Paroles de la chanson Dragga Pt 2 (traduction) par
Ferme-la et compose, espèce d'enfoiré
Yo, Antuwang
Cette vie est tellement folle, je crois que je vais en acheter une autre (Folle)
Le banga ressent la douleur, le banga mène le combat
On ne ressent rien quand c'est à mes côtés (Lève-toi, connard, lève-toi)
Profil bas, pneus sur jantes
Comment tu peux dormir alors que le combiné tourne ?
Marié à la fraude donc j'achète une bague de protection
Fait sonner le 15 comme un chœur qui chante
On ne retourne pas le X, killa, c'est une broutille
Yo, Antuwang
Cette vie est tellement folle, je crois que je vais en acheter une autre (Folle)
Le banga ressent la douleur, le banga mène le combat
On ne ressent rien quand c'est à mes côtés (Lève-toi, connard, lève-toi)
Profil bas, pneus sur jantes
Comment tu peux dormir alors que le combiné tourne ?
Marié à la fraude donc j'achète une bague de protection
Fait sonner le 15 comme un chœur qui chante
On ne retourne pas le X, killa, c'est une broutille
Avant ton réveil, c'est un GLE acheté le matin
Marving, offrande de fil de crâne
Meuf, t'es chaude comme un matin à Miami
100 briques traînées sur le téléphone
Dan Sky frappe le crâne depuis l'Amérique
Elle dit que je suis encore plus sombre quand je prends le contrôle
T'achète du Louis Vuitton, du Vicky C pour tes dessous
Saute sur la bite, bitch, pour tes fringues, enlève-les
La culotte doit voler comme si c'était un pélican
Les killas sont dehors et on est bien armés
Prêts pour tout ce pour quoi t'es prêt (Buh)
Les chiens sont prêts, chargeur sur le ventre
Étend le 15 et explose la cervelle
Le Glock claque comme je claquais sur BlackBerry
Marving, offrande de fil de crâne
Meuf, t'es chaude comme un matin à Miami
100 briques traînées sur le téléphone
Dan Sky frappe le crâne depuis l'Amérique
Elle dit que je suis encore plus sombre quand je prends le contrôle
T'achète du Louis Vuitton, du Vicky C pour tes dessous
Saute sur la bite, bitch, pour tes fringues, enlève-les
La culotte doit voler comme si c'était un pélican
Les killas sont dehors et on est bien armés
Prêts pour tout ce pour quoi t'es prêt (Buh)
Les chiens sont prêts, chargeur sur le ventre
Étend le 15 et explose la cervelle
Le Glock claque comme je claquais sur BlackBerry
La bad bitch avale des pilules et sip du cranberry
Chope une affaire et la règle, l'homme est lourd
Si c'est pas Tom Tavares, contacte Champelli
Vis dans sa chatte et vis sur le téléphone
Ils se perdent alors le Glock chipé le renvoie chez lui
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas
Merrill Lynch et quelques Wells Fargo
Visage de mort comme un salon funéraire
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça te coûte quand même (Ça te coûte quand même)
Comment Salvamar est aussi plein de sauce ? (Sauce)
Chope une affaire et la règle, l'homme est lourd
Si c'est pas Tom Tavares, contacte Champelli
Vis dans sa chatte et vis sur le téléphone
Ils se perdent alors le Glock chipé le renvoie chez lui
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas
Merrill Lynch et quelques Wells Fargo
Visage de mort comme un salon funéraire
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça te coûte quand même (Ça te coûte quand même)
Comment Salvamar est aussi plein de sauce ? (Sauce)
Sauce privée, confidentielle, bang
Je viens juste de lâcher un van Benz (Vroom)
Connard, tu crois quoi, que c'est une location ? (Location)
Ma tête claque comme si j'étais fou (Fou)
Je fais pas de politique, je baise quand même le parlement, meuf (Bitch)
Meuf, t'es belle, alors ne suis pas une meuf morte
Sur le péage, tu dois me faire une pipe, meuf
Suce jusqu'à ce que ça rougisse, meuf, la bitch avale l'eggnog
Compose pour ta chatte car un homme fauché c'est un red flag
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas (Ne discute pas)
Je viens juste de lâcher un van Benz (Vroom)
Connard, tu crois quoi, que c'est une location ? (Location)
Ma tête claque comme si j'étais fou (Fou)
Je fais pas de politique, je baise quand même le parlement, meuf (Bitch)
Meuf, t'es belle, alors ne suis pas une meuf morte
Sur le péage, tu dois me faire une pipe, meuf
Suce jusqu'à ce que ça rougisse, meuf, la bitch avale l'eggnog
Compose pour ta chatte car un homme fauché c'est un red flag
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas (Ne discute pas)
Merrill Lynch et quelques Wells Fargo (Fargo)
Visage de mort comme un salon funéraire (Salon funéraire)
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle (T'appelle)
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça va quand même te coûter (Ça te coûte quand même)
Comment Salvamar est aussi plein de sauce ?
