Paroles de la chanson me asfixia LA CIUDAD par
Sigo mis pálpitos, es complicado, pero, baby, lidio con eso
El mundo cada vez más rápido y yo volviéndome más lento
Sé que no te debo explicaciones, pero necesito saber de vos
Si me das unas indicaciones, haríamos una buena fusión
¿Dónde estás? Dime algo, ando en la G-Wagon
Y el asiento de atrás tiene espacio de más
Sería simple pero incre, seremo' la flia de Los Increíble'
En un motorhome, ma, seremos libre'
Si alguien anda loco, verá mi calibre
Sé que ya me envicié, ¿qué le vo'a hace'?
Déjame que te acaricie como un pincel
El mundo cada vez más rápido y yo volviéndome más lento
Sé que no te debo explicaciones, pero necesito saber de vos
Si me das unas indicaciones, haríamos una buena fusión
¿Dónde estás? Dime algo, ando en la G-Wagon
Y el asiento de atrás tiene espacio de más
Sería simple pero incre, seremo' la flia de Los Increíble'
En un motorhome, ma, seremos libre'
Si alguien anda loco, verá mi calibre
Sé que ya me envicié, ¿qué le vo'a hace'?
Déjame que te acaricie como un pincel
Tú sabes mis cicatrice' y yo también
El uno para el otro como Messi y la 10
A mí me asfixia la ciuda', no me importa si eso es raro
Quiero ir a otro lugar donde el ruido esté apagado
Vivamos al la'o del mar, tú en bikini, yo surfeando
Hasta que el atardecer nos diga que es hora de amarnos
Hora de que estemo', baby, piel a piel
Si estás okey, solo follow me
Mucho tiempo en el amor yo tropecé
Pero contigo volví a confiar en mí
Quiero agradecerte, ma, pero no alcanza la vida para dar lo que me das
El uno para el otro como Messi y la 10
A mí me asfixia la ciuda', no me importa si eso es raro
Quiero ir a otro lugar donde el ruido esté apagado
Vivamos al la'o del mar, tú en bikini, yo surfeando
Hasta que el atardecer nos diga que es hora de amarnos
Hora de que estemo', baby, piel a piel
Si estás okey, solo follow me
Mucho tiempo en el amor yo tropecé
Pero contigo volví a confiar en mí
Quiero agradecerte, ma, pero no alcanza la vida para dar lo que me das
Hasta el último 'e mis día' sé que te voy a cuidar
Y el día que me vaya, te esperaré más allá
A mí me asfixia la ciuda', no me importa si eso es raro
Quiero ir a otro lugar donde el ruido esté apagado
Vivamos al la'o del mar, tú en bikini, yo surfeando
Hasta que el atardecer nos diga que es hora de amarnos
¿Dónde estás? Dime algo, ando en la G-Wagon
Y el asiento de atrás tiene espacio de más
Y el día que me vaya, te esperaré más allá
A mí me asfixia la ciuda', no me importa si eso es raro
Quiero ir a otro lugar donde el ruido esté apagado
Vivamos al la'o del mar, tú en bikini, yo surfeando
Hasta que el atardecer nos diga que es hora de amarnos
¿Dónde estás? Dime algo, ando en la G-Wagon
Y el asiento de atrás tiene espacio de más
Que racontent les paroles de la chanson me asfixia LA CIUDAD de Paulo Londra ?
Quand la ville devient trop petite pour deux
Il y a quelque chose d'immédiatement reconnaissable dans les premières secondes de 'me asfixia LA CIUDAD'. Paulo Londra parle lentement, presque à rebrousse-poil du monde qui s'accélère autour de lui — 'el mundo cada vez más rápido y yo volviéndome más lento', le monde qui va de plus en plus vite pendant que lui ralentit. Ce décalage, c'est le point de départ de tout. Un homme qui se sent hors de rythme, débordé par le bruit de la modernité, et qui cherche dans une femme la seule boussole qui lui reste.
La G-Wagon et le bord de mer
Londra navigue entre deux mondes dans ce morceau, et c'est ce va-et-vient qui lui donne son charme un peu bancal. D'un côté, la G-Wagon avec 'el asiento de atrás tiene espacio de más' — la banquette arrière avec de la place en trop, une invitation lancée à mi-voix. De l'autre, un rêve presque enfantin de tout plaquer pour vivre dans un motorhome au bord de l'eau, libres, loin du béton. Ces deux images ne se contredisent pas vraiment. Elles disent la même chose autrement : peu importe le cadre, ce qui compte c'est qu'elle soit là. La ville étouffe parce qu'elle est seule. L'océan fait rêver parce qu'elle y serait aussi.
Une promesse qui dépasse la vie
Là où la chanson bascule vraiment, c'est dans ce moment presque chuchoté où Londra admet qu'il a longtemps trébuché en amour, et que cette fois quelque chose a changé. 'Quiero agradecerte, ma, pero no alcanza la vida' — il voudrait la remercier mais une vie entière ne suffit pas à rendre ce qu'elle lui donne. C'est une hyperbole, oui, mais une hyperbole sincère. Et quand il ajoute que le jour où il partira, il l'attendra de l'autre côté, on sent que le morceau a glissé vers quelque chose de bien plus grand qu'une chanson d'été. Paulo Londra parle d'asphyxie urbaine, mais ce qu'il raconte vraiment, c'est comment une personne peut devenir l'air qu'on respire.
Il y a quelque chose d'immédiatement reconnaissable dans les premières secondes de 'me asfixia LA CIUDAD'. Paulo Londra parle lentement, presque à rebrousse-poil du monde qui s'accélère autour de lui — 'el mundo cada vez más rápido y yo volviéndome más lento', le monde qui va de plus en plus vite pendant que lui ralentit. Ce décalage, c'est le point de départ de tout. Un homme qui se sent hors de rythme, débordé par le bruit de la modernité, et qui cherche dans une femme la seule boussole qui lui reste.
La G-Wagon et le bord de mer
Londra navigue entre deux mondes dans ce morceau, et c'est ce va-et-vient qui lui donne son charme un peu bancal. D'un côté, la G-Wagon avec 'el asiento de atrás tiene espacio de más' — la banquette arrière avec de la place en trop, une invitation lancée à mi-voix. De l'autre, un rêve presque enfantin de tout plaquer pour vivre dans un motorhome au bord de l'eau, libres, loin du béton. Ces deux images ne se contredisent pas vraiment. Elles disent la même chose autrement : peu importe le cadre, ce qui compte c'est qu'elle soit là. La ville étouffe parce qu'elle est seule. L'océan fait rêver parce qu'elle y serait aussi.
Une promesse qui dépasse la vie
Là où la chanson bascule vraiment, c'est dans ce moment presque chuchoté où Londra admet qu'il a longtemps trébuché en amour, et que cette fois quelque chose a changé. 'Quiero agradecerte, ma, pero no alcanza la vida' — il voudrait la remercier mais une vie entière ne suffit pas à rendre ce qu'elle lui donne. C'est une hyperbole, oui, mais une hyperbole sincère. Et quand il ajoute que le jour où il partira, il l'attendra de l'autre côté, on sent que le morceau a glissé vers quelque chose de bien plus grand qu'une chanson d'été. Paulo Londra parle d'asphyxie urbaine, mais ce qu'il raconte vraiment, c'est comment une personne peut devenir l'air qu'on respire.