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Paroles de la chanson Over Country (traduction) par

Quelqu'un m'aime, par-delà les terres, par-delà les collines et les barrages
Par-delà les incendies, par-delà les chevaux sauvages dans le sable
Quelqu'un m'aime par-delà ce qu'il ne comprend pas
Je sais
Je sais

Quelqu'un m'aime, par-delà les terres, sous bien des lunes
Depuis une rue que j'ai empruntée jusqu'à un foyer que je connaissais
Je m'imagine debout à ta porte, à t'attendre
Je sais
Je sais

Je peux errer vers l'est
Je peux prendre un embranchement
Je peux faire de mon mieux pour m'éloigner de chez moi
Mais peu importe où
Ça me retrouvera

Dans la façon dont le vent se déplace
Dans l'appel des sirènes
Dans la façon dont la pièce pleure
Aux mots d'une chanson
Dans l'entrelacement des mains
Et dans la façon dont la guitare joue cet air
Je peux t'entendre
Je peux t'entendre
Oh, oh
Oh, oh

Quelqu'un m'aime, par-delà les terres, par-delà le temps et l'espace
Par-delà les amants, par-delà d'autres mains, d'autres hanches
Quelqu'un m'aime par-delà quelque chose qui ne changera jamais
Je sais
Je sais

Je peux errer vers l'est, je peux prendre un embranchement
Je peux faire de mon mieux pour m'éloigner de chez moi
Mais peu importe où, ça me retrouvera
Par-delà les terres

Par-delà les terres
Oh, oh

Que racontent les paroles de la chanson Over Country (traduction) de Lizzy McAlpine ?

La route, et pourtant

Il y a des chansons qui te rattrapent au moment où tu pensais avoir mis assez de kilomètres entre toi et ce que tu fuyais. "Over Country" de Lizzy McAlpine est exactement ça — une main posée sur l'épaule au mauvais moment, ou plutôt au bon, selon comment on le prend.

Tout commence avec cette image : quelqu'un qui t'aime par-dessus les collines, les barrages, les chevaux sauvages dans le sable. Lizzy McAlpine ne dit pas "quelqu'un m'aime malgré la distance". Elle dit "over country" — au-dessus du pays, par-dessus tout le territoire qui sépare. C'est une nuance qui change tout. La distance n'est pas un obstacle qu'on surmonte, elle est le décor dans lequel l'amour existe quand même, naturellement, sans effort apparent.

Quand la fuite devient inutile

On sent que la narratrice a essayé de partir. "I can wander east, I can fork the road" — prendre les bifurcations, s'éloigner, se perdre volontairement. Peut-être pour tester la solidité du lien. Peut-être pour s'en débarrasser. Mais l'amour la retrouve dans les détails les plus anodins : le mouvement du vent, le son d'une guitare, deux mains qui se tiennent. Ce n'est pas un amour qui frappe à la porte — c'est un amour qui s'est glissé dans les textures du monde.

Ce passage est peut-être le plus beau de la chanson, parce qu'il ne parle pas de la personne aimée mais de la façon dont elle existe dans l'absence. "In the way the room cries to the words of a song" — une pièce qui pleure aux mots d'une chanson. Lizzy a ce talent rare de rendre l'abstrait parfaitement concret, presque tactile.

Une certitude douce

Le "I know" qui revient en boucle n'a rien d'arrogant. C'est plutôt une respiration, une façon de se rappeler à soi-même ce qu'on sait au fond mais qu'on oublie parfois sous le poids du quotidien ou de la séparation. Et quand la chanson se termine sur ces deux mots — "over country" — répétés dans le silence comme une évidence qu'on finit par accepter, on comprend que c'est exactement ça, aimer quelqu'un à travers le monde : ne pas lutter contre l'éloignement, juste savoir.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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