Paroles de la chanson Tricheur par
(Mmh-mmh, hmm)
J'suis l'amour de ta vie, pour moi t'as tout quitté
Aujourd'hui quand j'y repense, moi je sais pas qui t'es
Tu m'as écrit des romans, chanté des "je t'aime"
Tu m'envoies des bouquets et tu lui envoies les mêmes
T'as hâte de me revoir, de t'poser dans mes bras
Mais ce soir, c'est elle qui s'endormira avec toi
Tu laisses aucune trace, tu fais tout en cachette
Un peu comme la calvasse que tu gardes sous ta casquette
J'suis l'amour de ta vie, pour moi t'as tout quitté
Aujourd'hui quand j'y repense, moi je sais pas qui t'es
Tu m'as écrit des romans, chanté des "je t'aime"
Tu m'envoies des bouquets et tu lui envoies les mêmes
T'as hâte de me revoir, de t'poser dans mes bras
Mais ce soir, c'est elle qui s'endormira avec toi
Tu laisses aucune trace, tu fais tout en cachette
Un peu comme la calvasse que tu gardes sous ta casquette
Mais j'ai tout découvert, tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ?
De porter tout ce poids
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ?
Les deux vies à la fois
Et tes deux dames de cœur
Tricheur
(Mmh-mmh, hmm)
Je dois pas m'inquiéter, j'suis juste parano
Avec toutes tes histoires, tu m'retournes le cerveau
Tu veux qu'on emménage, que je porte ton nom ?
Tu me dis que c'est fini et qu'elle a fait ses cartons
Mais dis-moi, ça fait quoi ?
De porter tout ce poids
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ?
Les deux vies à la fois
Et tes deux dames de cœur
Tricheur
(Mmh-mmh, hmm)
Je dois pas m'inquiéter, j'suis juste parano
Avec toutes tes histoires, tu m'retournes le cerveau
Tu veux qu'on emménage, que je porte ton nom ?
Tu me dis que c'est fini et qu'elle a fait ses cartons
J'avais bien deviné que la journée serait mauvaise
Quelle ironie que je comprenne tout un vendredi 13
Dans ta vie, j'sais pas mais dans ta tête vous êtes plein
Non, je t'en veux même pas, et tu sais quoi je te plains
Mais j'ai tout découvert, tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ?
De porter tout ce poids
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ?
Les deux vies à la fois
Quelle ironie que je comprenne tout un vendredi 13
Dans ta vie, j'sais pas mais dans ta tête vous êtes plein
Non, je t'en veux même pas, et tu sais quoi je te plains
Mais j'ai tout découvert, tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ?
De porter tout ce poids
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ?
Les deux vies à la fois
Et tes deux dames de cœur
J'attends plus de toi ni mot ni pardon
Au fond je crois que je l'ai toujours su (Toujours su)
Mais maintenant, j'écouterai mon intuition
Ouais, j'ai tout découvert, tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ? (Dis-moi, ça fait quoi ?)
De porter tout ce poids (Tout ce poids)
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ? (Comment tu gères tout ça ?)
Les deux vies à la fois (Les deux vies à la fois)
J'attends plus de toi ni mot ni pardon
Au fond je crois que je l'ai toujours su (Toujours su)
Mais maintenant, j'écouterai mon intuition
Ouais, j'ai tout découvert, tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ? (Dis-moi, ça fait quoi ?)
De porter tout ce poids (Tout ce poids)
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ? (Comment tu gères tout ça ?)
Les deux vies à la fois (Les deux vies à la fois)
Et tes deux dames de cœur
Tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ? (Dis-moi, ça fait quoi ?)
De porter tout ce poids (De porter tout ce poids)
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ? (Comment tu gères tout ça ?)
Les deux vies à la fois
Et tes deux dames de cœur
Tricheur
(Mmh-mmh, hmm)
Tocard
Tu pourras plus me la faire à l'envers
Mais dis-moi, ça fait quoi ? (Dis-moi, ça fait quoi ?)
De porter tout ce poids (De porter tout ce poids)
De te regarder droit
D'être un tricheur
Comment tu gères tout ça ? (Comment tu gères tout ça ?)
Les deux vies à la fois
Et tes deux dames de cœur
Tricheur
(Mmh-mmh, hmm)
Tocard
Que racontent les paroles de la chanson Tricheur de Marine ?