Sauce privée, confidentielle, bang
Appuie et presse dans la bête de la main gauche
L'échappement chante doux comme une Tesla qui le fait
Ta meuf peut pas dire que l'homme est radin
Je vais transformer un GLE en Jeep de courses
Quand je suis à Londres dans les rues de Peckham
Visage de mort comme un salon funéraire (Salon funéraire)
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle (T'appelle)
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça va quand même te coûter (Ça te coûte quand même)
Comment Salvamar est aussi plein de sauce ?
Sauce privée, confidentielle, bang
Appuie et presse dans la bête de la main gauche
L'échappement chante doux comme une Tesla qui le fait
Ta meuf peut pas dire que l'homme est radin
Je vais transformer un GLE en Jeep de courses
Quand je suis à Londres dans les rues de Peckham
Nike Tech et Air Force c'est ce que l'homme porte (Ouais)
Plante une balle dans ta gueule comme une graine de melon (Ouais)
Le ventre gonfle, c'est une bite dure qu'elle prend pour tomber enceinte (Ouais)
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas (Ne discute pas)
Merrill Lynch et quelques Wells Fargo (Wells Fargo)
Visage de mort comme un salon funéraire (Salon funéraire)
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle (T'appelle)
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça te coûte quand même (Ça te coûte quand même)
Plante une balle dans ta gueule comme une graine de melon (Ouais)
Le ventre gonfle, c'est une bite dure qu'elle prend pour tomber enceinte (Ouais)
Richesse et mauvaiserie, le dragga ne discute pas (Ne discute pas)
Merrill Lynch et quelques Wells Fargo (Wells Fargo)
Visage de mort comme un salon funéraire (Salon funéraire)
Aye, crâne, tu dois répondre quand le dragga t'appelle (T'appelle)
Tu dois obéir quand le banga te charge (Te charge)
Ouais, mec, t'as gagné le prix, mais ça te coûte quand même (Ça te coûte quand même)
Comment Salvamar est aussi plein de sauce ? (Sauce)
Confidentielle, bang (Bang)
Je viens juste de lâcher un van Benz (Vroom)
Connard, tu crois quoi, que c'est une location ? (Location)
Ma tête claque comme si j'étais fou (Fou)
Je fais pas de politique, je baise quand même le parlement, meuf (Bitch)
Meuf, t'es belle, alors ne suis pas une meuf morte
Sur le péage, tu dois me faire une pipe, meuf
Suce jusqu'à ce que ça rougisse, meuf, la bitch avale l'eggnog
Compose pour ta chatte car un homme fauché c'est un red flag
Confidentielle, bang (Bang)
Je viens juste de lâcher un van Benz (Vroom)
Connard, tu crois quoi, que c'est une location ? (Location)
Ma tête claque comme si j'étais fou (Fou)
Je fais pas de politique, je baise quand même le parlement, meuf (Bitch)
Meuf, t'es belle, alors ne suis pas une meuf morte
Sur le péage, tu dois me faire une pipe, meuf
Suce jusqu'à ce que ça rougisse, meuf, la bitch avale l'eggnog
Compose pour ta chatte car un homme fauché c'est un red flag
Que racontent les paroles de la chanson Dragga Pt 2 (traduction) de Malie Donn ?
