Paroles de la chanson Billie Jean (Traduction) par
Elle avait tout d'une reine de beauté sortie d'un film
Je lui ai dit : excuse-moi mais que veux-tu dire quand tu dis que je suis l'homme de ta vie,
Celui qui va danser sur la piste, dans le cercle de danse
Elle a dit que j'étais l'homme de sa vie
Qui allait danser sur la piste, dans le cercle de danse
Elle m'a dit qu'elle s'appelait Billie Jean
tandis qu'elle déclenchait une véritable émeute
Puis toutes les têtes se sont tournées, avec des yeux rêveurs dans l'espoir d'être l'homme de sa vie
Je lui ai dit : excuse-moi mais que veux-tu dire quand tu dis que je suis l'homme de ta vie,
Celui qui va danser sur la piste, dans le cercle de danse
Elle a dit que j'étais l'homme de sa vie
Qui allait danser sur la piste, dans le cercle de danse
Elle m'a dit qu'elle s'appelait Billie Jean
tandis qu'elle déclenchait une véritable émeute
Puis toutes les têtes se sont tournées, avec des yeux rêveurs dans l'espoir d'être l'homme de sa vie
Qui danserait sur la piste, dans le cercle de danse
On m'a toujours dit de faire attention à ce que je faisais
Et de ne pas briser le cœur des jeunes filles
Et ma mère m'a toujours dit de me méfier des filles dont je tombais amoureux
Et de faire attention à ce que je faisais car un mensonge peut devenir une vérité
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
On m'a toujours dit de faire attention à ce que je faisais
Et de ne pas briser le cœur des jeunes filles
Et ma mère m'a toujours dit de me méfier des filles dont je tombais amoureux
Et de faire attention à ce que je faisais car un mensonge peut devenir une vérité
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Durant quarante jours et quarante nuits
Elle a eu la loi pour elle
Mais qui peut supporter ça: ses exigences, ses combines et ses plans
Car on a dansé sur la piste, dans le cercle de danse
Alors écoute mon bon conseil
Rappelle-toi de toujours y réfléchir à deux fois (réfléchis y vraiment à deux fois)
Elle a dit: chéri, on a dansé jusqu'à trois heures
Elle m'a regardé, puis elle a exhibé
la photo d'un bébé qui pleurait
Il avait mes yeux
Continue à danser sur la piste, dans le cercle de danse
Elle a eu la loi pour elle
Mais qui peut supporter ça: ses exigences, ses combines et ses plans
Car on a dansé sur la piste, dans le cercle de danse
Alors écoute mon bon conseil
Rappelle-toi de toujours y réfléchir à deux fois (réfléchis y vraiment à deux fois)
Elle a dit: chéri, on a dansé jusqu'à trois heures
Elle m'a regardé, puis elle a exhibé
la photo d'un bébé qui pleurait
Il avait mes yeux
Continue à danser sur la piste, dans le cercle de danse
On m'a toujours dit de faire attention à ce que je faisais
Et de ne pas briser le cœur des jeunes filles
Elle est venue et est restée auprès de moi
puis la senteur d'un doux parfum
Ceci s'est produit bien trop tôt
Elle m'a fait monter dans sa chambre
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Billie Jean n'est pas ma maîtresse
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Et de ne pas briser le cœur des jeunes filles
Elle est venue et est restée auprès de moi
puis la senteur d'un doux parfum
Ceci s'est produit bien trop tôt
Elle m'a fait monter dans sa chambre
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Billie Jean n'est pas ma maîtresse
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas mon fils
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas mon fils
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas mon fils
Billie Jean n'est pas ma petite amie
C'est juste une fille qui prétend que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Mais le gosse n'est pas de moi
Elle dit que je suis l'homme de sa vie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Billie Jean n'est pas ma petite amie
Que racontent les paroles de la chanson Billie Jean (Traduction) de Michael Jackson ?
