Paroles de la chanson Sleepwalker (traduction) par
Personne ne s'en fout de toi
Personne ne s'en fout, personne ne s'en fout de tes succès
De tes échecs, de ce que tu as fait, de ce que tu n'as pas fait
Ils ne s'en souviennent pas, ils s'en foutent
Et ceux qui s'en soucient, ce sont ceux qui t'aiment
Et ce sont les seuls dont l'opinion compte vraiment
Fais ce que tu veux, parce que personne ne s'en fout de toi
J'ai du mal à garder la tête haute
Je sais que parfois je ne suis qu'une coquille vide de moi-même qui s'accroche
Personne ne s'en fout, personne ne s'en fout de tes succès
De tes échecs, de ce que tu as fait, de ce que tu n'as pas fait
Ils ne s'en souviennent pas, ils s'en foutent
Et ceux qui s'en soucient, ce sont ceux qui t'aiment
Et ce sont les seuls dont l'opinion compte vraiment
Fais ce que tu veux, parce que personne ne s'en fout de toi
J'ai du mal à garder la tête haute
Je sais que parfois je ne suis qu'une coquille vide de moi-même qui s'accroche
Je n'arrive pas à m'en sortir, je suis tellement désolé, mon fils
Je déteste tout ce que je suis devenu
Je n'arrive pas à parler, je n'ai jamais voulu que ça devienne aussi difficile
Si tu crois que je pourrais me comporter comme tu le veux
Alors j'ai dû te mentir suffisamment
Je continue à somnambuler
Je ne sais pas comment me réveiller
Lucide maintenant à l'intérieur d'un rêve
Mais je tends la main et personne ne me voit
Je somnambule
Je continue à somnambuler
Je perds espoir, comme des pierres qu'on broie dans la main
Je déteste tout ce que je suis devenu
Je n'arrive pas à parler, je n'ai jamais voulu que ça devienne aussi difficile
Si tu crois que je pourrais me comporter comme tu le veux
Alors j'ai dû te mentir suffisamment
Je continue à somnambuler
Je ne sais pas comment me réveiller
Lucide maintenant à l'intérieur d'un rêve
Mais je tends la main et personne ne me voit
Je somnambule
Je continue à somnambuler
Je perds espoir, comme des pierres qu'on broie dans la main
Je continue à m'effacer avec le sable
Je n'arrive pas à m'en sortir, je ne suis pas assez fort
Je les ai laissés faire, les seuls qui me faisaient confiance
Je n'arrive pas à parler, je n'ai jamais voulu que tu te sentes honteux
Si tu crois que je pourrais me comporter comme tu le veux
Alors je n'aurais qu'à me pendre quelque part
Je continue à somnambuler
Je ne sais pas comment me réveiller
Lucide maintenant à l'intérieur d'un rêve
Mais je tends la main et personne ne me voit
Je somnambule
Je continue à somnambuler
Je n'arrive pas à m'en sortir, je ne suis pas assez fort
Je les ai laissés faire, les seuls qui me faisaient confiance
Je n'arrive pas à parler, je n'ai jamais voulu que tu te sentes honteux
Si tu crois que je pourrais me comporter comme tu le veux
Alors je n'aurais qu'à me pendre quelque part
Je continue à somnambuler
Je ne sais pas comment me réveiller
Lucide maintenant à l'intérieur d'un rêve
Mais je tends la main et personne ne me voit
Je somnambule
Je continue à somnambuler
Demande-toi : « Qui es-tu quand personne ne te regarde ? »
Fais ce que tu veux, parce que personne ne s'en fout de toi
De toi, de toi, de toi, de toi
Je continue à somnambuler
Je ne sais pas comment me réveiller
Lucide maintenant à l'intérieur d'un rêve
Mais je tends la main et personne ne me voit
Je somnambule
Je continue à somnambuler
Je continue à somnambuler
Je continue à somnambuler
Que racontent les paroles de la chanson Sleepwalker (traduction) de President ?