Quand le téléphone ne sonne pas, ça coûte cher
Ça commence par un avertissement brut, presque impatient : "You better get up and dial, you motherfucker." Pas d'intro, pas d'instrumental qui s'étire pour poser l'ambiance — Malie Donn entre dans la pièce comme quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'attendre. Et c'est exactement ça, l'univers de "Dragga Pt 2" : un monde où les secondes ont un prix, où ne pas répondre est une faute grave, presque une trahison.
Une vie à 200 à l'heure sur des jantes à plat
L'image qui ouvre le premier vrai couplet est saisissante dans sa bizarrerie poétique : "Low profile tire pon rim" — rouler à plat, discret malgré tout, mais rouler quand même. Il y a quelque chose d'obstinément vivant dans ce texte, une énergie qui refuse de s'arrêter même quand les conditions ne s'y prêtent pas. Malie Donn navigue entre Peckham et la Jamaïque, entre les Wells Fargo et les Glock, entre le luxe affiché et la violence sous-jacente, et tout ça sans jamais sembler contradictoire. C'est la logique de la rue diasporique : tout coexiste, tout s'assume.
La répétition comme conviction
Le refrain "Rich badness, dragga nah argue" ("La richesse du mauvais garçon, le dragga ne discute pas") revient trois fois dans le morceau, et à chaque fois il pèse un peu plus lourd. Pas parce que les mots changent, mais parce que le contexte s'est épaissi autour d'eux. On a entendu les anecdotes, les achats, les menaces en filigrane — et quand le refrain revient, on comprend mieux ce silence revendiqué. Ne pas argumenter, c'est la position de quelqu'un qui n'a plus rien à prouver, ou plutôt qui prouve tout sans ouvrir la bouche. "Dead face like funeral parlour" — visage fermé comme un salon funéraire — résume cette esthétique de l'impénétrabilité que Malie Donn cultive tout au long du morceau, avec une cohérence qui force au moins le respect formel.
Ça commence par un avertissement brut, presque impatient : "You better get up and dial, you motherfucker." Pas d'intro, pas d'instrumental qui s'étire pour poser l'ambiance — Malie Donn entre dans la pièce comme quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'attendre. Et c'est exactement ça, l'univers de "Dragga Pt 2" : un monde où les secondes ont un prix, où ne pas répondre est une faute grave, presque une trahison.
Une vie à 200 à l'heure sur des jantes à plat
L'image qui ouvre le premier vrai couplet est saisissante dans sa bizarrerie poétique : "Low profile tire pon rim" — rouler à plat, discret malgré tout, mais rouler quand même. Il y a quelque chose d'obstinément vivant dans ce texte, une énergie qui refuse de s'arrêter même quand les conditions ne s'y prêtent pas. Malie Donn navigue entre Peckham et la Jamaïque, entre les Wells Fargo et les Glock, entre le luxe affiché et la violence sous-jacente, et tout ça sans jamais sembler contradictoire. C'est la logique de la rue diasporique : tout coexiste, tout s'assume.
La répétition comme conviction
Le refrain "Rich badness, dragga nah argue" ("La richesse du mauvais garçon, le dragga ne discute pas") revient trois fois dans le morceau, et à chaque fois il pèse un peu plus lourd. Pas parce que les mots changent, mais parce que le contexte s'est épaissi autour d'eux. On a entendu les anecdotes, les achats, les menaces en filigrane — et quand le refrain revient, on comprend mieux ce silence revendiqué. Ne pas argumenter, c'est la position de quelqu'un qui n'a plus rien à prouver, ou plutôt qui prouve tout sans ouvrir la bouche. "Dead face like funeral parlour" — visage fermé comme un salon funéraire — résume cette esthétique de l'impénétrabilité que Malie Donn cultive tout au long du morceau, avec une cohérence qui force au moins le respect formel.