Paroles de la chanson Menace par
[Ademo]
Kaiji, Kaiji
Vegeta, Itachi
Eikichi, Ryuji
Ou Gon c'est mon gars qui agit (qui agit)
T'étais là, mais caché
T'es fiché, t'es sous shit ou sous rhum ?
Dans les pommes
Bang, bang
[Ademo]
Dans la foulée, ah gros, faut pas douter
De soi quand la vie
Te braque faut pas r'culer
À l'aventure j'suis parti, peu d'amis j'ai rencontré
Kaiji, Kaiji
Vegeta, Itachi
Eikichi, Ryuji
Ou Gon c'est mon gars qui agit (qui agit)
T'étais là, mais caché
T'es fiché, t'es sous shit ou sous rhum ?
Dans les pommes
Bang, bang
[Ademo]
Dans la foulée, ah gros, faut pas douter
De soi quand la vie
Te braque faut pas r'culer
À l'aventure j'suis parti, peu d'amis j'ai rencontré
Pourtant j'en voulais plein, mais sans thunes j'restais en chien
J'mets l'jeu à l'horizontale, appelle-moi AD en saccadé (tchi)
Fini l'détail sur le rain-té (tchi)
Ounga, gros bail, j'vois qu'la lune baille juste pour palper l'fric
J'dors pas, j'veux maille comme Kaïo
Solo, j'vois ces bitchs
[Ademo]
Solo, j'vois ces bitchs
Solo, j'vois ces bitchs
Solo, j'vois ces bitchs
Ounga gros bail (Ounga gros bail)
Ounga gros bail
[ Ademo]
J'mets l'jeu à l'horizontale, appelle-moi AD en saccadé (tchi)
Fini l'détail sur le rain-té (tchi)
Ounga, gros bail, j'vois qu'la lune baille juste pour palper l'fric
J'dors pas, j'veux maille comme Kaïo
Solo, j'vois ces bitchs
[Ademo]
Solo, j'vois ces bitchs
Solo, j'vois ces bitchs
Solo, j'vois ces bitchs
Ounga gros bail (Ounga gros bail)
Ounga gros bail
[ Ademo]
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye (solo, j'vois ces bitchs)
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye
Allez gros, j'vais les faire danser, j'vais pas leur faire de passe
J'vais pas leur faire de pas (Ounga gros bail)
Pour moi j'ai rien dépensé, j'continue avant qu'j'me déplace pour du rap (Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye)
[N.O.S]
Ce soir, j'suis dans la ville à Miami
Ce soir je suis little spoon comme ma tche-bi
Et puis le temps d'ma vie
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye (solo, j'vois ces bitchs)
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye
Allez gros, j'vais les faire danser, j'vais pas leur faire de passe
J'vais pas leur faire de pas (Ounga gros bail)
Pour moi j'ai rien dépensé, j'continue avant qu'j'me déplace pour du rap (Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye)
[N.O.S]
Ce soir, j'suis dans la ville à Miami
Ce soir je suis little spoon comme ma tche-bi
Et puis le temps d'ma vie
On baise le game, on l'tej' comme une tche-bi
Du zoo à Itachi
Fonce-dé dans les rues de six
Suce moi en attendant mon prochain titre
Cette chienne me regarde comme un monkey
Lala la ahhhhh
Ce soir je suis dans la aahhhh
T'es pas assez sauvage, t'as pas compris
Ce soir j'tourne dans la ville, ça tire la nuit
[N.O.S, Ademo]
Il m'faut 9 milli' dans tous les pays
Peu importe le language de mes enn'mis
La voix même quand ça raille (Ounga gros bail, ounga gros bail)
Un flash, un oinj' prêt à niquer ma life (Ounga gros bail)
Du zoo à Itachi
Fonce-dé dans les rues de six
Suce moi en attendant mon prochain titre
Cette chienne me regarde comme un monkey
Lala la ahhhhh
Ce soir je suis dans la aahhhh
T'es pas assez sauvage, t'as pas compris
Ce soir j'tourne dans la ville, ça tire la nuit
[N.O.S, Ademo]
Il m'faut 9 milli' dans tous les pays
Peu importe le language de mes enn'mis
La voix même quand ça raille (Ounga gros bail, ounga gros bail)
Un flash, un oinj' prêt à niquer ma life (Ounga gros bail)
[ Ademo]
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye (solo, j'vois ces bitchs)
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye
Allez gros, j'vais les faire danser, j'vais pas leur faire de passe
J'vais pas leur faire de tas (Ounga gros bail)
Pour moi j'ai rien dépensé, j'continue avant qu'j'me déplace pour du rap (Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye)
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye (solo, j'vois ces bitchs)
Ounga gros bail
Ounga gros bail
Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye
Allez gros, j'vais les faire danser, j'vais pas leur faire de passe
J'vais pas leur faire de tas (Ounga gros bail)
Pour moi j'ai rien dépensé, j'continue avant qu'j'me déplace pour du rap (Ounga gros bail, aïe aïe aïe, ayayaye)
Que racontent les paroles de la chanson Menace de PNL ?
