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Paroles de la chanson Boomerang (traduction) par

Eh bien, chaque jour je roule cette pierre en haut d'une colline
Puis je la regarde redescendre
Je la lance comme un boomerang
Tournant dans le ciel
Puis elle revient

Je ne peux ni courir ni me cacher
Elle semble toujours me retrouver, me retrouver
J'en ai marre du jour de la marmotte
J'ai besoin de quelque chose de nouveau pour me remonter le moral

Tu vois, je veux vivre une bonne vie
Je ne veux pas simplement survivre
Oui, je veux aimer et être aimé
Je veux me sentir vivant
Je veux me sentir vivant

Eh bien, chaque nuit je rêve de quelque chose de bien
Puis je me réveille pour constater que c'est parti
Je vole haut comme un boomerang
Mais je redescends toujours trop tôt

Oui, et je peux le sentir glisser
Avec chaque réponse que je donne mal
J'en ai marre du jour de la marmotte
J'ai besoin de quelque chose de nouveau pour avancer

Tu vois, je veux vivre une bonne vie
Je ne veux pas simplement survivre
Oui, je veux aimer et être aimé
Je veux me sentir vivant

Alors donne-moi quelque chose que je peux ressentir
Quelque chose en quoi je peux avoir confiance de tout mon cœur
Donne-moi quelque chose de réel
Quelque chose à quoi me raccrocher dans le noir
Donne-moi quelque chose que je peux goûter
Et quelque chose qui ne déchirera pas mon monde
Donne-moi quelque chose qui ne s'effacera pas

Parce que je veux juste vivre une bonne vie
Je ne veux pas simplement survivre
Oui, je veux aimer et être aimé
Je veux me sentir vivant

Et je veux sentir le soleil sur ma peau
Je veux prospérer et m'épanouir, hey
Oui, je veux juste ressentir la paix en moi
Quand je ferme les yeux
Quand je ferme les yeux

Que racontent les paroles de la chanson Boomerang (traduction) de Passenger ?

Ce qui revient toujours

Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette chanson. Pas parce qu'on l'a déjà entendue, mais parce qu'on a déjà vécu ce qu'elle décrit — ce sentiment tenace de tourner en rond, de repartir chaque matin avec l'impression que rien n'a vraiment changé depuis la veille. Passenger prend ce ressenti et lui donne une forme, un nom, une mélodie qu'on peut fredonner dans le métro sans avoir l'air d'être en train de traverser une crise existentielle.

L'image du boomerang est parfaite dans sa simplicité. On le lance, il part loin, il décrit un grand arc dans le ciel — et il revient. Toujours. Quoi qu'on fasse. "I fly high like a boomerang, but always come back down before too long" : il y a dans ces mots une résignation qui n'est pas encore du désespoir, plutôt une lassitude lucide. Celle de quelqu'un qui a essayé, qui essaie encore, et qui commence à se demander si l'effort en vaut la peine.

Quand la nuit ne tient pas ses promesses

Ce qui rend la chanson touchante, c'est son alternance entre le jour et la nuit. Le jour, on pousse le rocher. La nuit, on rêve de quelque chose de bien — et au réveil, c'est parti. "Every night I dream of something good, then I wake to find it gone." Cette petite phrase dit tellement : le sommeil devrait être un refuge, mais même là, rien ne reste. Le matin reprend tout.

Alors vient le pont, et avec lui quelque chose qui ressemble à une supplique. Le narrateur ne demande pas grand-chose — juste du réel, du concret, "something I can trust with all my heart", quelque chose qui tienne dans le noir. On sent que derrière la mélodie folk lumineuse de Passenger, il y a une vraie fringale d'authenticité, une fatigue des surfaces.

La chanson se termine sur des images presque enfantines dans leur pureté : le soleil sur la peau, la paix intérieure les yeux fermés. Pas une révolution, pas une épiphanie. Juste vivre, vraiment. C'est peu et c'est immense, et Passenger a le talent rare de faire sentir les deux à la fois.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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