Paroles de la chanson À l'Ammoniaque par
[Ademo]
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, c'est l'désert dans la te-tê
J'remplace centimes par sentiments
Mon cœur se transforme en billets
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah
Que Dieu nous pardonne pour nos crasses
Pour notre manque de compréhension
Envers l'Homme et sa putain d'race
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
WAllah, wAllah, wAllah
Que j'aimerais leur tendre la main
Mais ces sauvages me la couperaient
Mettraient ça sur l'dos de la faim
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, c'est l'désert dans la te-tê
J'remplace centimes par sentiments
Mon cœur se transforme en billets
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Inch'Allah, Inch'Allah, Inch'Allah
Que Dieu nous pardonne pour nos crasses
Pour notre manque de compréhension
Envers l'Homme et sa putain d'race
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
WAllah, wAllah, wAllah
Que j'aimerais leur tendre la main
Mais ces sauvages me la couperaient
Mettraient ça sur l'dos de la faim
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Une vision, paranoïa
L'corbeau remplace le chant du coq
Un "je t'aime" coupé à l'ammoniaque
Où j'finis comme Manu Le Coq
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, yema
J'crois que personne ne vit sans regrets
Nous, on est tout l'contraire de Piaf
Cerveaux à chaud, l'cœur baisse les degrés
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la vie, à la muerta
Le temps passera plus vite qu'hier
Le soleil s'couchera dans la vallée
La lune sortira une bière
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[Ademo]
Je t'aime
L'corbeau remplace le chant du coq
Un "je t'aime" coupé à l'ammoniaque
Où j'finis comme Manu Le Coq
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, yema
J'crois que personne ne vit sans regrets
Nous, on est tout l'contraire de Piaf
Cerveaux à chaud, l'cœur baisse les degrés
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la vie, à la muerta
Le temps passera plus vite qu'hier
Le soleil s'couchera dans la vallée
La lune sortira une bière
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[Ademo]
Je t'aime
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Je t'aime (ouais)
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[N.O.S]
Ma vie, ma vie
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Je t'aime (ouais)
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[N.O.S]
Ma vie, ma vie
Pourquoi petite fleur a fané ?
Elle était belle loin de la jungle
Mais bon la jungle l'a rattrapée
Ma vie, ma vie
Pourquoi tu perds les âmes comme ça ?
Ce monde a mal et j'ressens ça
Sont dans l'noir mais je les vois
Je les vois, ma vie
Mais je n'ai d'yeux qu'pour ma famille
J'ai fait l'million, j'me suis assagi
Mais on doit rendre ce qu'on a pris
Ma vie, ma vie
Chez moi, on t'aime puis on t'oublie
Chez moi, on saigne puis on grandit
Chez nous, respecte, ouais, on tire
Ma vie, ma vie
D'venir quelqu'un pour exister
Car personne nous a invité
Elle était belle loin de la jungle
Mais bon la jungle l'a rattrapée
Ma vie, ma vie
Pourquoi tu perds les âmes comme ça ?
Ce monde a mal et j'ressens ça
Sont dans l'noir mais je les vois
Je les vois, ma vie
Mais je n'ai d'yeux qu'pour ma famille
J'ai fait l'million, j'me suis assagi
Mais on doit rendre ce qu'on a pris
Ma vie, ma vie
Chez moi, on t'aime puis on t'oublie
Chez moi, on saigne puis on grandit
Chez nous, respecte, ouais, on tire
Ma vie, ma vie
D'venir quelqu'un pour exister
Car personne nous a invité
Donc on est v'nu tout niquer
Tout niquer, ma vie
L'histoire s'ra courte à mon avis
Comme la dernière phrase de ma vie
J'tirerai en l'air, j'dirai "tant pis"
Ma vie, ma vie
J'me défonce, je fais la diff'
Les anges sont tristes, l'démon kiffe
Pourquoi t'as dit "je t'aime" au pif ?
On est malheureux sous les griffes
J'ai patienté pour m'sentir vivre
Donne-moi du temps, j'en f'rai du biff
En attendant demain m'enivre
[Ademo]
Je t'aime
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Tout niquer, ma vie
L'histoire s'ra courte à mon avis
Comme la dernière phrase de ma vie
J'tirerai en l'air, j'dirai "tant pis"
Ma vie, ma vie
J'me défonce, je fais la diff'
Les anges sont tristes, l'démon kiffe
Pourquoi t'as dit "je t'aime" au pif ?
