Paroles de la chanson Silhouette on the Hill par
You wanted me gone, so I vanished
Gave you what you wanted, you have it
Enjoy and reap the reward of my absence
And when you come searchin', I'll still
Be nothing more than just a silhouette on the hill
In the setting of the sunlight, you're blinded
Stevie cast a spell that's still bindin'
That you could never get away from my likeness
And now that you've come searchin', I'm still
Nothing more than just a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
Gave you what you wanted, you have it
Enjoy and reap the reward of my absence
And when you come searchin', I'll still
Be nothing more than just a silhouette on the hill
In the setting of the sunlight, you're blinded
Stevie cast a spell that's still bindin'
That you could never get away from my likeness
And now that you've come searchin', I'm still
Nothing more than just a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
It's driven better men crazy
The hunger for forgiveness for crimes
Did you hear the legends they speak
Of a rider with a horse just like mine?
There was a time I would have gone hunting
For the blood of an already dead man
Just to have the satisfaction
That when you died, it was by my hand
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
It's driven better men crazy
The hunger for forgiveness for crimes
Did you hear the legends they speak
Of a rider with a horse just like mine?
There was a time I would have gone hunting
For the blood of an already dead man
Just to have the satisfaction
That when you died, it was by my hand
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
Son, do you know what you've done?
Been several years and some
There's nothing I can gain hearin' the words of a dead man
Don't want a part
Of your redemption arc
I can't hurry the stars no matter how you extend hands
Would you cease
Your trite forgiveness pleas?
I'm not a deity, don't have the power to send back
What's done by your hand
My blood mixed with the sand
And I limped out the desert, tell me, did you intend that?
I'm a silhouette on the hill (Son, do you know what you've done?)
I'm a silhouette on the hill (Been several years and some)
I'm a silhouette on the hill (There's nothing I can gain hearin' the words of a dead man)
I'm a silhouette on the hill (Don't want a part)
I'm a silhouette on the hill (Of your redemption arc)
I'm a silhouette on the hill (I can't hurry the stars no matter how you extend hands)
I'm a silhouette on the hill (Would you cease)
I'm a silhouette on the hill (Of your trite forgiveness pleas?)
I'm a silhouette on the hill (I'm not a deity, don't have the power to send back)
I'm a silhouette on the hill (What's done by your hand)
I'm a silhouette on the hill (Been several years and some)
I'm a silhouette on the hill (There's nothing I can gain hearin' the words of a dead man)
I'm a silhouette on the hill (Don't want a part)
I'm a silhouette on the hill (Of your redemption arc)
I'm a silhouette on the hill (I can't hurry the stars no matter how you extend hands)
I'm a silhouette on the hill (Would you cease)
I'm a silhouette on the hill (Of your trite forgiveness pleas?)
I'm a silhouette on the hill (I'm not a deity, don't have the power to send back)
I'm a silhouette on the hill (What's done by your hand)
I'm a silhouette on the hill (My blood mixed with the sand)
I'm a silhouette on the hill
I'm a silhouette on the hill
Que racontent les paroles de la chanson Silhouette on the Hill de Paris Paloma ?
Ce qu'on laisse derrière soi quand on part
Il y a des chansons qui commencent comme une fin. Celle-là démarre au moment exact où quelqu'un a déjà disparu — pas de justifications, pas de scène de rupture, juste l'après. La voix de Paris Paloma pose les mots avec cette retenue particulière qui fait parfois plus mal qu'un cri : tu voulais que je parte, j'ai disparu, profites-en. Et puis, suspendue sur la colline dans la lumière du soleil couchant, elle attend — sans attendre vraiment.
L'image de la silhouette est hypnotique parce qu'elle est à la fois absence et présence. On ne voit pas un visage, on ne distingue pas de contours — juste une forme sombre découpée contre le ciel. Quelqu'un qui cherche ne peut pas s'en approcher, ne peut pas la saisir. Et c'est exactement là que réside le pouvoir de la narratrice : dans son inaccessibilité.
