Paroles de la chanson GOT YOU par
"Hello" from a distance
You racing from locked eyes on me, yeah
But I don't know what caused all this pressure
But it got you running
And Lord, I should've been waiting
Two ships at night
A forlorn traveling generation
Can't fix that vice, yeah
But I don't know what caused all this pressure
But it got you running
Got you running around, baby
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Got you running around, baby
You racing from locked eyes on me, yeah
But I don't know what caused all this pressure
But it got you running
And Lord, I should've been waiting
Two ships at night
A forlorn traveling generation
Can't fix that vice, yeah
But I don't know what caused all this pressure
But it got you running
Got you running around, baby
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Got you running around, baby
Got you running around, baby
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Good God, I see a whole world wit' you
Good God, I wanna hold that wit' you
But I think I might need some time
Good God, you deserve him wit' you
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Good God, I see a whole world wit' you
Good God, I wanna hold that wit' you
But I think I might need some time
Good God, you deserve him wit' you
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Well "farewell" from my distance
And in another life I might
I might know what caused (All this pressure, yeah)
Lord, I should've been waiting
Lord, I should've been waiting
Got you running around, baby
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Got you running around, baby
Got you running around, baby
You've been wearing a frown, baby
Got you running around, baby
I can see it got you, girl
Good God, I see a whole world wit' you
Good God, I wanna hold that wit' you
But I think I might need some time
Good God, you deserve him wit' you
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
But I think I might need some time
Good God, you deserve him wit' you
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Don't step, my, baby
Don't step, my darling
Don't step
Que racontent les paroles de la chanson GOT YOU de Noah Guy ?
Quand l'amour n'a pas le temps de commencer
Il y a des chansons qui parlent de ruptures, et puis il y a celles qui parlent de quelque chose de plus insaisissable encore : les histoires qui ne démarrent jamais vraiment. "GOT YOU" de Noah Guy appartient à cette deuxième catégorie, et c'est ce qui la rend si étrange et si belle à la fois.
Tout commence par un "Hello" lancé depuis trop loin. Pas une vraie prise de contact, plutôt un geste dans le vide, une tentative avortée. On sent d'emblée que les deux personnages évoluent dans le même espace sans pouvoir se toucher, comme aimantés et repoussés en même temps. Lui observe, elle fuit — "you racing from locked eyes on me" — et quelque chose, une pression indéfinie dont personne ne connaît vraiment l'origine, maintient cette distance.
Deux silhouettes qui se ratent dans la nuit
Noah Guy utilise l'image de deux navires croisant leur route dans l'obscurité, "two ships at night", et cette métaphore dit tout sans s'appesantir. Pas de collision, pas de rencontre : juste deux trajectoires qui se frôlent et s'éloignent. Le refrain, avec ses "got you running around, baby" répétés, a quelque chose d'hypnotique et d'un peu douloureux — on entend le manège, le tournoiement anxieux d'une personne portant un poids qu'elle ne sait pas déposer.
Ce qui touche vraiment dans ce texte, c'est la façon dont le narrateur se retourne aussi sur lui-même. Il aurait dû attendre, il le sait — "Lord, I should've been waiting". Et quand il murmure "you deserve him with you", il ne s'effondre pas : il lâche prise avec une dignité presque surprenante. Le "Don't step" martelé comme un mantra dans le pont est peut-être le moment le plus fort de la chanson, une mise en garde tendre qui dit : n'entre pas dans quelque chose qui te ferait du mal.
La chanson se referme sur un "farewell" symétrique au "Hello" du début, et dans cet espace entre les deux salutations, toute une vie possible n'a pas eu lieu. Noah Guy réussit à faire de cette absence quelque chose de tangible, presque doux malgré tout.
Il y a des chansons qui parlent de ruptures, et puis il y a celles qui parlent de quelque chose de plus insaisissable encore : les histoires qui ne démarrent jamais vraiment. "GOT YOU" de Noah Guy appartient à cette deuxième catégorie, et c'est ce qui la rend si étrange et si belle à la fois.
Tout commence par un "Hello" lancé depuis trop loin. Pas une vraie prise de contact, plutôt un geste dans le vide, une tentative avortée. On sent d'emblée que les deux personnages évoluent dans le même espace sans pouvoir se toucher, comme aimantés et repoussés en même temps. Lui observe, elle fuit — "you racing from locked eyes on me" — et quelque chose, une pression indéfinie dont personne ne connaît vraiment l'origine, maintient cette distance.
Deux silhouettes qui se ratent dans la nuit
Noah Guy utilise l'image de deux navires croisant leur route dans l'obscurité, "two ships at night", et cette métaphore dit tout sans s'appesantir. Pas de collision, pas de rencontre : juste deux trajectoires qui se frôlent et s'éloignent. Le refrain, avec ses "got you running around, baby" répétés, a quelque chose d'hypnotique et d'un peu douloureux — on entend le manège, le tournoiement anxieux d'une personne portant un poids qu'elle ne sait pas déposer.
Ce qui touche vraiment dans ce texte, c'est la façon dont le narrateur se retourne aussi sur lui-même. Il aurait dû attendre, il le sait — "Lord, I should've been waiting". Et quand il murmure "you deserve him with you", il ne s'effondre pas : il lâche prise avec une dignité presque surprenante. Le "Don't step" martelé comme un mantra dans le pont est peut-être le moment le plus fort de la chanson, une mise en garde tendre qui dit : n'entre pas dans quelque chose qui te ferait du mal.
La chanson se referme sur un "farewell" symétrique au "Hello" du début, et dans cet espace entre les deux salutations, toute une vie possible n'a pas eu lieu. Noah Guy réussit à faire de cette absence quelque chose de tangible, presque doux malgré tout.