Paroles de la chanson Y'a un monde par
Y'a un monde en dehors, je t'assure
Y'a un monde en dehors de l'usure
Qu'on inflige à nos cœurs, à nos corps
En dévorant tout c'qui nous dévore
Y'a un monde en dehors des dorures
Y'a un monde en dehors où l'azur
Se cache dans des toutes petites brèches
Y'a pas de mot de passe ni de flèche
Y'a un monde en dehors d'ces ordures
Qui ravivent toujours plus la brûlure
En allant répandre sur des plateaux
Du vide vendu comme de l'info
Qui parlent tellement fort tellement mal
Que ça fait même peur aux étoiles
Y'a un monde où on ose rester sourd
Y'a un monde en dehors de l'usure
Qu'on inflige à nos cœurs, à nos corps
En dévorant tout c'qui nous dévore
Y'a un monde en dehors des dorures
Y'a un monde en dehors où l'azur
Se cache dans des toutes petites brèches
Y'a pas de mot de passe ni de flèche
Y'a un monde en dehors d'ces ordures
Qui ravivent toujours plus la brûlure
En allant répandre sur des plateaux
Du vide vendu comme de l'info
Qui parlent tellement fort tellement mal
Que ça fait même peur aux étoiles
Y'a un monde où on ose rester sourd
À tout ce qui ne porte pas secours
Y'a un monde
Où les souffles fragiles comme les nôtres se répondent
Où les cœurs sans dieu ni maître correspondent
Où les poings sans drapeau se lèvent à chaque seconde
Y'a un monde
Y'a des gens
Qui rêvent ni d'être riches ni d'être puissants
Qui cherchent pas à être partout en même temps
Pour qui l'immensité c'est d'abord être vivant
Y'a un monde loin de la Fashion Week
Y'a un monde où c'est juste pathétique
Y'a un monde
Où les souffles fragiles comme les nôtres se répondent
Où les cœurs sans dieu ni maître correspondent
Où les poings sans drapeau se lèvent à chaque seconde
Y'a un monde
Y'a des gens
Qui rêvent ni d'être riches ni d'être puissants
Qui cherchent pas à être partout en même temps
Pour qui l'immensité c'est d'abord être vivant
Y'a un monde loin de la Fashion Week
Y'a un monde où c'est juste pathétique
Y'a un monde où c'est juste la honte
D'poser à moitié nu pour une montre
Un monde où le nombre de followers
N'a strictement aucune valeur
Où ça ne fait plus rêver personne
De cautionner ce qui emprisonne
Y'a un monde qui n'se laisse pas faire
Et qui croit encore à la colère
Qui croit à la désobéissance
Quand un flic dit « recule » on avance
Un monde qui n'attend pas qu'on lui dise
De quel vice ou de quelle marchandise
Il a besoin pour s'épanouir
Un monde qui n'a pas besoin de fuir
Y'a un monde
Où les souffles fragiles comme les nôtres se répondent
D'poser à moitié nu pour une montre
Un monde où le nombre de followers
N'a strictement aucune valeur
Où ça ne fait plus rêver personne
De cautionner ce qui emprisonne
Y'a un monde qui n'se laisse pas faire
Et qui croit encore à la colère
Qui croit à la désobéissance
Quand un flic dit « recule » on avance
Un monde qui n'attend pas qu'on lui dise
De quel vice ou de quelle marchandise
Il a besoin pour s'épanouir
Un monde qui n'a pas besoin de fuir
Y'a un monde
Où les souffles fragiles comme les nôtres se répondent
Où les cœurs sans dieu ni maître correspondent
Où les poings sans drapeau se lèvent à chaque seconde
Y'a un monde
Y'a des gens
Qui rêvent ni d'être riches ni d'être puissants
Qui cherchent pas à être partout en même temps
Pour qui l'immensité c'est d'abord être vivant
Ce monde n'appartient pas à hier
Il est dans les yeux de ta sœur, de mon frère
Il est, il est là quelque part dans la brume
Il perd jamais ses ailes juste des plumes
C'est pas un rêve, pas une métaphore
C'est un monde qui fait trembler les porcs
Et si tu as du mal à me croire
Où les poings sans drapeau se lèvent à chaque seconde
Y'a un monde
Y'a des gens
Qui rêvent ni d'être riches ni d'être puissants
Qui cherchent pas à être partout en même temps
Pour qui l'immensité c'est d'abord être vivant
Ce monde n'appartient pas à hier
Il est dans les yeux de ta sœur, de mon frère
Il est, il est là quelque part dans la brume
Il perd jamais ses ailes juste des plumes
C'est pas un rêve, pas une métaphore
C'est un monde qui fait trembler les porcs
Et si tu as du mal à me croire
Ce monde je t'en prie viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Viens le voir
Que racontent les paroles de la chanson Y'a un monde de Noé Preszow ?
