Paroles de la chanson Mal luné par
J'fais du bien comme la première clope du mat'
J'suis plus posté en bas d'chez moi, j'négocie un troc avec un timal
Voyager, changer d'continent, investir dans des bâtiments
Tandis qu'le frérot met des mules dans chaque compartiment
On connaît grave du monde, on peut t'faire gratuitement (ouais, ouais)
Tu parles de placer, faire d'la marge mais c'est pas pertinent
Dis-moi pourquoi tu mens ? On s'connait tous ici
Ils ont fait une putain d'CR, ils ont perquis' puis tout saisi
Faut prendre les bonnes décisions
Donc j'gamberge en M6, dans l'boulevard M VI
J'suis plus posté en bas d'chez moi, j'négocie un troc avec un timal
Voyager, changer d'continent, investir dans des bâtiments
Tandis qu'le frérot met des mules dans chaque compartiment
On connaît grave du monde, on peut t'faire gratuitement (ouais, ouais)
Tu parles de placer, faire d'la marge mais c'est pas pertinent
Dis-moi pourquoi tu mens ? On s'connait tous ici
Ils ont fait une putain d'CR, ils ont perquis' puis tout saisi
Faut prendre les bonnes décisions
Donc j'gamberge en M6, dans l'boulevard M VI
Fais ton attestation d'foi vite si tu m'vois en M16
Elle fait la khenzet, ailleurs, pé-cho des khamsini
Il pue la mort le môme dehors, il en a déjà calciné
Le seum enraciné, j'suis dans l'errance
C'est la pire sensation de vouloir mais sans les ous'
Plus j'encaisse, plus j'les vois conspirer, faire des alliances
Méfie-toi bien d'celui qui t'souhaite les condoléances
Tout l'temps mal luné, au fond, j'ai l'démon
Feuille de blunt vanillée, j'ai pas fini d'compter
J'dors pas, des millions, moi, j'en veux tellement
Elle fait la khenzet, ailleurs, pé-cho des khamsini
Il pue la mort le môme dehors, il en a déjà calciné
Le seum enraciné, j'suis dans l'errance
C'est la pire sensation de vouloir mais sans les ous'
Plus j'encaisse, plus j'les vois conspirer, faire des alliances
Méfie-toi bien d'celui qui t'souhaite les condoléances
Tout l'temps mal luné, au fond, j'ai l'démon
Feuille de blunt vanillée, j'ai pas fini d'compter
J'dors pas, des millions, moi, j'en veux tellement
J'suis écouté de BD jusqu'au Pontet
Gros, on dur'ra, si tu gênes, on t'tuera
On est patient mais ça dépend d'c'qu'on endur'ra
Y a beaucoup d'buzz mais l'important c'est la durée
J'suis pas un masque, bonvieu, j'suis trop naturel
Tester l'bonvieu, c'est déconseillé fortement (fortement)
J'ai plus l'temps d'me faire contrôler par les porcs de Mantes (porcs de Mantes)
Khapta, Ruinart, piscine à débordement (débordement)
C'est pour ceux qui font d'la chimie dans les appartements
Avec toutes races, on manigance (manigance)
Gros, on dur'ra, si tu gênes, on t'tuera
On est patient mais ça dépend d'c'qu'on endur'ra
Y a beaucoup d'buzz mais l'important c'est la durée
J'suis pas un masque, bonvieu, j'suis trop naturel
Tester l'bonvieu, c'est déconseillé fortement (fortement)
J'ai plus l'temps d'me faire contrôler par les porcs de Mantes (porcs de Mantes)
Khapta, Ruinart, piscine à débordement (débordement)
C'est pour ceux qui font d'la chimie dans les appartements
Avec toutes races, on manigance (manigance)
Des kabyles, des manjaks, des corses (ouais)
Y a ceux qui cherchent d'la force (force) et ceux qui crossent
L'ancien a loupé l'coche, maintenant, sur moi, il médit (médit)
Le placard et la frappe l'a touché, il gratte des petits
On voit les masques (masques), jamais quand on est au max (max)
J'ai RDV avenue Grande Armée avec un Monégasque
Mon cœur est gris mais dans tous les cas, tout c'qu'on vit, c'est écrit
J'te parle français, c'est pour ton bien, quand tu perds, fais pas l'aigri
Tout l'monde parie, gros, ou faire son canal Télégram
BM full option comptant, nan, j'ai pas sorti l'entrée d'gamme
Y a ceux qui cherchent d'la force (force) et ceux qui crossent
L'ancien a loupé l'coche, maintenant, sur moi, il médit (médit)
Le placard et la frappe l'a touché, il gratte des petits
On voit les masques (masques), jamais quand on est au max (max)
J'ai RDV avenue Grande Armée avec un Monégasque
Mon cœur est gris mais dans tous les cas, tout c'qu'on vit, c'est écrit
J'te parle français, c'est pour ton bien, quand tu perds, fais pas l'aigri
Tout l'monde parie, gros, ou faire son canal Télégram
BM full option comptant, nan, j'ai pas sorti l'entrée d'gamme
J'suis dans l'milieu comme Bellingham
J'suis dans l'milieu comme Bellingham, gamberge
Tout l'temps mal luné, au fond, j'ai l'démon
Feuille de blunt vanillée, j'ai pas fini d'compter
J'dors pas, des millions, moi, j'en veux tellement
J'suis écouté de BD jusqu'au Pontet
Gros, on dur'ra, si tu gênes, on t'tuera
On est patient mais ça dépend d'c'qu'on endur'ra
Y a beaucoup d'buzz mais l'important c'est la durée
J'suis pas un masque, bonvieu, j'suis trop naturel
J'suis dans l'milieu comme Bellingham, gamberge
Tout l'temps mal luné, au fond, j'ai l'démon
Feuille de blunt vanillée, j'ai pas fini d'compter
J'dors pas, des millions, moi, j'en veux tellement
J'suis écouté de BD jusqu'au Pontet
Gros, on dur'ra, si tu gênes, on t'tuera
On est patient mais ça dépend d'c'qu'on endur'ra
Y a beaucoup d'buzz mais l'important c'est la durée
J'suis pas un masque, bonvieu, j'suis trop naturel
Que racontent les paroles de la chanson Mal luné de Niaks ?
