Paroles de la chanson Wonderwall par
Today is gonna be the day
That they're gonna throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you gotta do
I don't believe that anybody
Feels the way I do about you now
Backbeat the word was on the street
That the fire in your heart is out
I'm sure you've heard it all before
But you never really had a doubt
I don't believe that anybody feels
The way I do about you now
And all the roads we have to walk are winding
And all the lights that lead us there are blinding
That they're gonna throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you gotta do
I don't believe that anybody
Feels the way I do about you now
Backbeat the word was on the street
That the fire in your heart is out
I'm sure you've heard it all before
But you never really had a doubt
I don't believe that anybody feels
The way I do about you now
And all the roads we have to walk are winding
And all the lights that lead us there are blinding
There are many things that I would
Like to say to you
But I don't know how
Because maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
Today was gonna be the day
But they'll never throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you're not to do
I don't believe that anybody
Feels the way I do
About you now
And all the roads that lead to you were winding
Like to say to you
But I don't know how
Because maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
Today was gonna be the day
But they'll never throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you're not to do
I don't believe that anybody
Feels the way I do
About you now
And all the roads that lead to you were winding
And all the lights that light the way are blinding
There are many things that I would like to say to you
I don't know how
I said maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
I said maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
Said maybe
You're gonna be the one that saves me
There are many things that I would like to say to you
I don't know how
I said maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
I said maybe
You're gonna be the one who saves me
And after all
You're my wonderwall
Said maybe
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me
Que racontent les paroles de la chanson Wonderwall de Oasis ?
Le jour qui n'arrive jamais tout à fait
Il y a des chansons qu'on connaît avant même de les avoir vraiment écoutées. « Wonderwall » fait partie de celles-là — on l'a entendue dans des fêtes, des films, des couloirs, grattée maladroitement sur des guitares d'appartement. Et pourtant, quand on s'y arrête vraiment, quelque chose résiste, quelque chose déborde du cadre.
Tout commence avec une promesse que le temps est déjà en train de contredire. "Today is gonna be the day" — aujourd'hui sera le jour. Mais lequel ? Noel Gallagher ne le dit pas, et c'est exactement là que la chanson commence à faire mal doucement. Il y a quelqu'un en face, quelqu'un à qui l'on voudrait tout dire, et pourtant les mots ne viennent pas. Les routes qui mènent à cet autre sont décrites comme sinueuses, les lumières qui devraient guider aveuglent au lieu d'éclairer. L'image est belle et cruelle à la fois : plus on cherche à s'approcher, moins on voit clairement.
Quand l'amour ressemble à une supplique
Ce qui rend le morceau si étrange et si juste, c'est que son héros n'est pas flamboyant. Il ne déclare pas, il espère. "Maybe you're gonna be the one who saves me" — peut-être. Ce petit mot change tout. On n'est plus dans la chanson d'amour conquérante, on est dans quelque chose de bien plus fragile : un type qui regarde quelqu'un et se dit que cette personne-là, peut-être, pourrait le sortir de lui-même. Le "wonderwall" — ce mur merveilleux, cette surface sur laquelle on projette tout — n'est jamais clairement défini, et c'est pour ça que chacun y a mis ce qu'il voulait.
Une prière répétée jusqu'à l'épuisement
Vers la fin, la chanson se dépouille encore davantage. Le refrain revient, encore, encore, "you're gonna be the one that saves me" répété comme on répète quelque chose qu'on essaie de se convaincre d'y croire. Il n'y a plus vraiment de mélodie nouvelle, juste cette phrase qui tourne, qui insiste, qui ressemble moins à une déclaration qu'à une incantation. Et c'est dans cet épuisement-là, dans cet acharnement à espérer, que « Wonderwall » trouve son vrai territoire — celui des sentiments qu'on ne sait pas nommer mais qu'on ne peut pas non plus laisser partir.
Il y a des chansons qu'on connaît avant même de les avoir vraiment écoutées. « Wonderwall » fait partie de celles-là — on l'a entendue dans des fêtes, des films, des couloirs, grattée maladroitement sur des guitares d'appartement. Et pourtant, quand on s'y arrête vraiment, quelque chose résiste, quelque chose déborde du cadre.
Tout commence avec une promesse que le temps est déjà en train de contredire. "Today is gonna be the day" — aujourd'hui sera le jour. Mais lequel ? Noel Gallagher ne le dit pas, et c'est exactement là que la chanson commence à faire mal doucement. Il y a quelqu'un en face, quelqu'un à qui l'on voudrait tout dire, et pourtant les mots ne viennent pas. Les routes qui mènent à cet autre sont décrites comme sinueuses, les lumières qui devraient guider aveuglent au lieu d'éclairer. L'image est belle et cruelle à la fois : plus on cherche à s'approcher, moins on voit clairement.
Quand l'amour ressemble à une supplique
Ce qui rend le morceau si étrange et si juste, c'est que son héros n'est pas flamboyant. Il ne déclare pas, il espère. "Maybe you're gonna be the one who saves me" — peut-être. Ce petit mot change tout. On n'est plus dans la chanson d'amour conquérante, on est dans quelque chose de bien plus fragile : un type qui regarde quelqu'un et se dit que cette personne-là, peut-être, pourrait le sortir de lui-même. Le "wonderwall" — ce mur merveilleux, cette surface sur laquelle on projette tout — n'est jamais clairement défini, et c'est pour ça que chacun y a mis ce qu'il voulait.
Une prière répétée jusqu'à l'épuisement
Vers la fin, la chanson se dépouille encore davantage. Le refrain revient, encore, encore, "you're gonna be the one that saves me" répété comme on répète quelque chose qu'on essaie de se convaincre d'y croire. Il n'y a plus vraiment de mélodie nouvelle, juste cette phrase qui tourne, qui insiste, qui ressemble moins à une déclaration qu'à une incantation. Et c'est dans cet épuisement-là, dans cet acharnement à espérer, que « Wonderwall » trouve son vrai territoire — celui des sentiments qu'on ne sait pas nommer mais qu'on ne peut pas non plus laisser partir.