Paroles de la chanson Se consoler par
Quand je te vois comme ça, ça me fait mal au cœurça me fait mal au cœur
Je n'avais jamais vu une étoile qui pleure,une étoile qui pleure
Allons marcher un peu au bord de la rivière,au bord de la rivière
Les joues sèchent un peu mieux dehors à la lumière, aah haa
Viens on s'arrête là, on va tremper les pieds
On va laver tout ça, se tremper tout entier
Je viens souvent ici, c'est comme une pommade, rien de mieux pour le cœur que plonger dans l'eau froide
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
Je n'avais jamais vu une étoile qui pleure,une étoile qui pleure
Allons marcher un peu au bord de la rivière,au bord de la rivière
Les joues sèchent un peu mieux dehors à la lumière, aah haa
Viens on s'arrête là, on va tremper les pieds
On va laver tout ça, se tremper tout entier
Je viens souvent ici, c'est comme une pommade, rien de mieux pour le cœur que plonger dans l'eau froide
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
On est pas bien comme ça, en proie à l'éternel en proie à l'éternel
Au milieu des glouglous, et des truites arc en ciel et des truites arc en ciel
On dirait des fossiles fondues dans leurs rochers fondues dans leurs rochers
Ah voilà un sourire, me voilà rassuré aaah
C'est qu'un début, bien sûr l'apaisement sera long
Ça prendra des années, voir des générations
En attendant il faudra qu'on revienne ici
Temps que la rivière cool, temps que l'on reste amis
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
Ouh, oulou, oulou, on va se consoler
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Ouh, oulou, oulou, Ouh, oulou, oulou
Que racontent les paroles de la chanson Se consoler de MPL (Ma pauvre Lucette) ?
L'eau froide et toi
Il y a quelqu'un qui pleure. On ne sait pas pourquoi, et la chanson ne cherche pas à le savoir. Ce qui importe, c'est le geste qui suit : prendre cette personne par la main et l'emmener ailleurs — pas loin, juste au bord de l'eau. C'est là que commence "Se consoler", et c'est là que MPL installe toute sa tendresse.
Le narrateur regarde l'autre s'effondrer avec une douceur presque stupéfaite. "Je n'avais jamais vu une étoile qui pleure" — il y a dans cette phrase quelque chose de l'ordre de la révélation, le choc de voir quelqu'un qu'on admire traverser quelque chose de difficile. Mais il ne s'attarde pas sur la douleur. Il propose une sortie, au sens littéral : dehors, la lumière, la rivière, les pieds dans le courant.
Tremper les pieds, laisser le reste
La rivière dans cette chanson n'est pas un décor. Elle fait le travail. L'eau froide, le bruit des glouglous, les truites arc-en-ciel qui passent — tout ça distrait doucement, déloge le chagrin de son piédestal. Et puis il y a ce moment suspendu : "on dirait des fossiles fondues dans leurs rochers", deux silhouettes immobiles dans le courant, absorbées par quelque chose de plus grand qu'elles. C'est dans cet instant-là qu'un sourire revient. Discret, presque timide, mais là.
Revenir, encore et encore
MPL ne fait pas semblant que ça suffit. La chanson dit clairement que "l'apaisement sera long", que ça prendra peut-être des années. Ce qu'elle propose à la place, c'est une promesse d'amitié durable — revenir ici, ensemble, tant que la rivière coule et que l'amitié tient. Le refrain en "oulou", répété jusqu'à en saturer la fin du morceau, prend alors une autre dimension : ce n'est plus seulement une mélodie douce, c'est presque un mantra, une façon de dire que certaines choses n'ont pas besoin de mots pour consoler.
Il y a quelqu'un qui pleure. On ne sait pas pourquoi, et la chanson ne cherche pas à le savoir. Ce qui importe, c'est le geste qui suit : prendre cette personne par la main et l'emmener ailleurs — pas loin, juste au bord de l'eau. C'est là que commence "Se consoler", et c'est là que MPL installe toute sa tendresse.
Le narrateur regarde l'autre s'effondrer avec une douceur presque stupéfaite. "Je n'avais jamais vu une étoile qui pleure" — il y a dans cette phrase quelque chose de l'ordre de la révélation, le choc de voir quelqu'un qu'on admire traverser quelque chose de difficile. Mais il ne s'attarde pas sur la douleur. Il propose une sortie, au sens littéral : dehors, la lumière, la rivière, les pieds dans le courant.
Tremper les pieds, laisser le reste
La rivière dans cette chanson n'est pas un décor. Elle fait le travail. L'eau froide, le bruit des glouglous, les truites arc-en-ciel qui passent — tout ça distrait doucement, déloge le chagrin de son piédestal. Et puis il y a ce moment suspendu : "on dirait des fossiles fondues dans leurs rochers", deux silhouettes immobiles dans le courant, absorbées par quelque chose de plus grand qu'elles. C'est dans cet instant-là qu'un sourire revient. Discret, presque timide, mais là.
Revenir, encore et encore
MPL ne fait pas semblant que ça suffit. La chanson dit clairement que "l'apaisement sera long", que ça prendra peut-être des années. Ce qu'elle propose à la place, c'est une promesse d'amitié durable — revenir ici, ensemble, tant que la rivière coule et que l'amitié tient. Le refrain en "oulou", répété jusqu'à en saturer la fin du morceau, prend alors une autre dimension : ce n'est plus seulement une mélodie douce, c'est presque un mantra, une façon de dire que certaines choses n'ont pas besoin de mots pour consoler.