Paroles de la chanson A car wash and a new pair of pants par
Blinded by the fame and glory
Wanted to love me for what I gave to you
Hold it in your hands
See if you can take it
Get a car wash and a new pair of pants
Lie awake and still lie sleeping
Wanted to love me under a microscope
Told me I was different
Now I know you better
Or now I know you less than before
So you wanted the people to notice you
You wanted my name to be yours
But you hate that they're all saying something
Now that you are not mine anymore
Wanted to love me for what I gave to you
Hold it in your hands
See if you can take it
Get a car wash and a new pair of pants
Lie awake and still lie sleeping
Wanted to love me under a microscope
Told me I was different
Now I know you better
Or now I know you less than before
So you wanted the people to notice you
You wanted my name to be yours
But you hate that they're all saying something
Now that you are not mine anymore
You wanted the lights and the parties
You wanted my life to be yours
So she is the woman you've needed
Now that I am not you anymore
You were someone I was proud of
Now you're an actor bowing on a stage
People throw their roses
No one blinks an eye
But who will you be when they all walk away?
So you wanted the people to notice you
You wanted my name to be yours
But you hate that they're all saying something
Now that you are not mine anymore
You wanted the lights and the parties
You wanted my life to be yours
So she is the woman you've needed
You wanted my life to be yours
So she is the woman you've needed
Now that I am not you anymore
You were someone I was proud of
Now you're an actor bowing on a stage
People throw their roses
No one blinks an eye
But who will you be when they all walk away?
So you wanted the people to notice you
You wanted my name to be yours
But you hate that they're all saying something
Now that you are not mine anymore
You wanted the lights and the parties
You wanted my life to be yours
So she is the woman you've needed
Now that I am not you anymore
I feel so used
Lied to, betrayed
Who was I with? Where is his soul?
His conscience?
Always tried to keep fame as your mistress, I
Just loved you
Blinded by the angel city
Wanted to love me long before we met
Hold it in your hands
See if you can take it
Get a car wash and a new pair of pants
Hold it in your hands
Watch your life get smaller
Get a car wash and a new pair of pants
Mm
I feel so used
Lied to, betrayed
Who was I with? Where is his soul?
His conscience?
Always tried to keep fame as your mistress, I
Just loved you
Blinded by the angel city
Wanted to love me long before we met
Hold it in your hands
See if you can take it
Get a car wash and a new pair of pants
Hold it in your hands
Watch your life get smaller
Get a car wash and a new pair of pants
Mm
Que racontent les paroles de la chanson A car wash and a new pair of pants de Lizzy McAlpine ?
Le jour où elle a compris qu'elle aimait seule
Il y a des chansons qui font l'effet d'un souvenir qu'on n'a pas vécu soi-même mais qu'on reconnaît quand même. Celle-là commence par une image étrange — « blinded by the fame and glory » — et on comprend vite que ce n'est pas elle qui était aveuglée. C'est lui. Lizzy McAlpine ouvre le morceau comme on ouvre un tiroir qu'on croyait vide : il reste des choses dedans, et elles font mal.
Il aimait ce qu'elle représentait
L'histoire qu'elle raconte ici, c'est celle d'un homme qui a voulu vivre à travers elle. Pas malicieusement, peut-être — ou peut-être que si, on ne saura jamais vraiment. Il voulait les lumières, les fêtes, la reconnaissance. Il voulait que son nom soit le sien. Et pendant ce temps-là, elle, elle l'aimait, tout simplement : « I just loved you », dit-elle à la fin du pont, et ces trois mots sonnent comme un constat terrible dans le silence qui les entoure. Pas de drama, pas d'envolée. Juste la vérité nue d'avoir donné quelque chose de réel à quelqu'un qui cherchait autre chose.
Ce qui rend la chanson si efficace, c'est qu'elle ne le condamne pas à grands cris. Elle observe. Elle note qu'il est devenu un acteur qui s'incline sur une scène, que les gens lui jettent des roses, et elle pose une question douce comme un couteau : que restera-t-il de lui quand la salle se videra ?
Le lavage de voiture comme sentence
Et puis il y a ce titre, cette image absurde et délibérément dérisoire d'un lavage de voiture et d'un pantalon neuf. C'est le geste de quelqu'un qui range sa vie, qui fait du ménage après le passage d'un imposteur. Lizzy McAlpine a cette façon bien à elle de dégonfler la tragédie avec un détail concret, presque comique — et c'est exactement ça qui fait mouche. On rit un peu, on est triste beaucoup, et on repart avec l'impression d'avoir assisté à quelque chose d'honnête. Quelque chose de rare.
Il y a des chansons qui font l'effet d'un souvenir qu'on n'a pas vécu soi-même mais qu'on reconnaît quand même. Celle-là commence par une image étrange — « blinded by the fame and glory » — et on comprend vite que ce n'est pas elle qui était aveuglée. C'est lui. Lizzy McAlpine ouvre le morceau comme on ouvre un tiroir qu'on croyait vide : il reste des choses dedans, et elles font mal.
Il aimait ce qu'elle représentait
L'histoire qu'elle raconte ici, c'est celle d'un homme qui a voulu vivre à travers elle. Pas malicieusement, peut-être — ou peut-être que si, on ne saura jamais vraiment. Il voulait les lumières, les fêtes, la reconnaissance. Il voulait que son nom soit le sien. Et pendant ce temps-là, elle, elle l'aimait, tout simplement : « I just loved you », dit-elle à la fin du pont, et ces trois mots sonnent comme un constat terrible dans le silence qui les entoure. Pas de drama, pas d'envolée. Juste la vérité nue d'avoir donné quelque chose de réel à quelqu'un qui cherchait autre chose.
Ce qui rend la chanson si efficace, c'est qu'elle ne le condamne pas à grands cris. Elle observe. Elle note qu'il est devenu un acteur qui s'incline sur une scène, que les gens lui jettent des roses, et elle pose une question douce comme un couteau : que restera-t-il de lui quand la salle se videra ?
Le lavage de voiture comme sentence
Et puis il y a ce titre, cette image absurde et délibérément dérisoire d'un lavage de voiture et d'un pantalon neuf. C'est le geste de quelqu'un qui range sa vie, qui fait du ménage après le passage d'un imposteur. Lizzy McAlpine a cette façon bien à elle de dégonfler la tragédie avec un détail concret, presque comique — et c'est exactement ça qui fait mouche. On rit un peu, on est triste beaucoup, et on repart avec l'impression d'avoir assisté à quelque chose d'honnête. Quelque chose de rare.