vie commence enfin ?
L'art de ne pas laisser filer l'instant
Ce que la chanson raconte, c'est une fatigue douce. Pas celle du désespoir, plutôt celle de quelqu'un qui a couru longtemps et qui commence, enfin, à sentir le sol sous ses pieds. Le refrain revient comme une respiration retrouvée : "so we take it slow, and it feels like home". Home — ce mot anglais qui déborde de sens, mi-maison mi-sentiment d'appartenance — devient ici une promesse à portée de main plutôt qu'un endroit perdu. Robin Schulz enveloppe tout ça dans une production aérienne, et la magie opère : on ralentit physiquement en écoutant.
Les fleurs dans le bruit du monde
Au fil du deuxième couplet, l'image change de texture. Les fleurs apparaissent presque comme une surprise — "flowers all around, they make you feel like there's so much more to life" (des fleurs partout autour, elles te font sentir qu'il y a tellement plus dans la vie) — et avec elles, l'idée que la beauté ordinaire n'attend pas qu'on ait le temps de la remarquer. Elle est là, en permanence, pendant qu'on regarde ailleurs. "Think of all the moments you couldn't feel" : tous ces instants qu'on a traversés sans les habiter. La chanson ne juge pas — elle tend juste la main, et dit que c'est encore possible. "Hold the moment, never let it end." Un vœu presque enfantin, et pourtant terriblement humain.
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, pas parce qu'elles disent quelque chose de nouveau, mais parce qu'elles mettent des mots exactement là où on ne savait plus chercher. "Take It Slow" de Robin Schulz est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix pose une question qui ressemble à un murmure dans le métro un matin d'hiver : est-ce que le monde qu'on s'est construit nous libère vraiment, ou est-ce qu'on passe notre temps à attendre — "sitting in the hallways, waiting your turn" — que notre vraie vie commence enfin ?
L'art de ne pas laisser filer l'instant
Ce que la chanson raconte, c'est une fatigue douce. Pas celle du désespoir, plutôt celle de quelqu'un qui a couru longtemps et qui commence, enfin, à sentir le sol sous ses pieds. Le refrain revient comme une respiration retrouvée : "so we take it slow, and it feels like home". Home — ce mot anglais qui déborde de sens, mi-maison mi-sentiment d'appartenance — devient ici une promesse à portée de main plutôt qu'un endroit perdu. Robin Schulz enveloppe tout ça dans une production aérienne, et la magie opère : on ralentit physiquement en écoutant.
Les fleurs dans le bruit du monde
Au fil du deuxième couplet, l'image change de texture. Les fleurs apparaissent presque comme une surprise — "flowers all around, they make you feel like there's so much more to life" (des fleurs partout autour, elles te font sentir qu'il y a tellement plus dans la vie) — et avec elles, l'idée que la beauté ordinaire n'attend pas qu'on ait le temps de la remarquer. Elle est là, en permanence, pendant qu'on regarde ailleurs. "Think of all the moments you couldn't feel" : tous ces instants qu'on a traversés sans les habiter. La chanson ne juge pas — elle tend juste la main, et dit que c'est encore possible. "Hold the moment, never let it end." Un vœu presque enfantin, et pourtant terriblement humain.