On est malheureux sous les griffes
J'ai patienté pour m'sentir vivre
Donne-moi du temps, j'en f'rai du biff
En attendant demain m'enivre
[Ademo]
Je t'aime
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Je t'aime (ouais)
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[ Ademo]
Je t'aime
À la folie
Passionnément
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Je t'aime (ouais)
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À la folie
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Passionnément
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
À l'ammoniaque
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
[ Ademo]
Je t'aime
À la folie
Passionnément
À l'ammoniaque
Que racontent les paroles de la chanson À l'Ammoniaque de PNL ?
Quand une déclaration d'amour ressemble à une brûlure chimique
Il y a quelque chose de profondément PNL dans cette façon de prendre la formule la plus douce de la langue française — « je t'aime à la folie, passionnément » — et de la terminer par un produit d'entretien agressif. « À l'ammoniaque. » Pas par provocation gratuite, pas pour choquer. Plutôt parce que, dans l'univers des deux frères de Corbeil, l'amour n'est jamais une chose propre. Il pique, il désinfecte, il laisse des traces sur ce qu'il touche.
Le désert dans la tête
Ademo entre dans le morceau avec cette phrase : « c'est l'désert dans la tê-tê ». On est immédiatement dans cet espace mental qui caractérise PNL — le vide habité, le silence qui parle trop fort. Il demande pardon à Dieu pour « nos crasses », pour ce manque de compréhension « envers l'Homme et sa putain d'race ». Il y a une ambivalence troublante là-dedans : une générosité instinctive qui voudrait tendre la main, et la conviction amère que ces mains seraient coupées. La méfiance n'est pas de la haine, elle est une cicatrice.
Le morceau avance avec des éclats d'images — le corbeau qui prend la place du coq, la lune qui sort une bière, une fin « à la Manu Le Coq », personnage de cinéma français emporté trop vite. Le temps est traité avec cette poésie floue propre au duo : il passe, il s'écoule, mais il ne libère pas vraiment.
La fleur et la jungle
N.O.S arrive et raconte une trajectoire que beaucoup reconnaîtront sans que personne ne l'ait dite aussi simplement : « elle était belle loin de la jungle, mais bon la jungle l'a rattrapée ». Une vie abîmée par son environnement, pas par sa nature. Il parle de faire le million, de s'assagir, mais aussi de rendre ce qu'on a pris — comme si la réussite portait en elle une dette impossible à solder. « J'ai patienté pour m'sentir vivre » : sept mots qui résument une jeunesse entière passée à attendre que quelque chose commence vraiment.
« À l'ammoniaque » ne ressemble à aucune chanson d'amour. Mais elle ressemble exactement à ce qu'aimer coûte quand on vient de là.
Il y a quelque chose de profondément PNL dans cette façon de prendre la formule la plus douce de la langue française — « je t'aime à la folie, passionnément » — et de la terminer par un produit d'entretien agressif. « À l'ammoniaque. » Pas par provocation gratuite, pas pour choquer. Plutôt parce que, dans l'univers des deux frères de Corbeil, l'amour n'est jamais une chose propre. Il pique, il désinfecte, il laisse des traces sur ce qu'il touche.
Le désert dans la tête
Ademo entre dans le morceau avec cette phrase : « c'est l'désert dans la tê-tê ». On est immédiatement dans cet espace mental qui caractérise PNL — le vide habité, le silence qui parle trop fort. Il demande pardon à Dieu pour « nos crasses », pour ce manque de compréhension « envers l'Homme et sa putain d'race ». Il y a une ambivalence troublante là-dedans : une générosité instinctive qui voudrait tendre la main, et la conviction amère que ces mains seraient coupées. La méfiance n'est pas de la haine, elle est une cicatrice.
Le morceau avance avec des éclats d'images — le corbeau qui prend la place du coq, la lune qui sort une bière, une fin « à la Manu Le Coq », personnage de cinéma français emporté trop vite. Le temps est traité avec cette poésie floue propre au duo : il passe, il s'écoule, mais il ne libère pas vraiment.
La fleur et la jungle
N.O.S arrive et raconte une trajectoire que beaucoup reconnaîtront sans que personne ne l'ait dite aussi simplement : « elle était belle loin de la jungle, mais bon la jungle l'a rattrapée ». Une vie abîmée par son environnement, pas par sa nature. Il parle de faire le million, de s'assagir, mais aussi de rendre ce qu'on a pris — comme si la réussite portait en elle une dette impossible à solder. « J'ai patienté pour m'sentir vivre » : sept mots qui résument une jeunesse entière passée à attendre que quelque chose commence vraiment.
« À l'ammoniaque » ne ressemble à aucune chanson d'amour. Mais elle ressemble exactement à ce qu'aimer coûte quand on vient de là.