Paroles de la chanson Bené par
[Ademo]
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
[Ademo]
Dring dring dring dring dring dring
Je suis dingue-dingue dans ma tête
J'roule j'me fais racol' au feu par Sheitana
J'vois des frères rentrer pour des peines à la Fofana
Dring dring dring dring dring dring
Bebeto, Romário, igo j'ai la tech'
Zamorano, Di Bagio à Batistuta
Les attaquants au ballon car t'es parti poucave
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
[Ademo]
Dring dring dring dring dring dring
Je suis dingue-dingue dans ma tête
J'roule j'me fais racol' au feu par Sheitana
J'vois des frères rentrer pour des peines à la Fofana
Dring dring dring dring dring dring
Bebeto, Romário, igo j'ai la tech'
Zamorano, Di Bagio à Batistuta
Les attaquants au ballon car t'es parti poucave
Gang gang j'fais l'milli' j'sors la Sega-Sega
J'pose avec ma clope, avec mon fé-ca fé-ca
T'inquiète mon ami hijo de puta-puta
T'aimes pas ta copine veut nous faire le boussa-boussa (mouah)
Dring dring dring dring dring dring
T'es dingue-dingue dans ta tête
Et toute la journée je pense à tous ces caliméros
A ger-char le coffre de litrons de Caramelo
[Ademo]
Chica chico, hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Comment ça se passe dans la villa ? Bené Bené
Belek tu sors une arme sans l'âme de yemma-yemma
Bené Bené, Bené, Bené Bené
J'pose avec ma clope, avec mon fé-ca fé-ca
T'inquiète mon ami hijo de puta-puta
T'aimes pas ta copine veut nous faire le boussa-boussa (mouah)
Dring dring dring dring dring dring
T'es dingue-dingue dans ta tête
Et toute la journée je pense à tous ces caliméros
A ger-char le coffre de litrons de Caramelo
[Ademo]
Chica chico, hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Comment ça se passe dans la villa ? Bené Bené
Belek tu sors une arme sans l'âme de yemma-yemma
Bené Bené, Bené, Bené Bené
Chica chico, hola hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Comment ça se passe dans la villa ? Bené Bené
Belek tu sors une arme sans l'âme de yemma-yemma
Bené Bené, Bené, Bené Bené
[N.O.S]
Elle écoute PNL quand elle est accroupie
Je crois bien que j'suis condamné à baiser des groupies
Ce soir je vais me balader, je vais me rouler un pookie
Onizuka kabyle putin d'peace
Je dis adieu la bicrave, la mère à la flicaille, Algérie Corsica
Rappelle nous dans 10k, j'entends crier Bil-Na, QLF la chica, grosse couilles dans le CK
Je n'ai plus peur du noir, je suis rassuré par le violet
Tu as acres et acres, pas le temps de chier sur honé
On va les Tchiki Tchiki
Les Tchikiter
Derrière la fumée, j'aime voir disparaître sa beauté
J'aime voir disparaître sa beauté
A wocha wocha wocha, polícia
A wocha wocha wocha, madre mia
Billets de cent comme un bouquet
Les miens sont beaux, relookésLe monde ou nada
Rappelle nous dans 10k, j'entends crier Bil-Na, QLF la chica, grosse couilles dans le CK
Je n'ai plus peur du noir, je suis rassuré par le violet
Tu as acres et acres, pas le temps de chier sur honé
On va les Tchiki Tchiki
Les Tchikiter
Derrière la fumée, j'aime voir disparaître sa beauté
J'aime voir disparaître sa beauté
A wocha wocha wocha, polícia
A wocha wocha wocha, madre mia
Billets de cent comme un bouquet
Les miens sont beaux, relookésLe monde ou nada
[Ademo]
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Chica chico, hola hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Comment ça se passe dans la villa ? Bené Bené
Belek tu sors une arme sans l'âme de yemma-yemma
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Chica chico, hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Chica chico, hola hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Comment ça se passe dans la villa ? Bené Bené
Belek tu sors une arme sans l'âme de yemma-yemma
Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené, Bené Bené
Chica chico, hola hello girl, tu toucheras pas la balle on te fait la brésilienne
Que racontent les paroles de la chanson Bené de PNL ?