Il y a un endroit que tu ne vois pas encore
Imagine quelqu'un qui te prend par l'épaule, pas pour te consoler, pas pour t'expliquer le monde, mais juste pour te dire : regarde là-bas, de l'autre côté de tout ce bruit. C'est exactement ce que fait Noé Preszow dans "Y'a un monde". Dès les premières mesures, il y a cette voix qui insiste, douce et ferme, comme quelqu'un qui a déjà cherché longtemps avant de trouver.
Le monde d'en face
La chanson commence par l'usure — celle qu'on se fait à soi-même en "dévorant tout c'qui nous dévore". C'est une image magnifique d'auto-destruction consentie, ce mouvement où l'on finit par se nourrir de ce qui nous consume. Et face à ça, pas un grand soir révolutionnaire, pas un programme politique, mais quelque chose de plus discret et de plus tenace : un azur qui se glisse dans "de toutes petites brèches". Preszow ne promet pas l'évasion, il propose juste de regarder autrement.
Au fil du texte, le ton se fait plus mordant. Les plateaux qui répandent du vide, la Fashion Week, les corps vendus pour une montre — tout ça est nommé sans détour, presque avec une sorte de lassitude élégante. Ce monde-là, dit-il, fait même "peur aux étoiles". Mais le portrait n'est jamais cynique, parce qu'à chaque accusation répond une contre-image : des gens qui rêvent "ni d'être riches ni d'être puissants", pour qui l'immensité, c'est simplement d'être vivant.
Viens le voir
Ce qui rend la fin de la chanson si émouvante, c'est le mouvement vers l'autre. "Ce monde n'appartient pas à hier / Il est dans les yeux de ta sœur, de mon frère" — il est là, pas dans une abstraction, pas dans une promesse lointaine, mais dans les visages proches. Et puis cette répétition finale, "viens le voir", sept fois, comme si Noé Preszow avait épuisé les arguments et qu'il ne restait plus qu'une chose à faire : tendre la main. Pas un slogan. Une invitation.
Imagine quelqu'un qui te prend par l'épaule, pas pour te consoler, pas pour t'expliquer le monde, mais juste pour te dire : regarde là-bas, de l'autre côté de tout ce bruit. C'est exactement ce que fait Noé Preszow dans "Y'a un monde". Dès les premières mesures, il y a cette voix qui insiste, douce et ferme, comme quelqu'un qui a déjà cherché longtemps avant de trouver.
Le monde d'en face
La chanson commence par l'usure — celle qu'on se fait à soi-même en "dévorant tout c'qui nous dévore". C'est une image magnifique d'auto-destruction consentie, ce mouvement où l'on finit par se nourrir de ce qui nous consume. Et face à ça, pas un grand soir révolutionnaire, pas un programme politique, mais quelque chose de plus discret et de plus tenace : un azur qui se glisse dans "de toutes petites brèches". Preszow ne promet pas l'évasion, il propose juste de regarder autrement.
Au fil du texte, le ton se fait plus mordant. Les plateaux qui répandent du vide, la Fashion Week, les corps vendus pour une montre — tout ça est nommé sans détour, presque avec une sorte de lassitude élégante. Ce monde-là, dit-il, fait même "peur aux étoiles". Mais le portrait n'est jamais cynique, parce qu'à chaque accusation répond une contre-image : des gens qui rêvent "ni d'être riches ni d'être puissants", pour qui l'immensité, c'est simplement d'être vivant.
Viens le voir
Ce qui rend la fin de la chanson si émouvante, c'est le mouvement vers l'autre. "Ce monde n'appartient pas à hier / Il est dans les yeux de ta sœur, de mon frère" — il est là, pas dans une abstraction, pas dans une promesse lointaine, mais dans les visages proches. Et puis cette répétition finale, "viens le voir", sept fois, comme si Noé Preszow avait épuisé les arguments et qu'il ne restait plus qu'une chose à faire : tendre la main. Pas un slogan. Une invitation.