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Paroles de la chanson maggots for brains par Olivia Rodrigo

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Paroles de la chanson maggots for brains par

My day was so mundane, I don't think I left the house
Drank a pot of coffee, tried to write, nothing came out
Somehow, it's the weekend, I'm still bored out of my skull
And I went to a party but only on principle

Empty, look at me

I'm a zombie in my body, I'm a train off of the track
I feel dirty, I feel rotten, and the colors are all flat
I'm a sad shell of a woman and I've got maggots for brains
But that's just the thing that happens when my
When my baby goes away

When my baby goes away
He goes away

Everything feels moldy like the fruit that's in my fridge
And everything that's funny, I wish I could tell to him
And sometimes, at a low point, I even wish for a tragedy
'Cause I know he'd come over and take real good care of me

It's weird, he's not here

I'm a zombie in my body, I'm a train off of the track
I feel dirty, I feel rotten, and the colors are all flat
I'm a sad shell of a woman and I've got maggots for brains
But that's just the thing that happens when my
When my baby goes away

When my baby goes away
He goes away, oh

What can I do
But think of you?
But think of you?
What can I do
But think of you?
But think of you?

I'm a zombie in my body, I'm a train off of the track
I feel dirty, I feel rotten, and the colors are all flat
I'm a sad shell of a woman and I've got maggots for brains
But that's just the thing that happens when my
When my baby goes away

What can I do
But think of you?
But think of you?
What can I do
But think of you?
But think of you?

Que racontent les paroles de la chanson maggots for brains de Olivia Rodrigo ?

Quand l'ennui a un prénom

Il y a des absences qui ne font pas vraiment mal — elles rendent juste tout terne. C'est exactement là qu'Olivia Rodrigo installe « maggots for brains » : dans cet espace cotonneux entre deux retrouvailles, où les journées s'étirent sans raison valable et où même aller à une fête devient une question de principe plutôt que d'envie. La chanson commence comme un journal intime un peu honteux de sa propre médiocrité — pot de café, tentative d'écriture avortée, week-end qui ressemble à tous les autres.

La pourriture douce de l'attente

Puis vient le refrain, et avec lui une image qu'on n'oublie pas facilement. Des asticots dans le cerveau. Une coquille de femme. Un train déraillé. Rodrigo ne cherche pas la métaphore élégante — elle cherche la vraie sensation, celle qui est un peu sale, un peu ridicule, celle qu'on n'ose pas vraiment formuler à voix haute. « Everything feels moldy like the fruit that's in my fridge » (tout a ce goût de moisi, comme les fruits dans mon frigo) — c'est banal et c'est parfait. L'absence de l'autre ne fracasse pas, elle contamine. Elle s'infiltre dans les petites choses, dans les anecdotes drôles qu'on voudrait lui raconter et qu'on garde pour personne.

Ce qu'on pense sans le dire

Il y a un moment dans la chanson où quelque chose bascule vraiment. Celui où elle avoue avoir parfois souhaité une catastrophe, juste pour qu'il revienne, juste pour qu'il prenne soin d'elle. C'est dit avec une franchise presque brutale, et c'est ce qui transforme le morceau en quelque chose de plus grand qu'une chanson d'amour ordinaire. Parce que tout le monde a pensé ça un jour — et personne ne l'écrit. Le pont final, « what can I do but think of you », tourne en boucle comme une pensée qu'on n'arrive pas à chasser, et c'est voulu. On sort de la chanson dans le même état qu'on y est entré : un peu vide, un peu habité.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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