Paroles de la chanson MAGIC par
Wonderful presentation
Get out of pocket
I know, no one can stop this
Tongje bulleungui kkeullim
Seororeul garikin moment
If you want me, you got me
Nado neol arabwasseo
Imi kkwettulrin target
Bureul danggin michin heartbeat (Incoming)
Neukkyeobwa, babe
Keojyeoganeun thrill
Beonjyeoganeun heat
Tell me how you feel
Can't control it
Get out of pocket
I know, no one can stop this
Tongje bulleungui kkeullim
Seororeul garikin moment
If you want me, you got me
Nado neol arabwasseo
Imi kkwettulrin target
Bureul danggin michin heartbeat (Incoming)
Neukkyeobwa, babe
Keojyeoganeun thrill
Beonjyeoganeun heat
Tell me how you feel
Can't control it
Sum makineun scene
Jibyohan warning sign
Tongjereul beoseona modeun ge
(tongjereul beoseona break away)
Oh
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
Heureum soge nan hwipsseullyeo
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it magic
(Oh) We call it magic
Wingardium Leviosa bwa
Juche mothan nae momeun hankkeot bung
Jibyohan warning sign
Tongjereul beoseona modeun ge
(tongjereul beoseona break away)
Oh
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
Heureum soge nan hwipsseullyeo
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it magic
(Oh) We call it magic
Wingardium Leviosa bwa
Juche mothan nae momeun hankkeot bung
Tteun gibun eotteoke chama nan hwak ga
Sesangui modeun nundeuri neol zoom
Ttaenggigo ttaenggigo ttaenggyeo deo ttaenggyeo
Jeon segyee maeryeogeul heulligo daenggyeo
Ne rideumeul taneun nan jigeum bwa, banger
Mabeobe geollin deut, huh
Neol eotteoke jeomsuro maegyeo, ooh
Neukkyeobwa, babe
Keojyeoganeun thrill
Beonjyeoganeun heat
Tell me how you feel
Can't control it
Sum makineun scene
Jibyohan warning sign
Tongjereul beoseona modeun ge
(tongjereul beoseona break away)
Sesangui modeun nundeuri neol zoom
Ttaenggigo ttaenggigo ttaenggyeo deo ttaenggyeo
Jeon segyee maeryeogeul heulligo daenggyeo
Ne rideumeul taneun nan jigeum bwa, banger
Mabeobe geollin deut, huh
Neol eotteoke jeomsuro maegyeo, ooh
Neukkyeobwa, babe
Keojyeoganeun thrill
Beonjyeoganeun heat
Tell me how you feel
Can't control it
Sum makineun scene
Jibyohan warning sign
Tongjereul beoseona modeun ge
(tongjereul beoseona break away)
Oh
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
Heureum soge nan hwipsseullyeo
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it, we call it, we call it, we call it, we call it
It feels divine
Heundeullineun state, jungsimeul ileogaji
Challae seuchin tto dareun nal wonhae neon
Beonjyeoon jikgameun seonmyeonghae
Oh
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
Heureum soge nan hwipsseullyeo
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it, we call it, we call it, we call it, we call it
It feels divine
Heundeullineun state, jungsimeul ileogaji
Challae seuchin tto dareun nal wonhae neon
Beonjyeoon jikgameun seonmyeonghae
Oh
It's the right place, right time
It's so bad, wiheomhan
Heureum soge nan hwipsseullyeo
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it
Oh (Ooh)
It's the right place, right time
Gyeolmal ttawin geokjeong ma (Yeah)
Sungane dive in ppajyeoga
Right now
Dullo kkwak chaeun night (No, no)
Eodum sok yuilhan light
They call it tragic, we call it magic (Yeah)
We call it magic
But now
Nae ane kyeojin sign
Modeun geosi come alive
They call it tragic, we call it
Oh (Ooh)
It's the right place, right time
Gyeolmal ttawin geokjeong ma (Yeah)
Sungane dive in ppajyeoga
Right now
Dullo kkwak chaeun night (No, no)
Eodum sok yuilhan light
They call it tragic, we call it magic (Yeah)
We call it magic
Que racontent les paroles de la chanson MAGIC de Monsta X ?
