Paroles de la chanson Heaven (Traduction) par
[Intro]
Le paradis sera ici sur Terre
Si seulement on essaie d'aimer
Le paradis, le paradis
Nous trouverons le paradis
Le paradis, avec le temps
Tous ceux qu'on abandonne représentent une perte de plus
Bientôt le cœur de chaque homme doux porterait la croix
On peut rêver de couleurs si on regarde le soleil
Sans craindre la cécité, seulement une foi aveugle en l'unique
Il n'y a qu'un seul paradis
Le paradis sera ici sur Terre
Si seulement on essaie d'aimer
Le paradis, le paradis
Nous trouverons le paradis
Le paradis, avec le temps
Tous ceux qu'on abandonne représentent une perte de plus
Bientôt le cœur de chaque homme doux porterait la croix
On peut rêver de couleurs si on regarde le soleil
Sans craindre la cécité, seulement une foi aveugle en l'unique
Il n'y a qu'un seul paradis
Le paradis, nous trouverons le paradis
Avec le temps
Ooh
Le paradis
Oh yeah
Le paradis
Oh, le paradis
Oh, oh, le paradis
Le paradis
Quelqu'un veut aller au paradis ?
Ah yeah
Le paradis
Yeah, yeah, Seigneur
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Avec le temps
Ooh
Le paradis
Oh yeah
Le paradis
Oh, le paradis
Oh, oh, le paradis
Le paradis
Quelqu'un veut aller au paradis ?
Ah yeah
Le paradis
Yeah, yeah, Seigneur
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Je dois libérer mon âme (Tu dois libérer ton âme)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Je dois libérer mon âme (Tu dois libérer ton âme)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Je dois libérer mon âme (Tu dois libérer ton âme)
Le paradis, le paradis, le paradis
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Je dois libérer mon âme (Tu dois libérer ton âme)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Est-ce que je saurai ? (Tu sauras)
Quand je partirai (Quand tu partiras)
Je dois libérer mon âme (Tu dois libérer ton âme)
Le paradis, le paradis, le paradis
Que racontent les paroles de la chanson Heaven (Traduction) de Prince ?
La promesse d'un endroit qu'on n'a pas encore trouvé
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Prince pose cette question au début — "Anybody wanna go to heaven ?" — comme s'il lançait une invitation depuis une scène d'église, ou peut-être depuis le bord d'un précipice. Pas de montée en puissance progressive, pas d'effets de manche. Juste cette certitude tranquille que le paradis existe, quelque part, et qu'on pourrait y arriver ensemble si on le décidait vraiment.
Une voix qui cherche, une autre qui répond
"Heaven" avance comme une méditation à voix haute. Il y a d'abord cette image étrange et belle — "We can dream of color if we look into the sun / Unafraid of blindness" — regarder le soleil en face sans peur de perdre la vue, parce que la foi supplante la prudence. C'est l'une des formules les plus saisissantes du texte : accepter de ne plus voir clairement pour apercevoir quelque chose de plus grand. Et puis la chanson bifurque. Elle quitte le discours collectif pour entrer dans quelque chose d'intime, presque de tremblant. "When I go / Will I know ?" — une voix qui doute, et une autre qui répond, douce et sûre : "You'll know." Ce dialogue imaginaire entre l'homme et ce qui le dépasse, Prince l'a porté dans des dizaines de morceaux, mais rarement avec cette économie de moyens.
Libérer l'âme avant de partir
Ce qui reste après l'écoute, c'est moins la promesse du paradis que l'urgence de "free this soul" — libérer son âme, ici, avant d'aller ailleurs. Prince ne dessine pas un au-delà de récompenses, il parle d'un travail intérieur à accomplir maintenant. Le paradis n'est pas une destination passive, c'est le résultat d'une vie menée différemment, avec plus d'amour, moins d'abandon. "Maybe not today / Maybe not tomorrow" — il ne sait pas quand on y arrivera. Mais il y croit, et cette conviction-là, sobre et tenace, finit par être contagieuse.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Prince pose cette question au début — "Anybody wanna go to heaven ?" — comme s'il lançait une invitation depuis une scène d'église, ou peut-être depuis le bord d'un précipice. Pas de montée en puissance progressive, pas d'effets de manche. Juste cette certitude tranquille que le paradis existe, quelque part, et qu'on pourrait y arriver ensemble si on le décidait vraiment.
Une voix qui cherche, une autre qui répond
"Heaven" avance comme une méditation à voix haute. Il y a d'abord cette image étrange et belle — "We can dream of color if we look into the sun / Unafraid of blindness" — regarder le soleil en face sans peur de perdre la vue, parce que la foi supplante la prudence. C'est l'une des formules les plus saisissantes du texte : accepter de ne plus voir clairement pour apercevoir quelque chose de plus grand. Et puis la chanson bifurque. Elle quitte le discours collectif pour entrer dans quelque chose d'intime, presque de tremblant. "When I go / Will I know ?" — une voix qui doute, et une autre qui répond, douce et sûre : "You'll know." Ce dialogue imaginaire entre l'homme et ce qui le dépasse, Prince l'a porté dans des dizaines de morceaux, mais rarement avec cette économie de moyens.
Libérer l'âme avant de partir
Ce qui reste après l'écoute, c'est moins la promesse du paradis que l'urgence de "free this soul" — libérer son âme, ici, avant d'aller ailleurs. Prince ne dessine pas un au-delà de récompenses, il parle d'un travail intérieur à accomplir maintenant. Le paradis n'est pas une destination passive, c'est le résultat d'une vie menée différemment, avec plus d'amour, moins d'abandon. "Maybe not today / Maybe not tomorrow" — il ne sait pas quand on y arrivera. Mais il y croit, et cette conviction-là, sobre et tenace, finit par être contagieuse.