Quand la cité parle toutes les langues à la fois
Il y a des morceaux qui ne cherchent pas à être compris d'emblée. "Bené" est de ceux-là. Dès que le "dring dring" s'enclenche en boucle, on comprend qu'Ademo ne va pas vous tenir la main. Il lance des noms en rafale — Bebeto, Romário, Batistuta — comme des cartes abattues sur une table, convoquant les attaquants mythiques du foot des années 90 pour mieux descendre un traître : "t'es parti poucave", le délateur, celui qui n'a pas sa place dans l'équipe. Le terrain de foot devient une métaphore du quartier, avec ses règles, ses loyautés, ses exclusions.
Une langue qui appartient à personne et à tout le monde
Ce qui rend "Bené" fascinant, c'est cette sensation d'entendre une langue qui se construit sous vos oreilles. L'arabe de la mère — "yemma-yemma" — frôle l'espagnol de la rue — "hijo de puta", "madre mia" — qui frôle le verlan des cités, le tout scandé sur un rythme qui doit autant au rap qu'aux comptines d'enfants. Les doublements incessants ("boussa-boussa", "fé-ca fé-ca", "wocha wocha") donnent au texte une texture presque orale, tribale, comme si les mots existaient d'abord pour être répétés à voix haute plutôt que lus sur un écran. Le "Bené" lui-même, ce petit mot tranquille qui signifie à peu près "bien" ou "cool" en arabe maghrébin, revient comme un soupir de satisfaction, une façon de dire que tout ça, finalement, c'est la vie.
Le violet et la fumée
Quand N.O.S prend le relais, l'atmosphère se fait plus cotonneuse. "Je suis rassuré par le violet" — une phrase étrange, presque onirique, qui tranche avec le débit nerveux d'Ademo. Et puis cette image qui reste : "derrière la fumée, j'aime voir disparaître sa beauté". Il y a dans ces quelques mots toute l'ambivalence de PNL, ce groupe capable de glisser une vraie poésie de la dissolution au milieu d'un morceau qui semblait n'être que bravade et énergie brute. "Bené" finit par ressembler à une fête de quartier filmée en slow motion — bruyante, vivante, et déjà nostalgique d'elle-même.
Il y a des morceaux qui ne cherchent pas à être compris d'emblée. "Bené" est de ceux-là. Dès que le "dring dring" s'enclenche en boucle, on comprend qu'Ademo ne va pas vous tenir la main. Il lance des noms en rafale — Bebeto, Romário, Batistuta — comme des cartes abattues sur une table, convoquant les attaquants mythiques du foot des années 90 pour mieux descendre un traître : "t'es parti poucave", le délateur, celui qui n'a pas sa place dans l'équipe. Le terrain de foot devient une métaphore du quartier, avec ses règles, ses loyautés, ses exclusions.
Une langue qui appartient à personne et à tout le monde
Ce qui rend "Bené" fascinant, c'est cette sensation d'entendre une langue qui se construit sous vos oreilles. L'arabe de la mère — "yemma-yemma" — frôle l'espagnol de la rue — "hijo de puta", "madre mia" — qui frôle le verlan des cités, le tout scandé sur un rythme qui doit autant au rap qu'aux comptines d'enfants. Les doublements incessants ("boussa-boussa", "fé-ca fé-ca", "wocha wocha") donnent au texte une texture presque orale, tribale, comme si les mots existaient d'abord pour être répétés à voix haute plutôt que lus sur un écran. Le "Bené" lui-même, ce petit mot tranquille qui signifie à peu près "bien" ou "cool" en arabe maghrébin, revient comme un soupir de satisfaction, une façon de dire que tout ça, finalement, c'est la vie.
Le violet et la fumée
Quand N.O.S prend le relais, l'atmosphère se fait plus cotonneuse. "Je suis rassuré par le violet" — une phrase étrange, presque onirique, qui tranche avec le débit nerveux d'Ademo. Et puis cette image qui reste : "derrière la fumée, j'aime voir disparaître sa beauté". Il y a dans ces quelques mots toute l'ambivalence de PNL, ce groupe capable de glisser une vraie poésie de la dissolution au milieu d'un morceau qui semblait n'être que bravade et énergie brute. "Bené" finit par ressembler à une fête de quartier filmée en slow motion — bruyante, vivante, et déjà nostalgique d'elle-même.