Le moment où tout bascule
Il y a des instants où on sait pertinemment qu'on est en train de franchir une ligne. On voit les signaux, on les lit, on les comprend — et on plonge quand même. C'est exactement là que commence "MAGIC". Dès les premières mesures, Monsta X installe une atmosphère de complot doux, presque cinématographique : "wonderful presentation", "get out of pocket", comme si les personnages se regardaient en sachant très bien ce qui va se passer, et choisissaient de laisser faire.
L'ensorcelé et l'ensorceleur
Ce qui rend le morceau addictif, c'est cette façon de faire coexister deux points de vue sans jamais les séparer clairement. Parfois le narrateur est celui qui tombe — "heureum soge nan hwipsseullyeo" (je me laisse emporter dans le courant) —, parfois il est celui qui envoûte, traçant des points sur l'autre comme une cible déjà acquise. La référence à "Wingardium Leviosa", le sortilège de lévitation sorti tout droit de l'univers Harry Potter, dit quelque chose de précis : il ne s'agit pas de tomber, mais de s'élever malgré soi, le corps qui ne répond plus, "hankkeot bung" — qui décolle d'un coup. L'image est à la fois drôle et parfaitement juste pour décrire cet état où l'attraction physique dépasse toute logique.
Choisir l'enchantement
Le monde peut appeler ça de la folie. Peut-être même une tragédie. Mais le refrain revient encore et encore comme une réponse calme et ferme : "they call it tragic, we call it magic". Pas de défense, pas d'explication. Juste ce regard à deux sur quelque chose que personne d'autre ne peut vraiment voir de l'intérieur. La dernière variation du refrain enfonce le clou avec une beauté discrète — "eodum sok yuilhan light", la seule lumière dans l'obscurité — et invite à ne pas s'inquiéter de la fin, "gyeolmal ttawin geokjeong ma", juste plonger dans l'instant. "MAGIC" ne raconte pas une histoire d'amour sage. Il raconte le moment précis où l'on décide que le frisson vaut bien le risque.
Il y a des instants où on sait pertinemment qu'on est en train de franchir une ligne. On voit les signaux, on les lit, on les comprend — et on plonge quand même. C'est exactement là que commence "MAGIC". Dès les premières mesures, Monsta X installe une atmosphère de complot doux, presque cinématographique : "wonderful presentation", "get out of pocket", comme si les personnages se regardaient en sachant très bien ce qui va se passer, et choisissaient de laisser faire.
L'ensorcelé et l'ensorceleur
Ce qui rend le morceau addictif, c'est cette façon de faire coexister deux points de vue sans jamais les séparer clairement. Parfois le narrateur est celui qui tombe — "heureum soge nan hwipsseullyeo" (je me laisse emporter dans le courant) —, parfois il est celui qui envoûte, traçant des points sur l'autre comme une cible déjà acquise. La référence à "Wingardium Leviosa", le sortilège de lévitation sorti tout droit de l'univers Harry Potter, dit quelque chose de précis : il ne s'agit pas de tomber, mais de s'élever malgré soi, le corps qui ne répond plus, "hankkeot bung" — qui décolle d'un coup. L'image est à la fois drôle et parfaitement juste pour décrire cet état où l'attraction physique dépasse toute logique.
Choisir l'enchantement
Le monde peut appeler ça de la folie. Peut-être même une tragédie. Mais le refrain revient encore et encore comme une réponse calme et ferme : "they call it tragic, we call it magic". Pas de défense, pas d'explication. Juste ce regard à deux sur quelque chose que personne d'autre ne peut vraiment voir de l'intérieur. La dernière variation du refrain enfonce le clou avec une beauté discrète — "eodum sok yuilhan light", la seule lumière dans l'obscurité — et invite à ne pas s'inquiéter de la fin, "gyeolmal ttawin geokjeong ma", juste plonger dans l'instant. "MAGIC" ne raconte pas une histoire d'amour sage. Il raconte le moment précis où l'on décide que le frisson vaut bien le risque.