Quand la mauvaise humeur devient une philosophie
Il y a quelque chose de presque reposant dans l'honnêteté de Niaks. Pas de faux sourire, pas de façade. "Mal luné" commence comme une confidence faite à voix basse et finit comme un avertissement clair. Le décor est planté dès les premières secondes : la rue, les négociations au coin, les flics qui débarquent, les rêves qui coûtent cher. Et par-dessus tout ça, cette ligne de refrain qui revient comme un aveu — "tout le temps mal luné, au fond j'ai le démon".
La nuit qu'on ne finit pas de compter
On imagine facilement le cadre : une voiture garée, une feuille de blunt vanillée qui brûle lentement, et quelqu'un qui ne dort pas. Pas par choix, mais parce que les millions qu'il veut tellement ne se gagnent pas en dormant. Niaks ne glamourise pas vraiment — il décrit. La chimie dans les appartements, le Ruinart qui suit, la piscine à débordement qui attend ceux qui tiennent. C'est un récit de patience autant que d'ambition, avec une menace tranquille glissée au passage : "on est patient mais ça dépend d'ce qu'on endurera".
Etre au milieu de tout, visible de partout
La comparaison avec Bellingham est l'image la plus forte du morceau. Pas un attaquant qui marque, pas un défenseur qui subit — un milieu de terrain qui voit tout, qui relie tout, qui est partout à la fois. C'est exactement la position que Niaks revendique dans ses réseaux, de BD jusqu'au Pontet. Autour de lui gravitent kabyles, manjaks, corses — une géographie humaine diverse, réunie par des intérêts communs plutôt que par l'idéologie. Et dans ce monde-là, la trahison guette toujours sous un visage familier. "Je te parle français c'est pour ton bien" : la vraie loyauté, chez Niaks, c'est la franchise. Même quand elle fait mal.
Il y a quelque chose de presque reposant dans l'honnêteté de Niaks. Pas de faux sourire, pas de façade. "Mal luné" commence comme une confidence faite à voix basse et finit comme un avertissement clair. Le décor est planté dès les premières secondes : la rue, les négociations au coin, les flics qui débarquent, les rêves qui coûtent cher. Et par-dessus tout ça, cette ligne de refrain qui revient comme un aveu — "tout le temps mal luné, au fond j'ai le démon".
La nuit qu'on ne finit pas de compter
On imagine facilement le cadre : une voiture garée, une feuille de blunt vanillée qui brûle lentement, et quelqu'un qui ne dort pas. Pas par choix, mais parce que les millions qu'il veut tellement ne se gagnent pas en dormant. Niaks ne glamourise pas vraiment — il décrit. La chimie dans les appartements, le Ruinart qui suit, la piscine à débordement qui attend ceux qui tiennent. C'est un récit de patience autant que d'ambition, avec une menace tranquille glissée au passage : "on est patient mais ça dépend d'ce qu'on endurera".
Etre au milieu de tout, visible de partout
La comparaison avec Bellingham est l'image la plus forte du morceau. Pas un attaquant qui marque, pas un défenseur qui subit — un milieu de terrain qui voit tout, qui relie tout, qui est partout à la fois. C'est exactement la position que Niaks revendique dans ses réseaux, de BD jusqu'au Pontet. Autour de lui gravitent kabyles, manjaks, corses — une géographie humaine diverse, réunie par des intérêts communs plutôt que par l'idéologie. Et dans ce monde-là, la trahison guette toujours sous un visage familier. "Je te parle français c'est pour ton bien" : la vraie loyauté, chez Niaks, c'est la franchise. Même quand elle fait mal.