Paroles de la chanson Ghostbusters (Traduction) par Ray Parker Junior
S'il y a quelque chose de bizarre dans ton voisinage
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
S'il y a quelque chose d'étrange et que ça sent le roussi
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Si tu vois des choses qui volent autour de ta tête
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Un homme invisible dormant dans ton lit, oh
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
S'il y a quelque chose d'étrange et que ça sent le roussi
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Si tu vois des choses qui volent autour de ta tête
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Un homme invisible dormant dans ton lit, oh
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Si tu es seule, prends le téléphone
Et appelle (les chasseurs de fantômes)
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je l'entends dire qu'il aime les filles
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Oui, oui, oui, oui
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Mmm, si tu as ta dose de fantômes bizarres, bébé
Tu ferais mieux d'appeler (les chasseurs de fantômes), oh
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Si tu es seule, prends le téléphone
Et appelle (les chasseurs de fantômes)
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je l'entends dire qu'il aime les filles
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Oui, oui, oui, oui
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Mmm, si tu as ta dose de fantômes bizarres, bébé
Tu ferais mieux d'appeler (les chasseurs de fantômes), oh
Laisse-moi te dire quelque chose
Chasser me rend heureux
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Ne te laisse pas attraper seule, oh, non (les chasseurs de fantômes)
Quand ils arrivent au travers de ta porte, à moins que tu en veuilles quelques-uns de plus
Je pense que tu devrais appeler (les chasseurs de fantômes), oh
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Je pense que tu devrais appeler (les chasseurs de fantômes), ah-ah
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes), je ne t'entends pas
Chasser me rend heureux
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Je n'ai peur d'aucun fantôme
Ne te laisse pas attraper seule, oh, non (les chasseurs de fantômes)
Quand ils arrivent au travers de ta porte, à moins que tu en veuilles quelques-uns de plus
Je pense que tu devrais appeler (les chasseurs de fantômes), oh
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Je pense que tu devrais appeler (les chasseurs de fantômes), ah-ah
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes), je ne t'entends pas
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Plus fort (les chasseurs de fantômes)
Qui vas-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Qui peux-tu appeler (les chasseurs de fantômes)
Que racontent les paroles de la chanson Ghostbusters (Traduction) de Ray Parker Junior ?
Le coup de fil qu'on passe tous
Il suffit de trois notes de synthé et d'une question posée dans le vide pour que tout le monde, partout dans le monde, connaisse la suite. "Who you gonna call ?" — et avant même que la bouche s'ouvre, la réponse remonte du fond de la mémoire collective comme un réflexe conditionné. C'est le tour de force de Ray Parker Jr. : avoir écrit en 1984 une chanson qui n'a jamais vraiment quitté l'air ambiant depuis.
Le quartier hanté comme terrain de jeu
L'univers que dressent les paroles est celui d'un suburbia américain tranquille soudainement envahi par l'étrange. Quelque chose d'anormal rôde dans le voisinage, une silhouette invisible s'est glissée sous les draps, des images folles traversent l'esprit sans prévenir. Parker Jr. construit une atmosphère de comédie douce, où la peur n'est jamais vraiment là — comment le serait-elle, avec ce groove funk irrésistible en fond sonore ? Le narrateur, lui, fanfaronne : "I ain't afraid of no ghost", répété jusqu'à ce qu'on finisse par le croire autant que lui. Il y a quelque chose de jouissif dans cette bravade un peu enfantine, ce refus de se laisser impressionner par l'invisible.
Quand la chanson devient le film, et le film devient la chanson
Ce qui est fascinant avec Ghostbusters, c'est que le morceau a fini par exister complètement indépendamment du long-métrage qui lui a donné naissance. On peut très bien n'avoir jamais vu Bill Murray en combinaison beige et connaître chaque syllabe du refrain. "Bustin' makes me feel good" — chasser les fantômes, ça procure du plaisir, point. La chanson ne cherche pas à raconter une histoire complexe ni à émouvoir profondément. Elle veut juste qu'on soit là, ensemble, à répondre en chœur à une question dont on connaît déjà la réponse. Et quarante ans après, on continue de tomber dans le piège avec un bonheur intact.
Il suffit de trois notes de synthé et d'une question posée dans le vide pour que tout le monde, partout dans le monde, connaisse la suite. "Who you gonna call ?" — et avant même que la bouche s'ouvre, la réponse remonte du fond de la mémoire collective comme un réflexe conditionné. C'est le tour de force de Ray Parker Jr. : avoir écrit en 1984 une chanson qui n'a jamais vraiment quitté l'air ambiant depuis.
Le quartier hanté comme terrain de jeu
L'univers que dressent les paroles est celui d'un suburbia américain tranquille soudainement envahi par l'étrange. Quelque chose d'anormal rôde dans le voisinage, une silhouette invisible s'est glissée sous les draps, des images folles traversent l'esprit sans prévenir. Parker Jr. construit une atmosphère de comédie douce, où la peur n'est jamais vraiment là — comment le serait-elle, avec ce groove funk irrésistible en fond sonore ? Le narrateur, lui, fanfaronne : "I ain't afraid of no ghost", répété jusqu'à ce qu'on finisse par le croire autant que lui. Il y a quelque chose de jouissif dans cette bravade un peu enfantine, ce refus de se laisser impressionner par l'invisible.
Quand la chanson devient le film, et le film devient la chanson
Ce qui est fascinant avec Ghostbusters, c'est que le morceau a fini par exister complètement indépendamment du long-métrage qui lui a donné naissance. On peut très bien n'avoir jamais vu Bill Murray en combinaison beige et connaître chaque syllabe du refrain. "Bustin' makes me feel good" — chasser les fantômes, ça procure du plaisir, point. La chanson ne cherche pas à raconter une histoire complexe ni à émouvoir profondément. Elle veut juste qu'on soit là, ensemble, à répondre en chœur à une question dont on connaît déjà la réponse. Et quarante ans après, on continue de tomber dans le piège avec un bonheur intact.