Paroles de la chanson Like You Always Do (traduction) par
Ami, appuie sur mes boutons en arrière-plan (Woah-oh-oh)
À chasser des ombres hors de vue (Woah-oh-oh)
Tu as disparu en arrière-plan (Ooh, ooh, ooh)
Comme tu le fais toujours, mon ami (Woah-oh-oh-oh)
Allons-y, rien à perdre depuis l'arrière-plan (Woah-oh-oh-oh)
À souder des balles venues de nulle part (Woah-oh-oh-oh)
Vole le silence de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours, mon ami
Qui va te sortir de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours avec moi ?
Un seul regard pour te ramener sur terre
À chasser des ombres hors de vue (Woah-oh-oh)
Tu as disparu en arrière-plan (Ooh, ooh, ooh)
Comme tu le fais toujours, mon ami (Woah-oh-oh-oh)
Allons-y, rien à perdre depuis l'arrière-plan (Woah-oh-oh-oh)
À souder des balles venues de nulle part (Woah-oh-oh-oh)
Vole le silence de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours, mon ami
Qui va te sortir de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours avec moi ?
Un seul regard pour te ramener sur terre
Comme tu le fais toujours
Aucune idée, aucune idée
Comme tu le fais toujours
Par ici, par ici
Comme tu le fais toujours
Ami, mets ta foi sous les projecteurs (Woah-oh-oh)
Appuie sur le bouton pour appeler l'infirmière (Woah-oh-oh)
Tu sombres lentement sous les projecteurs (Ooh, ooh, ooh)
De l'univers, mon ami
Tout est stérile sous les projecteurs (Woah-oh-oh)
Assez brillant pour aveugler le soleil (Woah-oh-oh)
Tu ne peux pas te cacher sous les projecteurs
Aucune idée, aucune idée
Comme tu le fais toujours
Par ici, par ici
Comme tu le fais toujours
Ami, mets ta foi sous les projecteurs (Woah-oh-oh)
Appuie sur le bouton pour appeler l'infirmière (Woah-oh-oh)
Tu sombres lentement sous les projecteurs (Ooh, ooh, ooh)
De l'univers, mon ami
Tout est stérile sous les projecteurs (Woah-oh-oh)
Assez brillant pour aveugler le soleil (Woah-oh-oh)
Tu ne peux pas te cacher sous les projecteurs
Comme tu l'as toujours fait, mon ami
Qui va te sortir de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours avec moi ?
Un seul regard pour te ramener sur terre
Comme tu le fais toujours
Aucune idée, aucune idée
Comme tu le fais toujours
Par ici, par ici
Comme tu le fais toujours
Comme tu le fais toujours (Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da) Toujours
(Da-da-da, da-da-da-da)
Qui va te sortir de l'arrière-plan
Comme tu le fais toujours avec moi ?
Un seul regard pour te ramener sur terre
Comme tu le fais toujours
Aucune idée, aucune idée
Comme tu le fais toujours
Par ici, par ici
Comme tu le fais toujours
Comme tu le fais toujours (Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da) Toujours
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Da-da-da, da-da-da-da)
(Toujours)
Que racontent les paroles de la chanson Like You Always Do (traduction) de Quadeca ?
Quelqu'un qui disparaît, encore
Il y a des chansons qui parlent de quelqu'un sans jamais vraiment le nommer, et c'est précisément cette distance qui les rend si justes. "Like You Always Do" de Quadeca commence dans le flou — un ami, une silhouette, une présence qui agit depuis les coulisses et qui, immanquablement, finit par s'éclipser. "You went missing in the background, like you always do, my friend" : six mots suffisent à poser tout le drame, celui d'un schéma qu'on reconnaît avant même de l'avoir vécu.
L'univers sonore du morceau est à l'image de ce qu'il raconte. Quelque chose de cotonneux, de suspendu, avec ces "woah-oh-oh" qui flottent entre les vers comme des soupirs retenus. On est dans cet espace indéfini où les émotions n'ont pas encore trouvé leur nom, où la trahison n'est pas franche mais faite de petits retraits successifs, de boutons appuyés en silence, de balles forgées dans le vide — "welding bullets from the blue" — sans qu'on ait rien vu venir.
La lumière qui brûle autant que l'ombre
Au deuxième couplet, le décor change mais la sensation reste. Le "background" se transforme en "limelight", en lumière de scène aveuglante. Et là, quelque chose se retourne : ce n'est plus l'obscurité qui étouffe, c'est l'exposition. "Bright enough to blind the sun" — une lumière si forte qu'elle dépasse le soleil lui-même, jusqu'à l'absurde. Dans cet excès de visibilité, la personne adressée ne peut plus se cacher, mais elle coule quand même, "slowly sinking in the spotlight". Comme si ni l'ombre ni la lumière ne pouvaient offrir de refuge. Comme si la fuite était la seule constante.
La boucle sans fond
Ce qui frappe, c'est la façon dont la chanson finit par se dévorer elle-même. Les paroles cèdent progressivement la place aux syllabes vides, les "da-da-da" qui s'étendent sur toute la fin du morceau. Ce n'est pas un hasard : Quadeca laisse le sens se dissoudre, parce que c'est exactement ce que fait ce type de relation — elle tourne, elle revient, elle perd son sens à force de se répéter. Le "like you always do" devient alors moins une accusation qu'un épuisement, la trace de quelqu'un qui a arrêté d'attendre que les choses changent.
Il y a des chansons qui parlent de quelqu'un sans jamais vraiment le nommer, et c'est précisément cette distance qui les rend si justes. "Like You Always Do" de Quadeca commence dans le flou — un ami, une silhouette, une présence qui agit depuis les coulisses et qui, immanquablement, finit par s'éclipser. "You went missing in the background, like you always do, my friend" : six mots suffisent à poser tout le drame, celui d'un schéma qu'on reconnaît avant même de l'avoir vécu.
L'univers sonore du morceau est à l'image de ce qu'il raconte. Quelque chose de cotonneux, de suspendu, avec ces "woah-oh-oh" qui flottent entre les vers comme des soupirs retenus. On est dans cet espace indéfini où les émotions n'ont pas encore trouvé leur nom, où la trahison n'est pas franche mais faite de petits retraits successifs, de boutons appuyés en silence, de balles forgées dans le vide — "welding bullets from the blue" — sans qu'on ait rien vu venir.
La lumière qui brûle autant que l'ombre
Au deuxième couplet, le décor change mais la sensation reste. Le "background" se transforme en "limelight", en lumière de scène aveuglante. Et là, quelque chose se retourne : ce n'est plus l'obscurité qui étouffe, c'est l'exposition. "Bright enough to blind the sun" — une lumière si forte qu'elle dépasse le soleil lui-même, jusqu'à l'absurde. Dans cet excès de visibilité, la personne adressée ne peut plus se cacher, mais elle coule quand même, "slowly sinking in the spotlight". Comme si ni l'ombre ni la lumière ne pouvaient offrir de refuge. Comme si la fuite était la seule constante.
La boucle sans fond
Ce qui frappe, c'est la façon dont la chanson finit par se dévorer elle-même. Les paroles cèdent progressivement la place aux syllabes vides, les "da-da-da" qui s'étendent sur toute la fin du morceau. Ce n'est pas un hasard : Quadeca laisse le sens se dissoudre, parce que c'est exactement ce que fait ce type de relation — elle tourne, elle revient, elle perd son sens à force de se répéter. Le "like you always do" devient alors moins une accusation qu'un épuisement, la trace de quelqu'un qui a arrêté d'attendre que les choses changent.