Paroles de la chanson You Can't Run From Me (traduction) par
La folie, c'est ce que la folie fait
Je t'entends parler des emmerdes que t'as jamais causées
Je vais t'atterrir sur la mâchoire
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter, c'est parti
Je balance des coups, mon poing part de l'épaule
Je te ferai entendre le baiser, approche-toi un peu
Je saute dans le vide, je roule comme des montagnes russes
Je t'accrocherai au mur et je ferai de toi une affiche
Je t'entends parler des emmerdes que t'as jamais causées
Je vais t'atterrir sur la mâchoire
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter, c'est parti
Je balance des coups, mon poing part de l'épaule
Je te ferai entendre le baiser, approche-toi un peu
Je saute dans le vide, je roule comme des montagnes russes
Je t'accrocherai au mur et je ferai de toi une affiche
J'ai essayé tellement de façons de te faire voir les choses comme moi
Mais tu t'en fous
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
(Tu ne peux pas me fuir)
Je t'arrache la gueule, laisse le coup passer
J'ai perdu la raison, je pars en vrille
Je ne me retiens pas, je lâche tout
J'amène le chaos, je brûle les munitions
Je balance des coups, mon poing part de l'épaule
Je te ferai entendre le baiser, approche-toi un peu
Mais tu t'en fous
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
(Tu ne peux pas me fuir)
Je t'arrache la gueule, laisse le coup passer
J'ai perdu la raison, je pars en vrille
Je ne me retiens pas, je lâche tout
J'amène le chaos, je brûle les munitions
Je balance des coups, mon poing part de l'épaule
Je te ferai entendre le baiser, approche-toi un peu
Je saute dans le vide, je roule comme des montagnes russes
Je t'accrocherai au mur et je ferai de toi une affiche
J'ai essayé tellement de façons de te faire voir les choses comme moi
Mais tu t'en fous
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je t'accrocherai au mur et je ferai de toi une affiche
J'ai essayé tellement de façons de te faire voir les choses comme moi
Mais tu t'en fous
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Ne me fuis pas
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
T'auras exactement ce que tu crois mériter
Je n'ai pas peur de la flamme
Je me suis brûlée tellement de fois
Je crois que je n'apprendrai jamais
Que racontent les paroles de la chanson You Can't Run From Me (traduction) de Rico Nasty ?
Quand la patience a une limite
Il y a dans "You Can't Run From Me" quelque chose qui ressemble à un point de rupture. Pas une explosion soudaine — plutôt l'aboutissement calme et glacé d'une longue accumulation. Rico Nasty n'est pas en train de perdre les pédales. Elle a décidé, et c'est bien plus redoutable.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce dont l'ambiance a déjà changé avant qu'on arrive. "Crazy is what crazy does" — la phrase tombe, lapidaire. Pas d'explication, pas d'excuse. Celle qu'on appelait folle accepte le surnom et le retourne comme une lame. Et dès lors, la dynamique est claire : celui ou celle qui est visé ferait mieux de ne pas bouger.
L'univers sonore que Rico construit autour de ces paroles est à l'image du texte — abrasif, frontal, avec cette énergie punk-rap qui lui est propre. Les images s'enchaînent vite : les coups qui partent de l'épaule, le bord du précipice, le grand huit émotionnel. "I'm jumpin' off the edge, I'm rollin' like a coaster" — elle ne subit pas la situation, elle s'y jette délibérément, les yeux ouverts.
Le feu qu'on connaît par cœur
Mais c'est au moment où la chanson semble le moins s'y attendre qu'elle se retourne sur elle-même. "I've burned myself so many times, I don't think I'll learn" — et voilà. Sous la posture, sous les coups et le chaos revendiqué, il y a quelqu'un qui sait très bien ce qu'il fait, qui reconnaît ses propres cycles destructeurs, et qui y retourne quand même. Pas par ignorance. Par quelque chose qui ressemble à de la résignation lucide, ou peut-être à un attachement qu'on n'arrive pas à défaire.
Cette tension entre la force affichée et la fragilité admise est ce qui fait de ce morceau bien plus qu'un titre de confrontation. Rico Nasty parle à quelqu'un qui ne l'a pas vue, qui "ne s'en préoccupe pas", et sa réponse n'est pas de supplier — c'est d'avancer. Vers le feu, encore. Parce que c'est tout ce qu'elle sait faire avec ça.
Il y a dans "You Can't Run From Me" quelque chose qui ressemble à un point de rupture. Pas une explosion soudaine — plutôt l'aboutissement calme et glacé d'une longue accumulation. Rico Nasty n'est pas en train de perdre les pédales. Elle a décidé, et c'est bien plus redoutable.
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce dont l'ambiance a déjà changé avant qu'on arrive. "Crazy is what crazy does" — la phrase tombe, lapidaire. Pas d'explication, pas d'excuse. Celle qu'on appelait folle accepte le surnom et le retourne comme une lame. Et dès lors, la dynamique est claire : celui ou celle qui est visé ferait mieux de ne pas bouger.
L'univers sonore que Rico construit autour de ces paroles est à l'image du texte — abrasif, frontal, avec cette énergie punk-rap qui lui est propre. Les images s'enchaînent vite : les coups qui partent de l'épaule, le bord du précipice, le grand huit émotionnel. "I'm jumpin' off the edge, I'm rollin' like a coaster" — elle ne subit pas la situation, elle s'y jette délibérément, les yeux ouverts.
Le feu qu'on connaît par cœur
Mais c'est au moment où la chanson semble le moins s'y attendre qu'elle se retourne sur elle-même. "I've burned myself so many times, I don't think I'll learn" — et voilà. Sous la posture, sous les coups et le chaos revendiqué, il y a quelqu'un qui sait très bien ce qu'il fait, qui reconnaît ses propres cycles destructeurs, et qui y retourne quand même. Pas par ignorance. Par quelque chose qui ressemble à de la résignation lucide, ou peut-être à un attachement qu'on n'arrive pas à défaire.
Cette tension entre la force affichée et la fragilité admise est ce qui fait de ce morceau bien plus qu'un titre de confrontation. Rico Nasty parle à quelqu'un qui ne l'a pas vue, qui "ne s'en préoccupe pas", et sa réponse n'est pas de supplier — c'est d'avancer. Vers le feu, encore. Parce que c'est tout ce qu'elle sait faire avec ça.