Paroles de la chanson CARITA FELIZ par
De mirarte a los ojos sé cómo te siente'
Extraño la sonrisa reluciente de siempre
Todo pasa, sé paciente, habrá tiempo suficiente
Pa' sanar las herida' y borrar lo negativo de la mente
Sabes que yo así no puedo verte
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
Extraño la sonrisa reluciente de siempre
Todo pasa, sé paciente, habrá tiempo suficiente
Pa' sanar las herida' y borrar lo negativo de la mente
Sabes que yo así no puedo verte
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
Yo te puedo ayudar
Me puede' llamar cuando sea, no lo tiene' que dudar
Imposible ocupar tu lugar
Con una tan dulce como tú, dime, ¿quién va a querer jugar?
Hay días bueno', días malo', también días regulare'
Sería aburrido si todos fueran iguale'
Y no es fácil, pero mantenerse positivo es lo que vale
A veces no quiero saber de nadie
A veces no quiero que de mí sepan
Respira, que el amor está en el aire
Yo soy el que las lágrima' le seca
Pa' ser feliz no hace falta receta
Tú no necesita' a nadie, pa' que sepa'
Solo tener a los que te aman cerca
Me puede' llamar cuando sea, no lo tiene' que dudar
Imposible ocupar tu lugar
Con una tan dulce como tú, dime, ¿quién va a querer jugar?
Hay días bueno', días malo', también días regulare'
Sería aburrido si todos fueran iguale'
Y no es fácil, pero mantenerse positivo es lo que vale
A veces no quiero saber de nadie
A veces no quiero que de mí sepan
Respira, que el amor está en el aire
Yo soy el que las lágrima' le seca
Pa' ser feliz no hace falta receta
Tú no necesita' a nadie, pa' que sepa'
Solo tener a los que te aman cerca
Si estás pasando por algo, te puedo escuchar
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
No hay mal que por bien no venga
Sabe que yo triste no puedo verla
En medio 'e la sequía pedí que lloviera
Tuve que trotar pa' que se me diera
Por lo que tú pasa' hoy hay otro' pasando
En la alta o en la baja yo quisiera estar a tu lado
A ella la agobia la depresión
Todo es momentáneo, todo va a pasar
Lo que yo siento por ti creció
'Tá encerrada y la vo'a sacar a pasear
¿Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
No hay mal que por bien no venga
Sabe que yo triste no puedo verla
En medio 'e la sequía pedí que lloviera
Tuve que trotar pa' que se me diera
Por lo que tú pasa' hoy hay otro' pasando
En la alta o en la baja yo quisiera estar a tu lado
A ella la agobia la depresión
Todo es momentáneo, todo va a pasar
Lo que yo siento por ti creció
'Tá encerrada y la vo'a sacar a pasear
Una nena noble de buen corazón
Siempre la voy a apreciar
Yo le brindo amor, pero sin condición
Pa' mí tú ere' especial
¿Qué-Qué-Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
Siempre la voy a apreciar
Yo le brindo amor, pero sin condición
Pa' mí tú ere' especial
¿Qué-Qué-Qué hace' tan triste y solita?
Recuerdo feliz tu carita
Me busca si me necesita
Conmigo te puede' desahogar
Que racontent les paroles de la chanson CARITA FELIZ de Myke Towers ?
Quand une chanson tend la main
Il y a des morceaux qu'on écoute et des morceaux qu'on reçoit. "CARITA FELIZ" fait partie de la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, Myke Towers s'adresse à quelqu'un de précis, quelqu'un qu'on ne voit pas mais qu'on devine immédiatement — une fille qui sourit moins qu'avant, qui porte quelque chose de lourd sans forcément le dire. Et lui, il a remarqué.
Le souvenir d'un sourire comme point de départ
"Recuerdo feliz tu carita" — "Je me souviens de ton petit visage heureux" — c'est le refrain, et il revient comme une image qu'on ne veut pas perdre. Pas une obsession romantique, plutôt la douleur douce de voir quelqu'un changer, de reconnaître l'absence de quelque chose qu'on aimait. Ce n'est pas une déclaration d'amour au sens attendu du terme. C'est plus fragile et plus fort à la fois : c'est le regard de quelqu'un qui fait attention.
Au fil des couplets, la chanson déroule quelque chose d'assez rare dans le reggaeton urbain — une conversation honnête sur la dépression. "A ella la agobia la depresión", dit-il sans détour, et plutôt que de chercher une sortie facile, il s'installe dans cet espace-là, à côté d'elle. Il lui parle de jours bons, de jours mauvais, de jours "regulare'", et dans cette énumération toute simple se cache une vérité que beaucoup de chansons ratent : la vie n'est pas faite pour être uniformément lumineuse, et c'est précisément ce qui la rend vivable.
L'amour sans condition comme horizon
Ce qui touche le plus dans le texte, c'est que le narrateur ne joue pas les héros. Il dit "Tú no necesita' a nadie" — "Tu n'as besoin de personne" — avant de proposer sa propre présence. Il s'efface pour mieux rester. "Yo le brindo amor, pero sin condición" ("Je lui offre de l'amour, mais sans condition") : une phrase qui pourrait sembler banale et qui, dans ce contexte, pèse vraiment son poids. Myke Towers réussit ici quelque chose d'assez beau — transformer une simple chanson pop latine en quelque chose qui ressemble à une main tendue, sincère, sans arrière-pensée.
Il y a des morceaux qu'on écoute et des morceaux qu'on reçoit. "CARITA FELIZ" fait partie de la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, Myke Towers s'adresse à quelqu'un de précis, quelqu'un qu'on ne voit pas mais qu'on devine immédiatement — une fille qui sourit moins qu'avant, qui porte quelque chose de lourd sans forcément le dire. Et lui, il a remarqué.
Le souvenir d'un sourire comme point de départ
"Recuerdo feliz tu carita" — "Je me souviens de ton petit visage heureux" — c'est le refrain, et il revient comme une image qu'on ne veut pas perdre. Pas une obsession romantique, plutôt la douleur douce de voir quelqu'un changer, de reconnaître l'absence de quelque chose qu'on aimait. Ce n'est pas une déclaration d'amour au sens attendu du terme. C'est plus fragile et plus fort à la fois : c'est le regard de quelqu'un qui fait attention.
Au fil des couplets, la chanson déroule quelque chose d'assez rare dans le reggaeton urbain — une conversation honnête sur la dépression. "A ella la agobia la depresión", dit-il sans détour, et plutôt que de chercher une sortie facile, il s'installe dans cet espace-là, à côté d'elle. Il lui parle de jours bons, de jours mauvais, de jours "regulare'", et dans cette énumération toute simple se cache une vérité que beaucoup de chansons ratent : la vie n'est pas faite pour être uniformément lumineuse, et c'est précisément ce qui la rend vivable.
L'amour sans condition comme horizon
Ce qui touche le plus dans le texte, c'est que le narrateur ne joue pas les héros. Il dit "Tú no necesita' a nadie" — "Tu n'as besoin de personne" — avant de proposer sa propre présence. Il s'efface pour mieux rester. "Yo le brindo amor, pero sin condición" ("Je lui offre de l'amour, mais sans condition") : une phrase qui pourrait sembler banale et qui, dans ce contexte, pèse vraiment son poids. Myke Towers réussit ici quelque chose d'assez beau — transformer une simple chanson pop latine en quelque chose qui ressemble à une main tendue, sincère, sans arrière-pensée.