Paroles de la chanson Cheetah (traduction) par Red Velvet
[Seulgi, Irene]
Un regard qui nage, vacillant
Regarde, tick-tack, le temps qui s'écoule
Combien de fois cette même atmosphère
Les répliques sont déjà toutes décidées, non ?
[Seulgi, Irene]
Juste nous deux, à parler, une distance soigneusement maintenue
Ce dernier mot pour toi (Do, do, do, do it now)
Ce sourire que tu détournes aussitôt — décide-toi ce soir
Je suis pressée, moi
[Irene, Seulgi]
Un regard qui nage, vacillant
Regarde, tick-tack, le temps qui s'écoule
Combien de fois cette même atmosphère
Les répliques sont déjà toutes décidées, non ?
[Seulgi, Irene]
Juste nous deux, à parler, une distance soigneusement maintenue
Ce dernier mot pour toi (Do, do, do, do it now)
Ce sourire que tu détournes aussitôt — décide-toi ce soir
Je suis pressée, moi
[Irene, Seulgi]
J-je cours trop vite
Chee-chee-chee-cheetah
Dis-le franchement
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, ici, maintenant, oui ou non
Dis-le moi, maintenant
Je ne peux plus attendre
Comme un chee-chee-cheetah
[Seulgi, Irene]
Ma température monte, lentement, inexorablement
Tout au bord, ooh, woah
J'ai tellement envie de mordre ces lèvres
C'est à quel point je t'aime (Oh, toi), alors dé-dé-dépêche-toi
[Seulgi, Irene]
Faire semblant d'être à l'aise, quelle perte de temps
Chee-chee-chee-cheetah
Dis-le franchement
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, ici, maintenant, oui ou non
Dis-le moi, maintenant
Je ne peux plus attendre
Comme un chee-chee-cheetah
[Seulgi, Irene]
Ma température monte, lentement, inexorablement
Tout au bord, ooh, woah
J'ai tellement envie de mordre ces lèvres
C'est à quel point je t'aime (Oh, toi), alors dé-dé-dépêche-toi
[Seulgi, Irene]
Faire semblant d'être à l'aise, quelle perte de temps
Tu me vois vraiment comme une fille aussi ennuyeuse que ça ?
Le timing tourne en rond, il n'en reste plus
Dans un endroit pareil, impossible de s'arrêter
[Irene, Seulgi]
J-je cours trop vite
Chee-chee-chee-cheetah
Si tu es sérieux, dis-le
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, saisis-la, ta dernière chance
Si tu n'en es pas capable
Je te laisse derrière moi
Comme un chee-chee-cheetah
[Irene, Seulgi]
Ces jeux ambigus
Je ne veux pas les pardonner, mon cœur
Le timing tourne en rond, il n'en reste plus
Dans un endroit pareil, impossible de s'arrêter
[Irene, Seulgi]
J-je cours trop vite
Chee-chee-chee-cheetah
Si tu es sérieux, dis-le
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, saisis-la, ta dernière chance
Si tu n'en es pas capable
Je te laisse derrière moi
Comme un chee-chee-cheetah
[Irene, Seulgi]
Ces jeux ambigus
Je ne veux pas les pardonner, mon cœur
Jusqu'au bout avec toi
Laisse-moi foncer
Attrape-moi, perds-moi, alors qu'est-ce que ce sera ?
Attrape-moi, perds-moi, ooh
Attrape-moi, perds-moi, alors qu'est-ce que ce sera ?
Attrape-moi, perds-moi, ooh
[Irene, Seulgi]
Vite
Chee-chee-chee-cheetah
Dis-le franchement
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, ici, maintenant, oui ou non
Dis-le moi, maintenant
Je ne peux plus attendre
Comme un chee-chee-cheetah
Laisse-moi foncer
Attrape-moi, perds-moi, alors qu'est-ce que ce sera ?
Attrape-moi, perds-moi, ooh
Attrape-moi, perds-moi, alors qu'est-ce que ce sera ?