Quand personne ne regarde
Il y a quelque chose de vertigineux dans la façon dont Sleepwalker commence. Pas d'introduction musicale en douceur, pas de mise en contexte polie — on est propulsé d'emblée dans un monologue brut, presque agressif dans sa franchise : personne ne se soucie de vous, de vos réussites, de vos échecs, de ce que vous avez fait ou pas fait. Et pourtant, en l'entendant vraiment, on réalise que c'est peut-être la chose la plus rassurante qu'on puisse dire à quelqu'un. Ceux qui s'en foutent ne comptent pas. Ceux qui s'en souviennent, eux, c'est justement parce qu'ils vous aiment.
Une chute en pleine conscience
Mais President ne s'arrête pas là. Ce soulagement initial cède très vite la place à quelque chose de bien plus sombre. La voix change de registre, et avec elle l'atmosphère entière du morceau. On entre dans l'intimité d'un homme qui se regarde s'effacer — "I just keep on erasing myself with the sand", comme des pierres qu'on broie dans la main, lentement, sans pouvoir s'arrêter. Il parle à quelqu'un qu'il a déçu, peut-être un enfant, peut-être un proche, et les mots qu'il choisit portent cette honte tranquille de ceux qui savent qu'ils n'ont pas été à la hauteur. Pas par malice, mais parce qu'ils n'en étaient tout simplement plus capables.
Le somnambule qui tend la main
Le refrain revient comme une vague régulière, hypnotique — "I keep sleepwalking, I don't know how to wake up". Il y a quelque chose d'étrangement beau dans cette image : le somnambule n'est pas inconscient, il est même lucide, il le dit lui-même. Il tend la main. Mais personne ne le voit. C'est ça, le cœur du morceau — non pas l'absence de conscience, mais l'impossibilité de se faire entendre malgré elle. La chanson se referme sur cette question suspendue dans le vide : qui êtes-vous vraiment quand personne ne vous observe ? Une interrogation qui, après tout ce qu'on vient d'entendre, résonne bien au-delà des paroles.
Il y a quelque chose de vertigineux dans la façon dont Sleepwalker commence. Pas d'introduction musicale en douceur, pas de mise en contexte polie — on est propulsé d'emblée dans un monologue brut, presque agressif dans sa franchise : personne ne se soucie de vous, de vos réussites, de vos échecs, de ce que vous avez fait ou pas fait. Et pourtant, en l'entendant vraiment, on réalise que c'est peut-être la chose la plus rassurante qu'on puisse dire à quelqu'un. Ceux qui s'en foutent ne comptent pas. Ceux qui s'en souviennent, eux, c'est justement parce qu'ils vous aiment.
Une chute en pleine conscience
Mais President ne s'arrête pas là. Ce soulagement initial cède très vite la place à quelque chose de bien plus sombre. La voix change de registre, et avec elle l'atmosphère entière du morceau. On entre dans l'intimité d'un homme qui se regarde s'effacer — "I just keep on erasing myself with the sand", comme des pierres qu'on broie dans la main, lentement, sans pouvoir s'arrêter. Il parle à quelqu'un qu'il a déçu, peut-être un enfant, peut-être un proche, et les mots qu'il choisit portent cette honte tranquille de ceux qui savent qu'ils n'ont pas été à la hauteur. Pas par malice, mais parce qu'ils n'en étaient tout simplement plus capables.
Le somnambule qui tend la main
Le refrain revient comme une vague régulière, hypnotique — "I keep sleepwalking, I don't know how to wake up". Il y a quelque chose d'étrangement beau dans cette image : le somnambule n'est pas inconscient, il est même lucide, il le dit lui-même. Il tend la main. Mais personne ne le voit. C'est ça, le cœur du morceau — non pas l'absence de conscience, mais l'impossibilité de se faire entendre malgré elle. La chanson se referme sur cette question suspendue dans le vide : qui êtes-vous vraiment quand personne ne vous observe ? Une interrogation qui, après tout ce qu'on vient d'entendre, résonne bien au-delà des paroles.