Quelque part entre la nuit et l'animé
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont PNL ouvre "Menace" : pas une mise en contexte, pas une intro posée, mais une liste — Vegeta, Itachi, Kaiji, Ou Gon — balancée comme une incantation. On est projeté directement dans leur monde, celui où les références manga ne sont pas des clins d'œil de geek mais une vraie boussole identitaire. Ces personnages d'animés japonais ont grandi avec eux dans les couloirs du Kremlin-Bicêtre, et les citer ici, c'est convoquer leurs fantômes tutélaires : des solitaires, des guerriers, des types qui portent des fardeaux que personne d'autre ne voit.
L'insomnie du chasseur
Ademo prend la parole et quelque chose change dans l'air. Il y a cette image étrange et belle, la lune qui "baille juste pour palper le fric", qui dit tout sur l'état d'esprit du morceau : une veille permanente, une faim qui ne s'endort pas. Il raconte une époque où l'argent manquait et où les amis aussi — "sans thunes j'restais en chien" — avec une économie de mots qui fait plus mal qu'un long discours. Le "solo" martelé dans le refrain prend alors une autre résonance : ce n'est pas la fierté d'un loup solitaire, c'est la réalité d'un gars qui a appris à avancer sans compter sur personne.
Quand N.O.S monte le feu
Puis N.O.S débarque depuis Miami, et le ton bascule. Plus d'introspection, place à la provocation frontale, au flux d'images sans filtre. "On baise le game, on l'tej' comme une tche-bi", "t'es pas assez sauvage, t'as pas compris" — il y a une jubilation dans cette arrogance, presque théâtrale. Entre les deux frères, "Menace" devient un jeu de miroirs : la fragilité murmurée d'un côté, la carapace affichée de l'autre. Et le "Ounga gros bail" qui revient en boucle agit comme une vague qui efface tout, un mantra collectif qui transforme la chanson en quelque chose de presque tribal, au-delà des mots.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont PNL ouvre "Menace" : pas une mise en contexte, pas une intro posée, mais une liste — Vegeta, Itachi, Kaiji, Ou Gon — balancée comme une incantation. On est projeté directement dans leur monde, celui où les références manga ne sont pas des clins d'œil de geek mais une vraie boussole identitaire. Ces personnages d'animés japonais ont grandi avec eux dans les couloirs du Kremlin-Bicêtre, et les citer ici, c'est convoquer leurs fantômes tutélaires : des solitaires, des guerriers, des types qui portent des fardeaux que personne d'autre ne voit.
L'insomnie du chasseur
Ademo prend la parole et quelque chose change dans l'air. Il y a cette image étrange et belle, la lune qui "baille juste pour palper le fric", qui dit tout sur l'état d'esprit du morceau : une veille permanente, une faim qui ne s'endort pas. Il raconte une époque où l'argent manquait et où les amis aussi — "sans thunes j'restais en chien" — avec une économie de mots qui fait plus mal qu'un long discours. Le "solo" martelé dans le refrain prend alors une autre résonance : ce n'est pas la fierté d'un loup solitaire, c'est la réalité d'un gars qui a appris à avancer sans compter sur personne.
Quand N.O.S monte le feu
Puis N.O.S débarque depuis Miami, et le ton bascule. Plus d'introspection, place à la provocation frontale, au flux d'images sans filtre. "On baise le game, on l'tej' comme une tche-bi", "t'es pas assez sauvage, t'as pas compris" — il y a une jubilation dans cette arrogance, presque théâtrale. Entre les deux frères, "Menace" devient un jeu de miroirs : la fragilité murmurée d'un côté, la carapace affichée de l'autre. Et le "Ounga gros bail" qui revient en boucle agit comme une vague qui efface tout, un mantra collectif qui transforme la chanson en quelque chose de presque tribal, au-delà des mots.