Attrape-moi, perds-moi, ooh
[Irene, Seulgi]
Vite
Chee-chee-chee-cheetah
Dis-le franchement
Chee-chee-chee-cheetah
Allez, ici, maintenant, oui ou non
Dis-le moi, maintenant
Je ne peux plus attendre
Comme un chee-chee-cheetah
Que racontent les paroles de la chanson Cheetah (traduction) de Red Velvet ?
Quand l'attente devient insupportable
Il y a des chansons qui prennent leur temps. Et puis il y a « Cheetah ». Dès les premières secondes, on sent que quelque chose va exploser — ou partir en courant. Seulgi et Irene de Red Velvet incarnent ici une narratrice à bout, celle qui a regardé trop longtemps les aiguilles tourner sans que rien ne se décide.
« Chira-chira oyogu shisen » — ce regard qui dérive, flottant comme une nage hésitante. L'image est belle et frustrante à la fois. On voit quelqu'un qui évite, qui esquive, qui sourit sans rien dire de vrai. Et la narratrice, elle, a compté les secondes, écouté le silence s'installer entre eux deux, senti la température monter — « jirijiri agatteku taion ga » (la chaleur corporelle qui monte, lentement, inexorablement). Elle sait ce qu'elle ressent. Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est si l'autre a le courage de l'admettre.
Courir ou disparaître
Le refrain arrive comme une décision prise à mi-chemin. « I'm running too fast » — elle le reconnaît, elle va trop vite, elle brûle les étapes. Mais le guépard ne ralentit pas pour autant. Il court parce que c'est sa nature, parce que l'immobilité lui est physiquement impossible. « Matterannai kara » — je ne peux plus attendre. Pas une plainte, une constatation.
Ce qui rend le texte saisissant, c'est son refus de la douceur. Pas de supplique, pas de larmes. Juste un « catch me, lose me, so what's it gonna be? » lancé comme un défi à prendre ou à laisser. Le pont de la chanson ouvre un instant de suspension, presque cinématographique, avant que le refrain final ne referme le piège. Dernière chance, ultime appel — et si la réponse ne vient pas, la guéparde aura déjà disparu à l'horizon. Red Velvet signe avec « Cheetah » quelque chose de rare dans la pop japonaise : un désir qui ne se cache pas derrière la métaphore, qui la traverse au contraire à toute vitesse.
Il y a des chansons qui prennent leur temps. Et puis il y a « Cheetah ». Dès les premières secondes, on sent que quelque chose va exploser — ou partir en courant. Seulgi et Irene de Red Velvet incarnent ici une narratrice à bout, celle qui a regardé trop longtemps les aiguilles tourner sans que rien ne se décide.
« Chira-chira oyogu shisen » — ce regard qui dérive, flottant comme une nage hésitante. L'image est belle et frustrante à la fois. On voit quelqu'un qui évite, qui esquive, qui sourit sans rien dire de vrai. Et la narratrice, elle, a compté les secondes, écouté le silence s'installer entre eux deux, senti la température monter — « jirijiri agatteku taion ga » (la chaleur corporelle qui monte, lentement, inexorablement). Elle sait ce qu'elle ressent. Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est si l'autre a le courage de l'admettre.
Courir ou disparaître
Le refrain arrive comme une décision prise à mi-chemin. « I'm running too fast » — elle le reconnaît, elle va trop vite, elle brûle les étapes. Mais le guépard ne ralentit pas pour autant. Il court parce que c'est sa nature, parce que l'immobilité lui est physiquement impossible. « Matterannai kara » — je ne peux plus attendre. Pas une plainte, une constatation.
Ce qui rend le texte saisissant, c'est son refus de la douceur. Pas de supplique, pas de larmes. Juste un « catch me, lose me, so what's it gonna be? » lancé comme un défi à prendre ou à laisser. Le pont de la chanson ouvre un instant de suspension, presque cinématographique, avant que le refrain final ne referme le piège. Dernière chance, ultime appel — et si la réponse ne vient pas, la guéparde aura déjà disparu à l'horizon. Red Velvet signe avec « Cheetah » quelque chose de rare dans la pop japonaise : un désir qui ne se cache pas derrière la métaphore, qui la traverse au contraire à toute vitesse.