Paroles de la chanson Vieux frère par L.O.A.S

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Paroles de la chanson Vieux frère par L.O.A.S

[L.O.A.S]
Entre les mains, le poids des doutes et toutes ces bagues
Les anneaux d'Saturne sur mes Nike défient l'grand manitou
La vie virtuelle, tous ces likes, poupées naïves, purple panic room
Le peuple est sur écoute et personne n'a les couilles de fixer l'abîme
Ouais c'est ma iv-e, pas un jour qui passe sans que je pense à Bilal (vieux frère)
Misère humaine, détresse animale
L'ivresse de toutes ces drogues, drôle de cauchemars cannibales
[Méchant prince ?] sur vos portes blindées
J'promène une scie en métal et les dents grincent
De quelle humilité tu m'parles ? Regarde toutes vos divinités sont mortes assoiffées d'sexe car il n'y a plus qu'ça qui réconforte
Les rapports étranges, et tranchant tous ces corps entassés dans les transports attendant que le temps les emporte
Esprit de liberté, les grands êtres sont avec toi, mes ailes se déploient
J'espère mourir sobre, courant sur les toits
Mon fils, mon étoile, pardonne-moi cette farce obscène
Il ne me reste plus qu'à, tuer le personnage, sortir de scène et rentrer dans l'histoire

[L.O.A.S]
Maintenant que t'es passé de l'autre côté du miroir, cette nouvelle liberté, dis-moi qu'est-ce que t'en dis (vieux frère)
Je ne t'oublie pas, j'reste accroché à mes rêves mais c'est pour l'amour de mon fils que je reste en vie (vieux frère)
En souvenir de nos virés, la nuit s'déchire en un éclair, des tâches de peinture sur la veste en jeans (vieux frère)
La solitude de l'univers, cœur chaviré lorsque mes démons sortent de l'ombre et que je resplendis

[Hyacinthe]
J'ai fait un dessin avec ma tristesse et mes peurs
Dans la fumée d'essence, regarder l'monde pendant des heures
Tout seul sur une île, mourir dans les cimes
Je cherche ma place entre les statuts de cire
Entre le sexe et l'abîme, la fureur du monstre foule
Tu m'as volé mon cœur, je ne sais plus si je souffre
Prêt à tuer pour une trêve, titubant dans la cours
Je comprends le sexe, mais pas l'amour
Cette nuit j'ai rêvé d'avenir et j'ai rêvé de feu
Trop tard pour faire un vœu
Regarder l'diable dans le blanc des yeux
Je nous ai vus, mon frère et j'ai rêvé de mieux
Paname brillait, Paname grillait, crier les flammes jusqu'aux cieux
J'dérive vers le crépuscule et j'embrasse mes peurs
Un fardeau dur à porter comme Ute Messner
À ce qu'il paraît le héro meurt à la fin, ça tombe bien ; j'en suis pas un

[L.O.A.S]
Maintenant que t'es passé de l'autre côté du miroir, cette nouvelle liberté, dis-moi qu'est-ce que t'en dis (vieux frère)
Je ne t'oublie pas, j'reste accroché à mes rêves mais c'est pour l'amour de mon fils que je reste en vie (vieux frère)
En souvenir de nos virés, la nuit s'déchire en un éclair, des tâches de peinture sur la veste en jeans (vieux frère)
La solitude de l'univers, cœur chaviré lorsque mes démons sortent de l'ombre et que je resplendis

[L.O.A.S]
Maintenant que t'es passé de l'autre côté du miroir, cette nouvelle liberté, dis-moi qu'est-ce que t'en dis
Je ne t'oublie pas, j'reste accroché à mes rêves mais c'est pour l'amour de mon fils que je reste en vie
En souvenir de nos virés, la nuit s'déchire en un éclair, des tâches de peinture sur la veste en jeans
La solitude de l'univers, cœur chaviré lorsque mes démons sortent de l'ombre et que je resplendis

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