Paroles de la chanson Baba ccix par
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
A yaqcic ṛuḥ
Tixṛak i nmara
Ak kemlen ṛṛuḥ
arraw tmazɣa
JSK n lfuṛuḥ
Trebeḥ tettagi lexsaṛa
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
A yaqcic ṛuḥ
Tixṛak i nmara
Ak kemlen ṛṛuḥ
arraw tmazɣa
JSK n lfuṛuḥ
Trebeḥ tettagi lexsaṛa
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Ad yeḥmu useqqi
Ad teqwu tucga
Axsim lla iɣelli
Ixnunes di lqaɛa
Ttuɣun anwa wigi
D arrac akw imaziɣen
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Taqbaylit I tefreḥ
Teks lweswas
Asiɣret d-cḍeḥ
Af tmazɣa yuli wass
JSK tarbeḥ
Ɣer djerdjer ullin s lkas
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Nhezzen idurar
Ṣubend akw laɛrac
Kecmen-d ar w-annar
Ulac smaḥ ulac
JSK tufrar
Wtet afus a yarrac
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Nhezzen idurar
Ṣubend akw laɛrac
Kecmen-d ar w-annar
Ulac smaḥ ulac
JSK tufrar
Wtet afus a yarrac
Ah ya baba ccix
Asegwas agi attnawi
Ah ya baba ccix
Ma yebɣa sidi rebbi
Que racontent les paroles de la chanson Baba ccix de Mohamed Allaoua ?
Quand la montagne descend fêter la coupe
Imaginez les crêtes du Djurdjura illuminées un soir de victoire, les villages qui résonnent, les hommes qui frappent dans leurs mains en chœur. C'est exactement cette image que Mohamed Allaoua convoque dans "Baba ccix", chanson dédiée à la JSK, la Jeunesse Sportive de Kabylie, club de football et symbole vivant de toute une identité berbère.
Dès les premières secondes, le refrain s'impose comme une incantation : "Ah ya baba ccix / Asegwas agi attnawi" — "Ah, ô père cheikh / Cette année encore". On n'est plus vraiment dans une chanson de stade. On est dans quelque chose de plus ancien, qui ressemble à une prière, à un vœu adressé au ciel autant qu'aux joueurs. La formule "Ma yebɣa sidi rebbi" — "si Dieu le veut" — revient comme un souffle entre chaque couplet, rappelant que la victoire, ici, est aussi une affaire spirituelle.
La fête qui unit les tribus
Allaoua raconte la victoire avec des images qui débordent largement le rectangle vert. Les enfants de Tamazgha — ce grand pays imaginaire et réel à la fois où vivent les Amazighs — sont célébrés comme des héros du peuple. La Kabylie "teks lweswas", elle chasse ses doutes. Le soleil se lève sur Tamazgha. Et quand les montagnes tremblent et que toutes les tribus convergent "ar w-annar", vers l'arène, on comprend que le match était bien plus qu'un match.
Une voix pour tout un peuple
Ce qui rend ce texte particulier, c'est cette façon de faire tenir ensemble le sacré et le populaire, la joie simple du foot et la fierté profonde d'une culture. Mohamed Allaoua, avec sa sensibilité propre à la chanson kabyle, transforme un hymne sportif en quelque chose qui ressemble à une déclaration d'existence. "Wtet afus a yarrac" — "Applaudissez, les enfants" — lance-t-il en fin de couplet, et on a envie de s'y joindre, même sans connaître un mot de tamazight.
Imaginez les crêtes du Djurdjura illuminées un soir de victoire, les villages qui résonnent, les hommes qui frappent dans leurs mains en chœur. C'est exactement cette image que Mohamed Allaoua convoque dans "Baba ccix", chanson dédiée à la JSK, la Jeunesse Sportive de Kabylie, club de football et symbole vivant de toute une identité berbère.
Dès les premières secondes, le refrain s'impose comme une incantation : "Ah ya baba ccix / Asegwas agi attnawi" — "Ah, ô père cheikh / Cette année encore". On n'est plus vraiment dans une chanson de stade. On est dans quelque chose de plus ancien, qui ressemble à une prière, à un vœu adressé au ciel autant qu'aux joueurs. La formule "Ma yebɣa sidi rebbi" — "si Dieu le veut" — revient comme un souffle entre chaque couplet, rappelant que la victoire, ici, est aussi une affaire spirituelle.
La fête qui unit les tribus
Allaoua raconte la victoire avec des images qui débordent largement le rectangle vert. Les enfants de Tamazgha — ce grand pays imaginaire et réel à la fois où vivent les Amazighs — sont célébrés comme des héros du peuple. La Kabylie "teks lweswas", elle chasse ses doutes. Le soleil se lève sur Tamazgha. Et quand les montagnes tremblent et que toutes les tribus convergent "ar w-annar", vers l'arène, on comprend que le match était bien plus qu'un match.
Une voix pour tout un peuple
Ce qui rend ce texte particulier, c'est cette façon de faire tenir ensemble le sacré et le populaire, la joie simple du foot et la fierté profonde d'une culture. Mohamed Allaoua, avec sa sensibilité propre à la chanson kabyle, transforme un hymne sportif en quelque chose qui ressemble à une déclaration d'existence. "Wtet afus a yarrac" — "Applaudissez, les enfants" — lance-t-il en fin de couplet, et on a envie de s'y joindre, même sans connaître un mot de tamazight.