Aller au contenu principal

Paroles de la chanson I Cry in Front of Paintings (Traduction) par Paris Paloma

Voir les prochains concerts de Paris Paloma

Réserver

Paroles de la chanson I Cry in Front of Paintings (Traduction) par

Tu as le don des mots
Tu dis la même chose de moi
Existe-t-il un univers
Dans lequel nous ne nous serions pas rencontrés

Et si je t'aimais moins
Alors je pourrais en parler davantage
La tête d'Orphée qui se retourne avant d'avoir fini la longue marche
Et je ne crois pas du tout qu'il était destiné à le faire
Je pleure devant des tableaux maintenant, mais pas ceux que j'aurais cru

On dit que la résistance est si vaine
Douce l'atterrissage, dure la chute
Oh te voilà mon amour
Qu'est-ce qui t'a retenu dans le couloir ?
Je rêve de toi sous les étoiles
Et je te choisis au matin
Me précipitant à travers la poussière au commencement de tout

Et je t'ai moins rencontré
Je t'ai moins rencontré
Que trouvé, mm

Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah, ah
Ah-ah-ah-ah

Que racontent les paroles de la chanson I Cry in Front of Paintings (Traduction) de Paris Paloma ?

Quand les mots ne suffisent plus

Il y a des chansons qui commencent doucement et qui, sans qu'on sache exactement à quel moment, vous ont déjà pris par les épaules. "I Cry in Front of Paintings" de Paris Paloma est de celles-là. Elle s'ouvre sur une complicité presque banale — deux personnes qui s'admirent mutuellement pour leur façon de manier les mots — et glisse progressivement vers quelque chose d'indicible, vers cet endroit où même les meilleures phrases abandonnent.

L'ombre d'Orphée sur un amour moderne

À mi-chemin, Paloma convoque Orphée — non pas pour célébrer le mythe, mais pour le contredire. Elle refuse l'idée que le regard fatal était écrit d'avance : "I do not believe that he was fated to at all" ("Je ne crois pas qu'il était destiné à le faire"). Dans sa version de l'histoire, se retourner était un choix, pas une fatalité. Et c'est précisément ce que la chanson explore en creux : l'amour comme série de choix conscients, répétés, fragiles. "I dream of you in starlight / And I choose you in the morn" ("Je rêve de toi dans la lumière des étoiles / Et je te choisis au matin") — le rêve est passif, mais le matin exige une décision. C'est là que tout se joue.

Ce que les tableaux retiennent

Le titre lui-même est une énigme douce. Elle pleure devant des tableaux, "but not the ones I thought" — pas ceux qu'elle aurait prévu. L'amour a déplacé sa sensibilité, ouvert des failles inattendues. Et puis vient ce moment suspendu, presque murmuré : "I less met you / Than found you" ("Je t'ai moins rencontré / Que trouvé"). Une distinction minuscule et vertigineuse. On rencontre par hasard, on trouve ce qui existait déjà quelque part. La chanson se clôt sur de purs "ah", longue vocalise sans mots — comme si le langage, après avoir tout tenté, rendait les armes devant ce que Paris Paloma a fini par trouver.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Paris Paloma