Une cavalière de légende et un règlement de comptes différé
Au milieu du morceau, l'atmosphère bascule. On quitte la folk intimiste pour quelque chose de plus vaste, presque cinématographique — des légendes qui circulent, un cheval, une cavalière qu'on reconnaît à sa monture. Paris Paloma convoque une imagerie de western fantôme, celle des revenants qui n'ont pas eu leur vengeance et qui hantent quand même les vivants. "There was a time I would have gone hunting / for the blood of an already dead man" — il y a eu un temps où elle aurait cherché à se venger d'un homme déjà mort. Ce temps est passé. Et ce renoncement n'est pas une faiblesse — c'est une décision.
Ce glissement narratif est ce qui rend la chanson si particulière. On s'attend à une histoire de survie, et c'est bien ce qu'on a — mais racontée depuis un endroit de souveraineté tranquille plutôt que de douleur bruyante.
Le refus comme dernière parole
La scène finale est celle d'une confrontation imaginaire, ou peut-être réelle. L'autre demande pardon. Il tend les mains. Et elle lui dit, simplement, qu'elle ne veut pas faire partie de son histoire de rédemption. "I'm not a deity" — je ne suis pas une déesse, je n'ai pas le pouvoir d'effacer ce que tu as fait. Et puis ces deux vers qui arrivent sans prévenir : son sang mêlé au sable, et elle qui sort du désert en boitant. On comprend soudain que la blessure était physique autant que symbolique.
"Silhouette on the Hill" ne cherche pas la réconciliation. Elle ne cherche pas non plus la destruction. Elle choisit quelque chose de plus rare et de plus difficile : rester présente à distance, inatteignable, vivante — et laisser l'autre se débrouiller avec ça.
Il y a des chansons qui commencent comme une fin. Celle-là démarre au moment exact où quelqu'un a déjà disparu — pas de justifications, pas de scène de rupture, juste l'après. La voix de Paris Paloma pose les mots avec cette retenue particulière qui fait parfois plus mal qu'un cri : tu voulais que je parte, j'ai disparu, profites-en. Et puis, suspendue sur la colline dans la lumière du soleil couchant, elle attend — sans attendre vraiment.
L'image de la silhouette est hypnotique parce qu'elle est à la fois absence et présence. On ne voit pas un visage, on ne distingue pas de contours — juste une forme sombre découpée contre le ciel. Quelqu'un qui cherche ne peut pas s'en approcher, ne peut pas la saisir. Et c'est exactement là que réside le pouvoir de la narratrice : dans son inaccessibilité.
Une cavalière de légende et un règlement de comptes différé
Au milieu du morceau, l'atmosphère bascule. On quitte la folk intimiste pour quelque chose de plus vaste, presque cinématographique — des légendes qui circulent, un cheval, une cavalière qu'on reconnaît à sa monture. Paris Paloma convoque une imagerie de western fantôme, celle des revenants qui n'ont pas eu leur vengeance et qui hantent quand même les vivants. "There was a time I would have gone hunting / for the blood of an already dead man" — il y a eu un temps où elle aurait cherché à se venger d'un homme déjà mort. Ce temps est passé. Et ce renoncement n'est pas une faiblesse — c'est une décision.
Ce glissement narratif est ce qui rend la chanson si particulière. On s'attend à une histoire de survie, et c'est bien ce qu'on a — mais racontée depuis un endroit de souveraineté tranquille plutôt que de douleur bruyante.
Le refus comme dernière parole
La scène finale est celle d'une confrontation imaginaire, ou peut-être réelle. L'autre demande pardon. Il tend les mains. Et elle lui dit, simplement, qu'elle ne veut pas faire partie de son histoire de rédemption. "I'm not a deity" — je ne suis pas une déesse, je n'ai pas le pouvoir d'effacer ce que tu as fait. Et puis ces deux vers qui arrivent sans prévenir : son sang mêlé au sable, et elle qui sort du désert en boitant. On comprend soudain que la blessure était physique autant que symbolique.
"Silhouette on the Hill" ne cherche pas la réconciliation. Elle ne cherche pas non plus la destruction. Elle choisit quelque chose de plus rare et de plus difficile : rester présente à distance, inatteignable, vivante — et laisser l'autre se débrouiller avec ça.