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Paroles de la chanson Ghostbusters par Ray Parker Junior

Auteur :
Parker
Éditeur :
Emi Music Publishing France, Melmax Music, Raydiola Music, Emi Golden Torch Music Corp

Paroles de Ray erskine PARKER
© EMI MUSIC PUBLISHING FRANCE, MELMAX MUSIC, RAYDIOLA MUSIC, EMI GOLDEN TORCH MUSIC CORP - 1984

Paroles de la chanson Ghostbusters par Ray Parker Junior

(Ghostbusters)

If there's something strange
In your neighborhood
Who you gonna call
(Ghostbusters)
If there's something weird
And it don't look good
Who you gonna call
(Ghostbusters)

I ain't afraid of no ghost
I ain't afraid of no ghost

If you're seeing things
Running through your head
Who can you call
(Ghostbusters)
An invisible man
Sleeping in your bed
Oh, who you gonna call
(Ghostbusters)

I ain't afraid of no ghost
I ain't afraid of no ghost

Who you gonna call
(Ghostbusters)
If you're all alone
Pick up the phone
And call
(Ghostbusters)

I ain't afraid of no ghost
I hear it likes the girls
I ain't afraid of no ghost
Yeah, yeah, yeah, yeah

Who you gonna call
(Ghostbusters)
If you've had a dose
Of a freaky ghost
Maybe you'd better call
(Ghostbusters)

Let me tell you something
Bustin' makes me feel good

I ain't afraid of no ghost
I ain't afraid of no ghost

Don't get caught alone, oh no
(Ghostbusters)
When it comes through your door
Unless you just want some more
I think you better call
(Ghostbusters)
Ow

Who you gonna call
(Ghostbusters)
Who you gonna call
(Ghostbusters)
Ah, I think you better call
(Ghostbusters)...

Que racontent les paroles de la chanson Ghostbusters de Ray Parker Junior ?

Le coup de fil qu'on passe tous

Il suffit de trois notes de synthé et d'une question posée dans le vide pour que tout le monde, partout dans le monde, connaisse la suite. "Who you gonna call ?" — et avant même que la bouche s'ouvre, la réponse remonte du fond de la mémoire collective comme un réflexe conditionné. C'est le tour de force de Ray Parker Jr. : avoir écrit en 1984 une chanson qui n'a jamais vraiment quitté l'air ambiant depuis.

Le quartier hanté comme terrain de jeu

L'univers que dressent les paroles est celui d'un suburbia américain tranquille soudainement envahi par l'étrange. Quelque chose d'anormal rôde dans le voisinage, une silhouette invisible s'est glissée sous les draps, des images folles traversent l'esprit sans prévenir. Parker Jr. construit une atmosphère de comédie douce, où la peur n'est jamais vraiment là — comment le serait-elle, avec ce groove funk irrésistible en fond sonore ? Le narrateur, lui, fanfaronne : "I ain't afraid of no ghost", répété jusqu'à ce qu'on finisse par le croire autant que lui. Il y a quelque chose de jouissif dans cette bravade un peu enfantine, ce refus de se laisser impressionner par l'invisible.

Quand la chanson devient le film, et le film devient la chanson

Ce qui est fascinant avec Ghostbusters, c'est que le morceau a fini par exister complètement indépendamment du long-métrage qui lui a donné naissance. On peut très bien n'avoir jamais vu Bill Murray en combinaison beige et connaître chaque syllabe du refrain. "Bustin' makes me feel good" — chasser les fantômes, ça procure du plaisir, point. La chanson ne cherche pas à raconter une histoire complexe ni à émouvoir profondément. Elle veut juste qu'on soit là, ensemble, à répondre en chœur à une question dont on connaît déjà la réponse. Et quarante ans après, on continue de tomber dans le piège avec un bonheur intact.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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