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Paroles de la chanson Not Mine (traduction) par

Il était une fois, je t'aimais vraiment
Et dans tout ce que je faisais, bébé, ça se voyait
Est-ce que je suis mon cœur quand je pense à toi ?
Mais les panneaux sur la route me disent de partir

Si tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Autant arrêter de respirer
Si tu n'es pas à moi pour la vie
Ça n'a aucun sens
Parfois je suis tellement épuisé
Tu me regarderais vraiment ?
Parce que tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Autant arrêter de respirer, si tu n'es pas —
Tu me regarderais vraiment ?
Parce que tu n'es pas —

Ça n'allait jamais marcher, c'est pas ce que tu voulais
Maintenant, dans tout ce que tu fais, bébé, ça se voit
Tu penses parfois à ces promesses que tu avais faites ?
Parce que maintenant je ne sais plus vraiment quelle direction prendre

Si tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Autant arrêter de respirer
Si tu n'es pas à moi pour la vie
Ça n'a aucun sens
Parfois je suis tellement épuisé
Tu me regarderais vraiment ?
Parce que tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Qui va mieux t'aimer ?
Si tu n'es pas à moi, à moi
Autant arrêter de respirer, si tu n'es pas —
Tu me regarderais vraiment ?
Parce que tu n'es pas —

Tu me regarderais vraiment ?
Parce que tu n'es pas —

Que racontent les paroles de la chanson Not Mine (traduction) de Owen Saward ?

Quand l'amour ne sait plus où aller

Il y a des chansons qui ne prétendent pas guérir. "Not Mine" d'Owen Saward est de celles-là. Pas de rédemption, pas de réconciliation au bout du chemin — juste un homme qui tourne en rond entre ce qu'il ressent encore et ce que la réalité lui impose. L'image d'ouverture est presque douce, presque anodine : "once upon a time, I really loved ya", comme un conte qui aurait mal tourné. Et puis viennent les panneaux sur la route, ces "signs" qui indiquent une sortie que le cœur refuse d'emprunter.

Rester sans pouvoir rester

Le deuxième couplet opère un glissement subtil mais décisif. La voix change de perspective — "it was never gonna work, ain't what you wanted" — et c'est soudainement l'autre qui est mis en cause. Les promesses non tenues, les certitudes qui s'effritent : "do you ever think about those things you promised?" (est-ce que tu penses parfois à ce que tu avais promis ?). Cette bascule n'est pas agressive, elle est simplement honnête. Le narrateur ne sait plus très bien quelle direction prendre, et il le dit sans fard : "I'm not quite sure which way to go".

Une phrase qui ne finit jamais

Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est moins le refrain — pourtant entêtant dans sa répétition — que ces fins de phrases tronquées, ces tirets suspendus : "might as well stop breathing, if you're not —". Owen Saward coupe le souffle exactement là où les mots devraient venir. C'est une manière d'écrire l'indicible, de signifier que certaines choses ne peuvent pas être dites jusqu'au bout. "Would you really watch me?" revient comme une hantise, une interrogation sur l'indifférence possible de l'autre face à un effondrement. Pas de réponse. Juste le vide, et la question qui reste là, ouverte, un peu comme tout ce qui n'a jamais pu être résolu entre deux personnes qui s'aimaient sans se trouver.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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