Paroles de la chanson Joli cauchemar par
Ils arrivent après minuit
Même si je suis pas seule au lit
Attendre que j'ai les yeux fermés
Pour dans mon esprit se glisser
Presque mieux, une insomnie
Au moins, je peux choisir l'ennui
Contrôler ce qu'il y a dans ma tête
Avant que le calme s'arrête
Je ne sais pas c'que je déteste le plus
La nuit des froids, ou la douleur au plexus
Quand je me réveille
Et qu'on me répète
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Même si je suis pas seule au lit
Attendre que j'ai les yeux fermés
Pour dans mon esprit se glisser
Presque mieux, une insomnie
Au moins, je peux choisir l'ennui
Contrôler ce qu'il y a dans ma tête
Avant que le calme s'arrête
Je ne sais pas c'que je déteste le plus
La nuit des froids, ou la douleur au plexus
Quand je me réveille
Et qu'on me répète
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce rêve était moche, y a pas de joli cauchemar
Mais tout va bien, tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
C'est un joli scénario
Mis en scène par Monsieur Cerveau
Chaque nuit, un nouveau film
Oscar de l'histoire sordide
Il parle sans ouvrir la bouche
Odeur de viol dans la douche
Je cligne des yeux, je me retrouve ailleurs
Même nuit, nouveau malheur
Je ne sais pas c'que je déteste le plus
La nuit des froids, ou la douleur au plexus
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce rêve était moche, y a pas de joli cauchemar
Mais tout va bien, tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
C'est un joli scénario
Mis en scène par Monsieur Cerveau
Chaque nuit, un nouveau film
Oscar de l'histoire sordide
Il parle sans ouvrir la bouche
Odeur de viol dans la douche
Je cligne des yeux, je me retrouve ailleurs
Même nuit, nouveau malheur
Je ne sais pas c'que je déteste le plus
La nuit des froids, ou la douleur au plexus
Quand je me réveille
Et qu'on me répète
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce rêve était moche, y a pas de joli cauchemar
Mais tout va bien, tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar, comme la vie est belle
Oublie ce que t'as pu voir dans ce monde parallèle
Ce n'était qu'un cauchemar, acide??? d'oublier
La violence et les drames du monde que t'as rêvé
Et qu'on me répète
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce rêve était moche, y a pas de joli cauchemar
Mais tout va bien, tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar, comme la vie est belle
Oublie ce que t'as pu voir dans ce monde parallèle
Ce n'était qu'un cauchemar, acide??? d'oublier
La violence et les drames du monde que t'as rêvé
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Ce rêve était moche, y a pas de joli cauchemar
Mais tout va bien, tout va bien
Ce n'était qu'un cauchemar
Mais tout va bien, mais tout va bien
Que racontent les paroles de la chanson Joli cauchemar de Lisa Pariente ?
Minuit passé, les images recommencent
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans l'ouverture de « Joli cauchemar ». Pas besoin d'explication : on comprend immédiatement de quoi il s'agit. Ces choses qui surgissent dans le noir, qui « se glissent » dans l'esprit dès que les yeux se ferment, ce sont des images que le corps a gardées quelque part et que la nuit ramène, sans permission. Lisa Pariente n'entre pas par la grande porte — elle murmure, presque à voix basse, que l'insomnie serait presque préférable. Au moins, dans l'insomnie, on garde le contrôle. Au moins, on choisit son ennui.
Ce que personne ne veut entendre au réveil
Le réveil, dans cette chanson, n'est pas un soulagement. C'est une deuxième blessure. Il y a d'abord la « douleur au plexus » — ce serrement physique, viscéral, que les mots peinent à décrire —, et puis aussitôt après, la phrase. Celle qu'on dit avec les meilleures intentions du monde : « tout va bien ». Lisa Pariente la laisse tourner en boucle dans son refrain jusqu'à ce qu'elle se vide de tout sens, jusqu'à ce qu'on entende ce qu'elle cache vraiment : un refus d'accueillir ce que l'autre a traversé. « Y a pas de joli cauchemar », tranche-t-elle. Pas de version acceptable. Pas de version dont on se remet d'un haussement d'épaules.
Le monde qu'on t'a dit d'oublier
Le pont de la chanson est peut-être ce qu'il y a de plus douloureux. « Oublie ce que t'as pu voir dans ce monde parallèle » — comme si le rêve était une parenthèse sans conséquence, comme si la violence qu'on y revit n'avait pas de racine dans le réel. Ce « monde parallèle » n'en est pas un. Lisa Pariente le sait, et c'est tout l'enjeu du morceau : nommer ce que l'entourage préfère minimiser, tenir debout face à l'injonction au silence, et refuser, avec une douceur têtue, que deux mots suffisent à effacer ce que la nuit a remis à la surface.
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans l'ouverture de « Joli cauchemar ». Pas besoin d'explication : on comprend immédiatement de quoi il s'agit. Ces choses qui surgissent dans le noir, qui « se glissent » dans l'esprit dès que les yeux se ferment, ce sont des images que le corps a gardées quelque part et que la nuit ramène, sans permission. Lisa Pariente n'entre pas par la grande porte — elle murmure, presque à voix basse, que l'insomnie serait presque préférable. Au moins, dans l'insomnie, on garde le contrôle. Au moins, on choisit son ennui.
Ce que personne ne veut entendre au réveil
Le réveil, dans cette chanson, n'est pas un soulagement. C'est une deuxième blessure. Il y a d'abord la « douleur au plexus » — ce serrement physique, viscéral, que les mots peinent à décrire —, et puis aussitôt après, la phrase. Celle qu'on dit avec les meilleures intentions du monde : « tout va bien ». Lisa Pariente la laisse tourner en boucle dans son refrain jusqu'à ce qu'elle se vide de tout sens, jusqu'à ce qu'on entende ce qu'elle cache vraiment : un refus d'accueillir ce que l'autre a traversé. « Y a pas de joli cauchemar », tranche-t-elle. Pas de version acceptable. Pas de version dont on se remet d'un haussement d'épaules.
Le monde qu'on t'a dit d'oublier
Le pont de la chanson est peut-être ce qu'il y a de plus douloureux. « Oublie ce que t'as pu voir dans ce monde parallèle » — comme si le rêve était une parenthèse sans conséquence, comme si la violence qu'on y revit n'avait pas de racine dans le réel. Ce « monde parallèle » n'en est pas un. Lisa Pariente le sait, et c'est tout l'enjeu du morceau : nommer ce que l'entourage préfère minimiser, tenir debout face à l'injonction au silence, et refuser, avec une douceur têtue, que deux mots suffisent à effacer ce que la nuit a remis à la surface.