Paroles de la chanson Je m'en souviendrai par
Ah
Ah
Tu me regardes faire mal
J'ai toujours un geste bancal
Apprends-moi ton langage
Tes mille et une façons de penser
Enfant de l'Angleterre et de l'Allemagne
Tout seul, sans repère dans ma vie
Avoue que tu flippes toi aussi
Tu sais que tu as le droit de rester
J'espère que tu as prévu de rester
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Ah
Tu me regardes faire mal
J'ai toujours un geste bancal
Apprends-moi ton langage
Tes mille et une façons de penser
Enfant de l'Angleterre et de l'Allemagne
Tout seul, sans repère dans ma vie
Avoue que tu flippes toi aussi
Tu sais que tu as le droit de rester
J'espère que tu as prévu de rester
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
C'est bientôt l'hiver et ça cale
Tout est dans la manière de le voir
Tu souffles sur la vitre un vent chaud
Dessines un bord de mer et le soleil
Mes amis avaient misé sur toi
Il y a dans ton allure quelque chose
D'infiniment tranquille
Sans même que tu le forces
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
C'est bientôt l'hiver et ça cale
Tout est dans la manière de le voir
Tu souffles sur la vitre un vent chaud
Dessines un bord de mer et le soleil
Mes amis avaient misé sur toi
Il y a dans ton allure quelque chose
D'infiniment tranquille
Sans même que tu le forces
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Nous sommes le 31 décembre 2025 à Istanbul dans notre chambre d'hôtel
Je te fais écouter cette chanson qui est la tienne pour la première fois
Je m'en souviendrai
Tu t'en souviendras, j'espère
En réalité, tout ça aura lieu dans quelques jours
Là, je suis à Bruxelles et j'enregistre ma voix pour toi
Je te le dis dans ma langue et dans la tienne et je le répète
Je t'aime
I love you
Je t'aime
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Toi, le piano et les fleurs, je m'en souviendrai
Je te vois et c'est comme si les anges t'avaient dessiné
Que racontent les paroles de la chanson Je m'en souviendrai de Pierre de Maere ?
Istanbul, le 31 décembre — mais on n'y est pas encore
Imagine qu'on t'offre un souvenir avant qu'il n'existe. Que quelqu'un t'enregistre une chanson depuis une ville, en pensant à une autre ville, à une date future, pour un moment qui n'a pas encore eu lieu. C'est exactement ce que fait Pierre de Maere dans ce morceau étrange et bouleversant. Il est à Bruxelles. Il pense à Istanbul. Il pense à toi.
Une rencontre sous tension douce
La chanson commence dans la maladresse tendre des débuts : le narrateur se sent gauche face à quelqu'un qui lui échappe un peu, "enfant de l'Angleterre et de l'Allemagne", porteur d'un monde différent, d'un langage à apprendre. Il y a dans ces premières lignes quelque chose de très juste sur ce que c'est de tomber amoureux de quelqu'un qui vient d'ailleurs — pas forcément géographiquement, mais intérieurement. Et pourtant, au lieu de creuser la distance, de Maere s'y plonge avec curiosité. Il veut comprendre, apprendre, rester. Ou plutôt : il veut que l'autre reste. "Tu sais que tu as le droit de rester" — la phrase a la douceur d'une permission accordée au bon moment.
Le refrain arrive comme une évidence, avec ses trois éléments discrets — toi, le piano, les fleurs — qui forment ensemble une image de quelqu'un tel qu'on s'en souvient dans les bons jours. Et puis vient l'hiver, la vitre embuée, le bord de mer dessiné du bout du doigt. C'est une scène minuscule qui dit tout sur la manière dont cette personne habite le monde : avec une tranquillité qui n'a pas besoin de se justifier.
Le moment où tout bascule
Mais c'est dans le pont final que la chanson devient quelque chose d'unique. De Maere dépose soudain le masque poétique et parle directement, avec des coordonnées précises — une date, une ville, une chambre d'hôtel. Il offre un futur souvenir à quelqu'un qui ne l'a pas encore vécu. Et il conclut dans les deux langues de l'être aimé, comme pour s'assurer que le message traverse toutes les frontières : "Je t'aime. I love you. Je t'aime." Trois fois. Comme si deux fois ne suffisait pas.
Imagine qu'on t'offre un souvenir avant qu'il n'existe. Que quelqu'un t'enregistre une chanson depuis une ville, en pensant à une autre ville, à une date future, pour un moment qui n'a pas encore eu lieu. C'est exactement ce que fait Pierre de Maere dans ce morceau étrange et bouleversant. Il est à Bruxelles. Il pense à Istanbul. Il pense à toi.
Une rencontre sous tension douce
La chanson commence dans la maladresse tendre des débuts : le narrateur se sent gauche face à quelqu'un qui lui échappe un peu, "enfant de l'Angleterre et de l'Allemagne", porteur d'un monde différent, d'un langage à apprendre. Il y a dans ces premières lignes quelque chose de très juste sur ce que c'est de tomber amoureux de quelqu'un qui vient d'ailleurs — pas forcément géographiquement, mais intérieurement. Et pourtant, au lieu de creuser la distance, de Maere s'y plonge avec curiosité. Il veut comprendre, apprendre, rester. Ou plutôt : il veut que l'autre reste. "Tu sais que tu as le droit de rester" — la phrase a la douceur d'une permission accordée au bon moment.
Le refrain arrive comme une évidence, avec ses trois éléments discrets — toi, le piano, les fleurs — qui forment ensemble une image de quelqu'un tel qu'on s'en souvient dans les bons jours. Et puis vient l'hiver, la vitre embuée, le bord de mer dessiné du bout du doigt. C'est une scène minuscule qui dit tout sur la manière dont cette personne habite le monde : avec une tranquillité qui n'a pas besoin de se justifier.
Le moment où tout bascule
Mais c'est dans le pont final que la chanson devient quelque chose d'unique. De Maere dépose soudain le masque poétique et parle directement, avec des coordonnées précises — une date, une ville, une chambre d'hôtel. Il offre un futur souvenir à quelqu'un qui ne l'a pas encore vécu. Et il conclut dans les deux langues de l'être aimé, comme pour s'assurer que le message traverse toutes les frontières : "Je t'aime. I love you. Je t'aime." Trois fois. Comme si deux fois ne suffisait pas.