Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Jesus On Mars par

I keep on searching, but the answers in the riddle
Untangled clarity somewhere left of the middle
So many ideas got me scratching off my freckle
Can't tell if I am Mrs Hyde or Dr Jekyll

I can't sleep, got mixed up sheets
This lunar eclipse full moon's got me

Shoot me up to the stars
Think I see Jesus on Mars
Take me out of the dark
Let's take the lid off the jar
Hi-ya-ya, hi-ya-ya
Hi-ya-ya-ya-ya-ya-ya
Hi-ya-ya, hi-ya-ya
Think I see Jesus on Mars

I ride my bicycle around my inhibitions
I'm gonna take what's mine 'cause now I'm on a mission
If I shake fast enough, I'll match my double vision
I'll turn the screen around 'cause I'm on television

I can't sleep, no ground beneath
My feelings overflow into my dreams

Shoot me up to the stars
Think I see Jesus on Mars
Take me out of the dark
Let's take the lid off the jar
Hi-ya-ya, hi-ya-ya
Hi-ya-ya-ya-ya-ya-ya
Hi-ya-ya, hi-ya-ya
Think I see Jesus on Mars

Que racontent les paroles de la chanson Jesus On Mars de Natalie Imbruglia ?

Une nuit qui n'en finit pas

Il y a des nuits où le plafond devient une toile, et où les pensées s'entortillent jusqu'à perdre tout sens. C'est exactement là que "Jesus On Mars" commence — dans ce moment d'insomnie fiévreuse où l'on n'arrive plus à distinguer qui l'on est vraiment. Natalie Imbruglia chante avec une urgence douce, presque essoufflée, comme si les mots sortaient d'un cerveau qui tourne trop vite.

Se chercher sans boussole

Le tableau qu'elle dresse est celui d'une femme submergée par ses propres idées, "scratching off my freckle" — se grattant jusqu'à effacer ses propres marques — incapable de démêler ses propres contradictions. La lune pleine, l'éclipse, les draps en vrac : tout dans le premier couplet évoque ce moment de bascule où l'intérieur déborde sur l'extérieur, où les émotions "overflow into my dreams" sans qu'on puisse les retenir. Il n'y a pas de sol sous les pieds, "no ground beneath", juste cette sensation de flotter dans un entre-deux inconfortable mais étrangement vivant.

Et puis vient le vertige libérateur. Le refrain ne cherche pas à calmer — il s'emballe. "Shoot me up to the stars", envoyez-moi dans les étoiles, et là-haut, une vision absurde et magnifique : Jésus sur Mars. L'image est tellement improbable qu'elle en devient presque belle, comme une blague cosmique sur la futilité de chercher des réponses définitives. Ce n'est pas de la foi qu'il s'agit ici, mais d'un désir d'épiphanie, d'un signe quelconque venu d'ailleurs pour mettre fin au bruit intérieur.

Vers la surface

Le deuxième couplet change légèrement de registre. La narratrice enfourche son vélo imaginaire, contourne ses peurs, décide de "prendre ce qui lui appartient". Quelque chose s'est déplacé. La confusion reste entière, mais elle s'y glisse différemment — non plus en victime du chaos, mais en exploratrice. "Let's take the lid off the jar" : ouvrons le bocal, laissons respirer ce qui était enfermé. La chanson ne promet aucune guérison, aucune clarté retrouvée. Elle offre mieux que ça : l'énergie de continuer à chercher, même quand les réponses ressemblent à des visions sur une planète rouge.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Natalie Imbruglia