Paroles de la chanson Fantaisie par
Mmh, mmh
Mmh, mmh, mmh, mmh
Maximum Beats
Un grand sourire (Un grand sourire), un grand sourire, un cœur qui saigne, un hypocrite (Hypocrite)
Et tu te caches pourtant, j'ai ressenti ton énergie
Et tu ne penses pas, tes belles phrases, tes mélodies
C'est inaudible
Oh, indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Mmh, mmh, mmh, mmh
Maximum Beats
Un grand sourire (Un grand sourire), un grand sourire, un cœur qui saigne, un hypocrite (Hypocrite)
Et tu te caches pourtant, j'ai ressenti ton énergie
Et tu ne penses pas, tes belles phrases, tes mélodies
C'est inaudible
Oh, indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
J'ai vu, mais j'laisse la douleur vivre en toi (Mmh, mmh)
Elle m'a dit : "Meugui, tu m'effraies", ah-ah
Aujourd'hui, je paye en es', on est tous patients pour Kelly, Hermès, ah-ah
J'en ai vu tourner des vestes à une vitesse
Oh, indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
J'ai vu, mais j'laisse la douleur vivre en toi (Mmh, mmh)
Elle m'a dit : "Meugui, tu m'effraies", ah-ah
Aujourd'hui, je paye en es', on est tous patients pour Kelly, Hermès, ah-ah
J'en ai vu tourner des vestes à une vitesse
Oh, indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
Ça rentrait pas dans l'schéma alors j'ai changé d'chemin, nan-nan
J'ai changé d'avis, puis changé d'équipe, du tout au tout, oh-oh
Les reins plus que solides avec un cœur emballé sous vide
Des souvenirs définitivement ensevelis, oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
Ça rentrait pas dans l'schéma alors j'ai changé d'chemin, nan-nan
J'ai changé d'avis, puis changé d'équipe, du tout au tout, oh-oh
Les reins plus que solides avec un cœur emballé sous vide
Des souvenirs définitivement ensevelis, oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh
Oh, indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie (Fantaisie), hypocrisie (Hypocrisie)
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Indécis
Tout ça nous divise comme un décès (Oh, oh-oh)
Crois-moi, j'en suis pas à mon premier essai (Oh, oh-oh, ah-ah)
Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie
Oh-oh-oh-oh-oh
Oh-oh, oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh-oh
Oh-oh, oh-oh-oh-oh
Que racontent les paroles de la chanson Fantaisie de Gims ?
Quand le sourire devient un mensonge
Il y a quelque chose de presque trompeur dans le titre. "Fantaisie" — on pourrait s'attendre à de la légèreté, à une chanson aérienne. Mais dès les premières secondes, Gims pose une image qui claque : un grand sourire et, dans le même souffle, un cœur qui saigne. La contradiction est là, entière, sans qu'on ait le temps de s'y préparer. C'est exactement ce que décrit la chanson — ces situations où la surface ne dit rien de ce qui se passe dessous.
On entre dans l'histoire d'une relation abîmée par le double jeu. Quelqu'un qui sourit, qui aligne les belles phrases, les mélodies — mais dont l'énergie trahit ce que les mots cachent. Gims dit "j'ai ressenti ton énergie", et cette intuition est au cœur du morceau : il savait, peut-être depuis longtemps, mais il a fallu du temps pour nommer les choses. Le refrain transforme cette prise de conscience en sentence définitive. "Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie" — deux mots qui riment trop bien pour être un hasard, deux réalités qui se confondent jusqu'à ne plus faire qu'une.
L'entourage et ses miroirs brisés
Au fil des couplets, le tableau s'élargit. On quitte le tête-à-tête pour observer un milieu entier, celui des gens qui gravitent autour du succès et qui "tournent des vestes à une vitesse" dès que le vent change. La mention du sac Kelly, de l'argent liquide, des patients qui attendent leur part — c'est le portrait sans fard d'un environnement où la loyauté se monnaye. Gims a connu les sommets du rap français, les salles combles, les certifiés qui s'accumulent. Il sait reconnaître ceux qui sont là pour les bonnes raisons.
Fermer la porte, ensevelir les souvenirs
Ce qui rend "Fantaisie" particulièrement saisissant, c'est sa conclusion émotionnelle. Pas de colère explosive, pas de règlement de comptes tonitruant — juste cette image froide et précise d'"un cœur emballé sous vide". Comme si la protection était devenue une technique, une habitude acquise à force de déceptions. Les souvenirs sont "définitivement ensevelis". Le mot est pesé. Pas oubliés, pas mis de côté — ensevelis. Et dans cette nuance, toute la distance qu'il a fallu parcourir pour en arriver là.
Il y a quelque chose de presque trompeur dans le titre. "Fantaisie" — on pourrait s'attendre à de la légèreté, à une chanson aérienne. Mais dès les premières secondes, Gims pose une image qui claque : un grand sourire et, dans le même souffle, un cœur qui saigne. La contradiction est là, entière, sans qu'on ait le temps de s'y préparer. C'est exactement ce que décrit la chanson — ces situations où la surface ne dit rien de ce qui se passe dessous.
On entre dans l'histoire d'une relation abîmée par le double jeu. Quelqu'un qui sourit, qui aligne les belles phrases, les mélodies — mais dont l'énergie trahit ce que les mots cachent. Gims dit "j'ai ressenti ton énergie", et cette intuition est au cœur du morceau : il savait, peut-être depuis longtemps, mais il a fallu du temps pour nommer les choses. Le refrain transforme cette prise de conscience en sentence définitive. "Tout ça n'était que fantaisie, hypocrisie" — deux mots qui riment trop bien pour être un hasard, deux réalités qui se confondent jusqu'à ne plus faire qu'une.
L'entourage et ses miroirs brisés
Au fil des couplets, le tableau s'élargit. On quitte le tête-à-tête pour observer un milieu entier, celui des gens qui gravitent autour du succès et qui "tournent des vestes à une vitesse" dès que le vent change. La mention du sac Kelly, de l'argent liquide, des patients qui attendent leur part — c'est le portrait sans fard d'un environnement où la loyauté se monnaye. Gims a connu les sommets du rap français, les salles combles, les certifiés qui s'accumulent. Il sait reconnaître ceux qui sont là pour les bonnes raisons.
Fermer la porte, ensevelir les souvenirs
Ce qui rend "Fantaisie" particulièrement saisissant, c'est sa conclusion émotionnelle. Pas de colère explosive, pas de règlement de comptes tonitruant — juste cette image froide et précise d'"un cœur emballé sous vide". Comme si la protection était devenue une technique, une habitude acquise à force de déceptions. Les souvenirs sont "définitivement ensevelis". Le mot est pesé. Pas oubliés, pas mis de côté — ensevelis. Et dans cette nuance, toute la distance qu'il a fallu parcourir pour en arriver là.