Paroles de la chanson How Come U Don't Call Me Anymore? par
Whew
I keep your picture beside my bed, mm
I still remember little everything you said
I always thought our love was so right, I guess I was wrong
I always thought you'd be by my side, baby, now you're gone, hoo-ooo
What I wanna know, baby
If what we had was good
Sing it
How come you don't call me anymore?
Oh yeah, yeah
I still light the fire on a rainy night
I keep your picture beside my bed, mm
I still remember little everything you said
I always thought our love was so right, I guess I was wrong
I always thought you'd be by my side, baby, now you're gone, hoo-ooo
What I wanna know, baby
If what we had was good
Sing it
How come you don't call me anymore?
Oh yeah, yeah
I still light the fire on a rainy night
I still like it better when you're hold, holdin' me tight
Oh Lord
Everybody said that you and me should never part
Tell me, tell me, tell me no no, why'd you wanna go and break your little Prince's heart?
Dig me
All I wanna know, baby
If what we had was good
How come you don't call me anymore?
Anymore
Dig this
Sometimes it feels like I'm gonna die
If you don't call me, baby, girl, you gotta try
I'm down on my knees, beggin' you please, please
I'm down on my knees, beggin' you please, please
Oh Lord
Everybody said that you and me should never part
Tell me, tell me, tell me no no, why'd you wanna go and break your little Prince's heart?
Dig me
All I wanna know, baby
If what we had was good
How come you don't call me anymore?
Anymore
Dig this
Sometimes it feels like I'm gonna die
If you don't call me, baby, girl, you gotta try
I'm down on my knees, beggin' you please, please
I'm down on my knees, beggin' you please, please
I'm down on my knees, beggin' you please, please
Why can't you call me?
Why on Earth can't you just pick up the phone?
You know I don't like to be alone
Why, why must you torture me, baby?
I wanna know, wanna know, yeah
I like that funk
Clap your hands, y'all
Ooh, don't you feel that, don't you feel that?
Mmm-mm-mm
Got anywhere to go tomorrow?
Oh, oh, how come you don't call me?
Somebody sing
How come you don't call me?
Tell me
How...?
Why can't you call me?
Why on Earth can't you just pick up the phone?
You know I don't like to be alone
Why, why must you torture me, baby?
I wanna know, wanna know, yeah
I like that funk
Clap your hands, y'all
Ooh, don't you feel that, don't you feel that?
Mmm-mm-mm
Got anywhere to go tomorrow?
Oh, oh, how come you don't call me?
Somebody sing
How come you don't call me?
Tell me
How...?
Que racontent les paroles de la chanson How Come U Don't Call Me Anymore? de Prince ?
L'appel qui ne vient jamais
Il y a quelque chose de terriblement familier dans cette chanson. Pas besoin de connaître Prince pour ressentir ce qu'il décrit : cette attente stupide, absurde, presque humiliante, devant un téléphone qui ne sonne pas. C'est la situation la plus banale du monde, et pourtant, entre ses mains, elle devient quelque chose de presque cosmique.
Un appartement, une nuit de pluie, et une absence
L'image qui ouvre le morceau est d'une précision photographique — une photo sur la table de nuit, les mots de l'autre encore gravés quelque part dans la mémoire. On devine un appartement trop silencieux, une cheminée qu'on allume non pas parce qu'on a froid mais parce que c'est ce qu'on faisait ensemble, à deux. Ces petits rituels du couple qui perdurent même après la séparation, Prince les énumère sans forcer le trait, et c'est justement pour ça qu'ils font mal. Le feu dans la cheminée une nuit de pluie — 'I still light the fire on a rainy night' — c'est une des images les plus tristes qu'il ait jamais chantées, et il la glisse là presque en passant.
Quand la dignité lâche
Au fil du morceau, quelque chose se décompose. La retenue du début cède à quelque chose de bien plus brut : 'I'm down on my knees, beggin' you please'. La scène est presque gênante à entendre — un homme à genoux, répétant sa supplique trois fois de suite comme si la répétition pouvait finir par forcer une réponse. C'est là que Prince fait quelque chose d'assez rare dans la pop : il montre un homme en train de perdre toute sa fierté sans que ça sonne jamais comme de la faiblesse. Parce que la voix, elle, tient. Funky, intense, habitée.
La question qui reste en suspens
Ce qui hante longtemps après la fin du morceau, c'est que la chanson ne donne aucune explication. Pas de trahison, pas de dispute, pas de raison concrète. Juste ce 'how come you don't call me anymore?' qui tourne en boucle et auquel personne ne répond. C'est peut-être ça le plus honnête dans tout ça : parfois les amours finissent sans qu'on comprenne vraiment pourquoi, et tout ce qu'il reste, c'est une question qu'on pose dans le vide.
Il y a quelque chose de terriblement familier dans cette chanson. Pas besoin de connaître Prince pour ressentir ce qu'il décrit : cette attente stupide, absurde, presque humiliante, devant un téléphone qui ne sonne pas. C'est la situation la plus banale du monde, et pourtant, entre ses mains, elle devient quelque chose de presque cosmique.
Un appartement, une nuit de pluie, et une absence
L'image qui ouvre le morceau est d'une précision photographique — une photo sur la table de nuit, les mots de l'autre encore gravés quelque part dans la mémoire. On devine un appartement trop silencieux, une cheminée qu'on allume non pas parce qu'on a froid mais parce que c'est ce qu'on faisait ensemble, à deux. Ces petits rituels du couple qui perdurent même après la séparation, Prince les énumère sans forcer le trait, et c'est justement pour ça qu'ils font mal. Le feu dans la cheminée une nuit de pluie — 'I still light the fire on a rainy night' — c'est une des images les plus tristes qu'il ait jamais chantées, et il la glisse là presque en passant.
Quand la dignité lâche
Au fil du morceau, quelque chose se décompose. La retenue du début cède à quelque chose de bien plus brut : 'I'm down on my knees, beggin' you please'. La scène est presque gênante à entendre — un homme à genoux, répétant sa supplique trois fois de suite comme si la répétition pouvait finir par forcer une réponse. C'est là que Prince fait quelque chose d'assez rare dans la pop : il montre un homme en train de perdre toute sa fierté sans que ça sonne jamais comme de la faiblesse. Parce que la voix, elle, tient. Funky, intense, habitée.
La question qui reste en suspens
Ce qui hante longtemps après la fin du morceau, c'est que la chanson ne donne aucune explication. Pas de trahison, pas de dispute, pas de raison concrète. Juste ce 'how come you don't call me anymore?' qui tourne en boucle et auquel personne ne répond. C'est peut-être ça le plus honnête dans tout ça : parfois les amours finissent sans qu'on comprenne vraiment pourquoi, et tout ce qu'il reste, c'est une question qu'on pose dans le vide.