Le jour où tout s'est aligné
Il y a des chansons qui ressemblent à une conversation qu'on a dans sa tête depuis des semaines, et qu'on finit par dire à voix haute. « Tricheur » de Marine est exactement ça. Ce moment où les pièces s'emboîtent, où le doute cède la place à la certitude, et où l'on réalise que l'on n'est pas folle — on avait juste trop confiance.
L'histoire commence dans ce no man's land inconfortable de la relation qui semble parfaite en surface. Des déclarations, des bouquets, des projets d'emménagement. Mais quelque chose cloche. La narratrice le sent, l'étouffe, se répète que c'est de la paranoïa. Et puis vient le vendredi 13 — pas le film d'horreur, la vraie vie — et tout devient clair d'un coup. Elle comprend qu'elle n'était pas la seule, qu'elle partageait un homme qui avait su compartimenter avec une précision presque professionnelle.
Deux femmes, un seul mensonge
Ce qui frappe dans l'écriture de Marine, c'est qu'elle ne hurle pas. Elle observe. Le refrain est une question posée calmement, presque philosophiquement : comment on fait pour vivre comme ça ? Pour se regarder dans un miroir en sachant qu'on mène deux vies parallèles, qu'on a « deux dames de cœur » qu'on manipule avec les mêmes mots, les mêmes gestes ? La métaphore des cartes traverse tout le titre — le tricheur, les dames de cœur — et elle dit quelque chose d'essentiel : pour lui, c'était un jeu. Pour elle, c'était la vraie vie.
La pitié comme arme finale
Là où la chanson prend une dimension inattendue, c'est dans sa conclusion émotionnelle. Marine ne réclame ni explication ni pardon — « j'attends plus de toi ni mot ni pardon ». Elle confie surtout qu'elle l'avait su, au fond, depuis longtemps, et qu'elle a choisi de ne pas écouter son intuition. Ce sera la dernière fois. Et au lieu de claquer la porte avec fureur, elle glisse un « je te plains » qui fait bien plus mal qu'une insulte. Suivi, après un dernier refrain, d'un « tocard » lancé dans le vide comme on pose un point final. Efficace, lucide, libérateur.
Il y a des chansons qui ressemblent à une conversation qu'on a dans sa tête depuis des semaines, et qu'on finit par dire à voix haute. « Tricheur » de Marine est exactement ça. Ce moment où les pièces s'emboîtent, où le doute cède la place à la certitude, et où l'on réalise que l'on n'est pas folle — on avait juste trop confiance.
L'histoire commence dans ce no man's land inconfortable de la relation qui semble parfaite en surface. Des déclarations, des bouquets, des projets d'emménagement. Mais quelque chose cloche. La narratrice le sent, l'étouffe, se répète que c'est de la paranoïa. Et puis vient le vendredi 13 — pas le film d'horreur, la vraie vie — et tout devient clair d'un coup. Elle comprend qu'elle n'était pas la seule, qu'elle partageait un homme qui avait su compartimenter avec une précision presque professionnelle.
Deux femmes, un seul mensonge
Ce qui frappe dans l'écriture de Marine, c'est qu'elle ne hurle pas. Elle observe. Le refrain est une question posée calmement, presque philosophiquement : comment on fait pour vivre comme ça ? Pour se regarder dans un miroir en sachant qu'on mène deux vies parallèles, qu'on a « deux dames de cœur » qu'on manipule avec les mêmes mots, les mêmes gestes ? La métaphore des cartes traverse tout le titre — le tricheur, les dames de cœur — et elle dit quelque chose d'essentiel : pour lui, c'était un jeu. Pour elle, c'était la vraie vie.
La pitié comme arme finale
Là où la chanson prend une dimension inattendue, c'est dans sa conclusion émotionnelle. Marine ne réclame ni explication ni pardon — « j'attends plus de toi ni mot ni pardon ». Elle confie surtout qu'elle l'avait su, au fond, depuis longtemps, et qu'elle a choisi de ne pas écouter son intuition. Ce sera la dernière fois. Et au lieu de claquer la porte avec fureur, elle glisse un « je te plains » qui fait bien plus mal qu'une insulte. Suivi, après un dernier refrain, d'un « tocard » lancé dans le vide comme on pose un point final. Efficace, lucide, libérateur.