La nuit où Billie Jean est entrée dans la danse
Il y a des chansons qui commencent avant même leur première note. Dès que la ligne de basse de "Billie Jean" se pose — cette pulsation sourde, hypnotique, presque menaçante — on sait qu'on entre dans quelque chose de sérieux. Michael Jackson ne chante pas une romance. Il raconte une nuit qui a mal tourné, une rencontre qui s'est transformée en piège, et une vérité qu'il martèle comme s'il essayait de s'en convaincre lui-même.
Elle arrive comme dans un film
Billie Jean, on ne la voit jamais vraiment. Elle surgit dans la chanson comme un personnage de thriller — belle, magnétique, capable de faire tourner toutes les têtes d'une salle. "She caused a scene", elle provoque, elle s'impose. Et puis vient l'accusation : cet enfant serait le sien. La danse partagée devient une preuve, la proximité d'un soir se transforme en aveu involontaire. La photo qu'elle sort pour faire pleurer son bébé — "his eyes were like mine" (ses yeux ressemblaient aux miens) — c'est le moment où le récit bascule vraiment. Une image, un regard, et la rumeur prend corps.
Le refrain comme bouclier
Ce qui rend "Billie Jean" si troublante, c'est que plus le narrateur nie, moins on le croit tout à fait. "Billie Jean is not my lover" revient en boucle, de plus en plus frénétique vers la fin, comme si la répétition pouvait effacer le doute. Jackson avait compris quelque chose d'essentiel sur la mécanique de l'accusation publique : la vérité ne suffit pas. Le parfum de Billie Jean, ses "schemes and her plans" (ses calculs et ses manœuvres), quarante jours avec la loi de son côté — tout concourt à faire de l'innocent présumé un coupable par défaut.
Derrière la pop impeccable et le groove irrésistible se cache une chanson sur la solitude de celui qu'on accuse, sur la fragilité du mot "non" face à la puissance d'une histoire bien racontée. Michael Jackson dansait sur le sol en ronde — et il ne s'en est jamais vraiment sorti.
Il y a des chansons qui commencent avant même leur première note. Dès que la ligne de basse de "Billie Jean" se pose — cette pulsation sourde, hypnotique, presque menaçante — on sait qu'on entre dans quelque chose de sérieux. Michael Jackson ne chante pas une romance. Il raconte une nuit qui a mal tourné, une rencontre qui s'est transformée en piège, et une vérité qu'il martèle comme s'il essayait de s'en convaincre lui-même.
Elle arrive comme dans un film
Billie Jean, on ne la voit jamais vraiment. Elle surgit dans la chanson comme un personnage de thriller — belle, magnétique, capable de faire tourner toutes les têtes d'une salle. "She caused a scene", elle provoque, elle s'impose. Et puis vient l'accusation : cet enfant serait le sien. La danse partagée devient une preuve, la proximité d'un soir se transforme en aveu involontaire. La photo qu'elle sort pour faire pleurer son bébé — "his eyes were like mine" (ses yeux ressemblaient aux miens) — c'est le moment où le récit bascule vraiment. Une image, un regard, et la rumeur prend corps.
Le refrain comme bouclier
Ce qui rend "Billie Jean" si troublante, c'est que plus le narrateur nie, moins on le croit tout à fait. "Billie Jean is not my lover" revient en boucle, de plus en plus frénétique vers la fin, comme si la répétition pouvait effacer le doute. Jackson avait compris quelque chose d'essentiel sur la mécanique de l'accusation publique : la vérité ne suffit pas. Le parfum de Billie Jean, ses "schemes and her plans" (ses calculs et ses manœuvres), quarante jours avec la loi de son côté — tout concourt à faire de l'innocent présumé un coupable par défaut.
Derrière la pop impeccable et le groove irrésistible se cache une chanson sur la solitude de celui qu'on accuse, sur la fragilité du mot "non" face à la puissance d'une histoire bien racontée. Michael Jackson dansait sur le sol en ronde — et il ne s'en est jamais vraiment sorti.