Paroles de la chanson The Arsonist par
You picked this hill to take me to war
And this is where you will die
You're outgunned and outnumbered
And there's plenty more room in hell
I've got a sickle and a pale horse to ride
You want a monster, and now I've arrived
Better nail down the hand that feeds you
Before it becomes a fist
You can only stare up at me
I'll be looking down at you forever
Every time you open your mouth
We can see how ugly you are inside
Every time you open your mouth
We can see how ugly you are inside
And this is where you will die
You're outgunned and outnumbered
And there's plenty more room in hell
I've got a sickle and a pale horse to ride
You want a monster, and now I've arrived
Better nail down the hand that feeds you
Before it becomes a fist
You can only stare up at me
I'll be looking down at you forever
Every time you open your mouth
We can see how ugly you are inside
Every time you open your mouth
We can see how ugly you are inside
I'm the poison you can never taste
I'm the poison you can never taste
I'm the poison you can never taste
I'm the poison you can never taste
You can only stare up at me
I'll be looking down at you forever
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
The ones who hate you always find each other
The ones who hate you always find each other
The ones who hate you always find each other
The ones who hate you always find each other
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
I'm the poison you can never taste
I'm the poison you can never taste
The ones who hate you always find each other
The ones who hate you always find each other
The ones who hate you always find each other
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
When I rise, you're gonna learn
There's a lot more bridges for me to burn
I'm the poison you can never taste
I'm the poison you can never taste
Que racontent les paroles de la chanson The Arsonist de Marilyn Manson ?
Quand le monstre reprend la parole
Il y a quelque chose de cathartique dans la façon dont Marilyn Manson ouvre « The Arsonist ». Pas de mise en scène progressive, pas d'intro qui ménage les sensibilités — on est projeté directement sur un champ de bataille imaginaire, face à un adversaire qui a eu l'imprudence de choisir le mauvais ennemi. La chanson ressemble à une lettre ouverte furieuse, écrite au lendemain d'une trahison ou d'une attaque, et lue à voix haute devant un miroir brisé.
Le feu dans les yeux, la faucille à la main
Ce qui frappe d'emblée, c'est la densité des images. Manson ne se contente pas de menacer — il se déguise en figure eschatologique, en cavalier de l'Apocalypse, faucille et cheval pâle compris. L'ennemi est décrit comme « outgunned and outnumbered » (dépassé en nombre et en puissance), mais la vraie cruauté du texte est ailleurs : dans ce regard vertical, cette domination spatiale symbolisée par « I'll be looking down at you forever » (« Je te regarderai de haut pour toujours »). Ce n'est pas une victoire physique qui est revendiquée, c'est une supériorité morale et existentielle, permanente, irrévocable.
Le pyromane qui refuse de disparaître
Au fil des refrains qui s'accumulent et se répètent comme des braises qui couvent, « The Arsonist » prend une autre dimension. L'image du poison — « I'm the poison you can never take » — dit quelque chose d'essentiel sur la dynamique du morceau : il ne s'agit pas de détruire l'autre, mais de lui rappeler qu'il ne peut pas se débarrasser de vous. Et quand arrivent les dernières lignes, ce constat presque froid — « The ones who hate you always find each other » (« Ceux qui te haïssent finissent toujours par se trouver ») — la chanson bascule. Le feu devient lucidité. Manson n'est plus seulement en colère, il observe, il comprend les mécaniques de la haine collective. Et c'est peut-être ça, le vrai pouvoir du pyromane : savoir exactement ce qu'il brûle, et pourquoi.
Il y a quelque chose de cathartique dans la façon dont Marilyn Manson ouvre « The Arsonist ». Pas de mise en scène progressive, pas d'intro qui ménage les sensibilités — on est projeté directement sur un champ de bataille imaginaire, face à un adversaire qui a eu l'imprudence de choisir le mauvais ennemi. La chanson ressemble à une lettre ouverte furieuse, écrite au lendemain d'une trahison ou d'une attaque, et lue à voix haute devant un miroir brisé.
Le feu dans les yeux, la faucille à la main
Ce qui frappe d'emblée, c'est la densité des images. Manson ne se contente pas de menacer — il se déguise en figure eschatologique, en cavalier de l'Apocalypse, faucille et cheval pâle compris. L'ennemi est décrit comme « outgunned and outnumbered » (dépassé en nombre et en puissance), mais la vraie cruauté du texte est ailleurs : dans ce regard vertical, cette domination spatiale symbolisée par « I'll be looking down at you forever » (« Je te regarderai de haut pour toujours »). Ce n'est pas une victoire physique qui est revendiquée, c'est une supériorité morale et existentielle, permanente, irrévocable.
Le pyromane qui refuse de disparaître
Au fil des refrains qui s'accumulent et se répètent comme des braises qui couvent, « The Arsonist » prend une autre dimension. L'image du poison — « I'm the poison you can never take » — dit quelque chose d'essentiel sur la dynamique du morceau : il ne s'agit pas de détruire l'autre, mais de lui rappeler qu'il ne peut pas se débarrasser de vous. Et quand arrivent les dernières lignes, ce constat presque froid — « The ones who hate you always find each other » (« Ceux qui te haïssent finissent toujours par se trouver ») — la chanson bascule. Le feu devient lucidité. Manson n'est plus seulement en colère, il observe, il comprend les mécaniques de la haine collective. Et c'est peut-être ça, le vrai pouvoir du pyromane : savoir exactement ce qu'il brûle, et pourquoi.