Paroles de la chanson Note 5 : Dans la ville par
Le temps rend le cœur plus que solide
Ta folie, elle me hante dans chacun d'mes rêves
J'ai fait un projet mood gris, là où j'cris
J'espère qu'elle l'entend même dans ses rêves
J'ai grandi ailleurs, j'ai vécu des peines
J'en ai plus rien à foutre, j'veux vivre ma life
J'en ai plus rien à foutre, ce soir, moi, j'fais des mélanges qui m'rajoutent genre quarante-six balafres
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
Ta folie, elle me hante dans chacun d'mes rêves
J'ai fait un projet mood gris, là où j'cris
J'espère qu'elle l'entend même dans ses rêves
J'ai grandi ailleurs, j'ai vécu des peines
J'en ai plus rien à foutre, j'veux vivre ma life
J'en ai plus rien à foutre, ce soir, moi, j'fais des mélanges qui m'rajoutent genre quarante-six balafres
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
Elle a des papillons devant mes papiers (papiers)
Elle me voit sur la scène, j'vois ses yeux scintiller
En vrai, rien d'nouveau, ça rappe encore au moins, hein
J'voulais faire quatre diamants, à dix-huit ans, j'en ai d'jà un
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
Elle a des papillons devant mes papiers (papiers)
Elle me voit sur la scène, j'vois ses yeux scintiller
En vrai, rien d'nouveau, ça rappe encore au moins, hein
J'voulais faire quatre diamants, à dix-huit ans, j'en ai d'jà un
Elle a tout c'que j'ai
Depuis elle, j'ressens plus d'effets
Depuis elle, j'ressens plus d'effets
Le cœur est froid, glacé comme un hiver
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
Depuis elle, j'ressens plus d'effets
Depuis elle, j'ressens plus d'effets
Le cœur est froid, glacé comme un hiver
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'suis fichu, one million
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'ai l'grand frère et mon rhum
Dans l'cœur, Babylone
J'ai grandi, banni l'âme
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'ai l'grand frère et mon rhum
J'ai l'grand frère et mon rhum
Que racontent les paroles de la chanson Note 5 : Dans la ville de Klem Schen ?
Quand la nuit s'installe sur les rêves d'un type fichu
Il y a quelque chose de très particulier dans la façon dont ce morceau commence — pas d'introduction fracassante, pas de mise en scène. Klem Schen entre dans le vif, presque à voix basse, comme s'il continuait une conversation déjà commencée. "Ta folie, elle me hante dans chacun d'mes rêves" — et on est dedans, dans cet espace nocturne et obsessionnel où une personne continue de circuler même quand on ferme les yeux.
Une ville dans la tête
Le titre dit "dans la ville" mais la chanson, elle, se passe surtout à l'intérieur. C'est une cartographie mentale que Klem Schen trace : une enfance ailleurs, des peines qu'il dit avoir laissées derrière lui mais qui affleurent dans chaque vers, des cicatrices qu'il additionne lui-même — "quarante-six balafres" — avec une précision qui fait mal. Il y a quelque chose de presque comptable dans cette douleur, comme si nommer le nombre lui donnait une forme de contrôle sur elle.
Et puis le refrain arrive, et il tourne, il revient, il insiste. "J'suis fichu, one million" — la phrase ne cherche pas à être comprise rationnellement, elle veut être ressentie. Babylone comme métaphore d'un monde trop grand, trop chaotique, trop corrupteur. Le grand frère et le rhum comme seuls points fixes dans ce tourbillon. Ce n'est pas de la nostalgie, c'est de la survie.
Ce qu'elle a pris sans le savoir
La deuxième partie du texte amène une douceur inattendue : elle qui voit ses yeux scintiller depuis la salle, lui qui rêvait de diamants et qui commence à les avoir. Mais cette lumière-là est froide. "Depuis elle, j'ressens plus d'effets" — la phrase revient deux fois, comme pour être sûr qu'on entende bien. Quelque chose s'est éteint. Pas de colère, pas de larmes dans les paroles. Juste ce constat glacé, posé là, dans la ville, dans la nuit.
Il y a quelque chose de très particulier dans la façon dont ce morceau commence — pas d'introduction fracassante, pas de mise en scène. Klem Schen entre dans le vif, presque à voix basse, comme s'il continuait une conversation déjà commencée. "Ta folie, elle me hante dans chacun d'mes rêves" — et on est dedans, dans cet espace nocturne et obsessionnel où une personne continue de circuler même quand on ferme les yeux.
Une ville dans la tête
Le titre dit "dans la ville" mais la chanson, elle, se passe surtout à l'intérieur. C'est une cartographie mentale que Klem Schen trace : une enfance ailleurs, des peines qu'il dit avoir laissées derrière lui mais qui affleurent dans chaque vers, des cicatrices qu'il additionne lui-même — "quarante-six balafres" — avec une précision qui fait mal. Il y a quelque chose de presque comptable dans cette douleur, comme si nommer le nombre lui donnait une forme de contrôle sur elle.
Et puis le refrain arrive, et il tourne, il revient, il insiste. "J'suis fichu, one million" — la phrase ne cherche pas à être comprise rationnellement, elle veut être ressentie. Babylone comme métaphore d'un monde trop grand, trop chaotique, trop corrupteur. Le grand frère et le rhum comme seuls points fixes dans ce tourbillon. Ce n'est pas de la nostalgie, c'est de la survie.
Ce qu'elle a pris sans le savoir
La deuxième partie du texte amène une douceur inattendue : elle qui voit ses yeux scintiller depuis la salle, lui qui rêvait de diamants et qui commence à les avoir. Mais cette lumière-là est froide. "Depuis elle, j'ressens plus d'effets" — la phrase revient deux fois, comme pour être sûr qu'on entende bien. Quelque chose s'est éteint. Pas de colère, pas de larmes dans les paroles. Juste ce constat glacé, posé là, dans la ville, dans la nuit.