Paroles de la chanson Limoncello par
Coco Limoncello, fuego en mi piel
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
(Brrra)
Me dominas cuando cae la noche
Con un beso se me va el estrés (Estrés)
Y me gusta cuando llevas el pelo suelto
Si te vas todo queda al revés (Oh)
Rojo tus labios, dulce sabor (Dulce sabor)
Bailando lento sube el calor (Sube el calor)
Baby, tu piel dorada bajo del sol (Bajo del sol)
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
(Brrra)
Me dominas cuando cae la noche
Con un beso se me va el estrés (Estrés)
Y me gusta cuando llevas el pelo suelto
Si te vas todo queda al revés (Oh)
Rojo tus labios, dulce sabor (Dulce sabor)
Bailando lento sube el calor (Sube el calor)
Baby, tu piel dorada bajo del sol (Bajo del sol)
Uno solo movimiento y pierdo el control (Hey hey)
Coco Limoncello, fuego en mi piel
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
(Woh)
Baila, que la vida se nos va (Hey, hey)
Pégate y no mires hacia atrás (Hacia atrás)
Quema como el fuego tropical (Tropical)
Siente como sube el carnaval
Baila, que la vida se nos va
Coco Limoncello, fuego en mi piel
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
(Woh)
Baila, que la vida se nos va (Hey, hey)
Pégate y no mires hacia atrás (Hacia atrás)
Quema como el fuego tropical (Tropical)
Siente como sube el carnaval
Baila, que la vida se nos va
Pégate y no mires hacia atrás
Quema como el fuego tropical
Siente como sube el carnaval
(Lucenzo)
(Y van bailando)
Coco Limoncello, fuego en mi piel
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Quema como el fuego tropical
Siente como sube el carnaval
(Lucenzo)
(Y van bailando)
Coco Limoncello, fuego en mi piel
Buscando tu boca, tu sabor a miel
Bajo luna llena me quiero envolver
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Lai lai lai lai lai lai lai lai
Perdido en tus ojos hasta el amanecer
Que racontent les paroles de la chanson Limoncello de Lucenzo ?
Quand la nuit sent le citron et le feu
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin d'une longue introduction pour installer leur atmosphère. Dès les premiers mots — "Coco Limoncello, fuego en mi piel" — on est quelque part entre une terrasse méditerranéenne et une piste de danse tropicale, la chaleur collée à la peau, les yeux mi-clos. Lucenzo connaît ce territoire mieux que personne : depuis ses débuts, il tisse des ponts entre l'Europe du Sud et les rythmes afro-latins, et Limoncello est peut-être l'un de ses voyages les plus directs.
Se perdre, et ne pas vouloir être retrouvé
Le narrateur de cette chanson ne raconte pas une rencontre. Il décrit un état. Celui d'un homme complètement absorbé par une présence féminine — ses yeux, ses lèvres rouges, son parfum sucré, son "un solo movimiento" ("un seul mouvement") qui suffit à faire perdre pied. La pleine lune est là, témoin muet, pendant que lui cherche sa bouche et son goût de miel. Il n'y a ni passé ni avenir dans ce texte, juste cette nuit qui s'étire jusqu'à l'aube, ce vertige doux qu'on appelle désir.
Les "Lai lai lai" qui reviennent en vague après chaque couplet ne sont pas un remplissage — ils sont la traduction sonore exacte de ce moment où les mots deviennent inutiles, où le corps prend le relais de la raison.
Danser comme réponse à tout
Puis vient ce pont qui change légèrement de registre : "Baila, que la vida se nos va / Pégate y no mires hacia atrás" — danse, car la vie nous file entre les doigts, colle-toi à moi et ne regarde plus derrière. La chanson glisse alors de la séduction intime vers quelque chose de plus universel, presque un manifeste de l'instant présent. Le carnaval monte, le feu tropical brûle, et Lucenzo répète l'invitation comme une évidence. Limoncello, au fond, n'est pas seulement une chanson d'amour. C'est une permission de lâcher prise.
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin d'une longue introduction pour installer leur atmosphère. Dès les premiers mots — "Coco Limoncello, fuego en mi piel" — on est quelque part entre une terrasse méditerranéenne et une piste de danse tropicale, la chaleur collée à la peau, les yeux mi-clos. Lucenzo connaît ce territoire mieux que personne : depuis ses débuts, il tisse des ponts entre l'Europe du Sud et les rythmes afro-latins, et Limoncello est peut-être l'un de ses voyages les plus directs.
Se perdre, et ne pas vouloir être retrouvé
Le narrateur de cette chanson ne raconte pas une rencontre. Il décrit un état. Celui d'un homme complètement absorbé par une présence féminine — ses yeux, ses lèvres rouges, son parfum sucré, son "un solo movimiento" ("un seul mouvement") qui suffit à faire perdre pied. La pleine lune est là, témoin muet, pendant que lui cherche sa bouche et son goût de miel. Il n'y a ni passé ni avenir dans ce texte, juste cette nuit qui s'étire jusqu'à l'aube, ce vertige doux qu'on appelle désir.
Les "Lai lai lai" qui reviennent en vague après chaque couplet ne sont pas un remplissage — ils sont la traduction sonore exacte de ce moment où les mots deviennent inutiles, où le corps prend le relais de la raison.
Danser comme réponse à tout
Puis vient ce pont qui change légèrement de registre : "Baila, que la vida se nos va / Pégate y no mires hacia atrás" — danse, car la vie nous file entre les doigts, colle-toi à moi et ne regarde plus derrière. La chanson glisse alors de la séduction intime vers quelque chose de plus universel, presque un manifeste de l'instant présent. Le carnaval monte, le feu tropical brûle, et Lucenzo répète l'invitation comme une évidence. Limoncello, au fond, n'est pas seulement une chanson d'amour. C'est une permission de lâcher prise.