Paroles de la chanson sober par
Yeah, yeah
You see the title right there where it say "1Deep"?
Yeah, that's who made the beat
It's a different day, I look outside, ain't shit changed
Sober for a week, sober for a day
So– sober for a week, I'm sober for a day, I'm sober for a
Had to put the 'Vette up, I got harassed by the Jakes
Pull up in that shit, they say, "Nettspend, are you okay?"
I got infinite game, infinite racks
You see the title right there where it say "1Deep"?
Yeah, that's who made the beat
It's a different day, I look outside, ain't shit changed
Sober for a week, sober for a day
So– sober for a week, I'm sober for a day, I'm sober for a
Had to put the 'Vette up, I got harassed by the Jakes
Pull up in that shit, they say, "Nettspend, are you okay?"
I got infinite game, infinite racks
Everything is different, uh-huh, bitch, I'm fuckin' back
They say, "Nettspend ain't the same"
I been goin' through so much pain pain (Ah)
Goin' through so much pain goin' through so much pain
So much pain
D-d-did a did a burnout in the rain
I say, "Brother, I'm too insane"
They got a seizure from my chain
I'm at Caesars Palace, bae
I can't even play the game
I said, "My life a gamble, bae"
Get smoked on like a Camel, bitch
I look I look I look outside, ain't shit changed
They say, "Nettspend ain't the same"
I been goin' through so much pain pain (Ah)
Goin' through so much pain goin' through so much pain
So much pain
D-d-did a did a burnout in the rain
I say, "Brother, I'm too insane"
They got a seizure from my chain
I'm at Caesars Palace, bae
I can't even play the game
I said, "My life a gamble, bae"
Get smoked on like a Camel, bitch
I look I look I look outside, ain't shit changed
Was sober for a week (Fuck), sober for a day (Let's go)
Sober for a week (Week), I'm sober for a day (Ayy, ayy)
All that cha-cha online, but she wanna take a pic'
I just got too drunk, and I hit up my lil' Asian bit'
All that cha-cha online, but she wanna take a pic'
It's a different day, I look outside, ain't shit changed
It's a different day it's a different day
Sober s-sober for a week, sober for a day
So– sober for a week, I'm sober for a day, I'm sober for a
Sober for a week (Week), I'm sober for a day (Ayy, ayy)
All that cha-cha online, but she wanna take a pic'
I just got too drunk, and I hit up my lil' Asian bit'
All that cha-cha online, but she wanna take a pic'
It's a different day, I look outside, ain't shit changed
It's a different day it's a different day
Sober s-sober for a week, sober for a day
So– sober for a week, I'm sober for a day, I'm sober for a
Had to put the 'Vette up, I got harassed by the Jakes
Pull up in that shit, they say, "Nettspend, are you okay?"
I got infinite game, infinite racks
Everything is different, uh-huh, bitch, I'm fuckin' back
They say, "Nettspend ain't the same"
I been goin' through so much pain pain (Ah)
Goin' through so much pain goin' through so much pain
So much pain
D-d-did a did a burn
D-d-did a did a burnout in the rain
Que racontent les paroles de la chanson sober de Nettspend ?
Le même jour qui recommence
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans l'ouverture de "Sober". Nettspend regarde par la fenêtre, et rien n'a changé. Pas de révélation, pas de lendemain qui chante — juste cette sensation poisseuse d'un jour qui ressemble à tous les autres, même quand on a décidé de faire différemment. C'est de là que part le morceau, et c'est là qu'il revient sans cesse, comme une pensée qu'on n'arrive pas à chasser.
La sobriété du titre, c'est une promesse qui se dégonfle en temps réel. "Sober for a week, sober for a day" — et la phrase ne finit jamais vraiment. Elle bégaie, elle s'efface, elle repart. On comprend vite que ce n'est pas un récit de victoire. C'est plutôt le journal intime d'un type qui essaie, qui glisse, qui essaie encore, et qui ne s'en cache pas vraiment.
Caesars Palace et la pluie
Nettspend promène le auditeur à travers des décors qui auraient pu sembler glamour — la Corvette garée, le casino de Las Vegas, les "infinite racks" — mais tout sonne creux, ou du moins fissuré. À Caesars Palace, il confie "I can't even play the game", comme si l'argent et l'adrénaline avaient perdu leur goût. Et puis il y a cette image qui reste : un burnout fait dans la pluie, les pneus qui hurlent sur l'asphalte mouillé pour rien, sous les yeux de personne. C'est beau et triste en même temps.
La police qui s'arrête pour lui demander si ça va — "Nettspend, are you okay ?" — n'est pas là pour le menacer. Elle est là comme un miroir. Et lui continue.
Quand la douleur tourne en boucle
Ce qui frappe le plus dans "Sober", c'est la façon dont la souffrance est exprimée sans chercher à être poétique. "I been goin' through so much pain" — répété, martelé, fragmenté — finit par ressembler à une phrase qu'on se dit à soi-même dans le noir, pas à une audience. La production de 1Deep accentue ça : elle est abrasive, presque inconfortable, elle ne berce pas. Elle secoue. Et c'est exactement ce qu'il faut à un texte comme celui-là — pas de beauté de façade, juste l'honnêteté un peu rugueuse de quelqu'un qui ne va pas très bien et qui le sait.
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans l'ouverture de "Sober". Nettspend regarde par la fenêtre, et rien n'a changé. Pas de révélation, pas de lendemain qui chante — juste cette sensation poisseuse d'un jour qui ressemble à tous les autres, même quand on a décidé de faire différemment. C'est de là que part le morceau, et c'est là qu'il revient sans cesse, comme une pensée qu'on n'arrive pas à chasser.
La sobriété du titre, c'est une promesse qui se dégonfle en temps réel. "Sober for a week, sober for a day" — et la phrase ne finit jamais vraiment. Elle bégaie, elle s'efface, elle repart. On comprend vite que ce n'est pas un récit de victoire. C'est plutôt le journal intime d'un type qui essaie, qui glisse, qui essaie encore, et qui ne s'en cache pas vraiment.
Caesars Palace et la pluie
Nettspend promène le auditeur à travers des décors qui auraient pu sembler glamour — la Corvette garée, le casino de Las Vegas, les "infinite racks" — mais tout sonne creux, ou du moins fissuré. À Caesars Palace, il confie "I can't even play the game", comme si l'argent et l'adrénaline avaient perdu leur goût. Et puis il y a cette image qui reste : un burnout fait dans la pluie, les pneus qui hurlent sur l'asphalte mouillé pour rien, sous les yeux de personne. C'est beau et triste en même temps.
La police qui s'arrête pour lui demander si ça va — "Nettspend, are you okay ?" — n'est pas là pour le menacer. Elle est là comme un miroir. Et lui continue.
Quand la douleur tourne en boucle
Ce qui frappe le plus dans "Sober", c'est la façon dont la souffrance est exprimée sans chercher à être poétique. "I been goin' through so much pain" — répété, martelé, fragmenté — finit par ressembler à une phrase qu'on se dit à soi-même dans le noir, pas à une audience. La production de 1Deep accentue ça : elle est abrasive, presque inconfortable, elle ne berce pas. Elle secoue. Et c'est exactement ce qu'il faut à un texte comme celui-là — pas de beauté de façade, juste l'honnêteté un peu rugueuse de quelqu'un qui ne va pas très bien et qui le sait.