Paroles de la chanson Note 10 : vie de chienne par
J'l'aimais tellement, mais quand j'lui ai donné mon cœur, elle l'déchire
Mais sans mon argent, ma belle, dis-moi vraiment si tu m'désires
J'suis dans le fond de la pièce, j'ai trop d'Polia' dans la tête, hun, hun
Est-ce que l'ennemi portera ses couilles devant le canon ?
J'ai trop croqué la pomme, j'ai abusé
J'me sens pas bien si j'suis pas médusé, ah
Sergent fait belek si j'suis pas pucé (ah, droit)
Je monte sur scène, j'm'en bats les couilles
Moi j'veux juste croquer du bif
On s'entend bien, elle aime ma monnaie, j'aime son accent
Mais sans mon argent, ma belle, dis-moi vraiment si tu m'désires
J'suis dans le fond de la pièce, j'ai trop d'Polia' dans la tête, hun, hun
Est-ce que l'ennemi portera ses couilles devant le canon ?
J'ai trop croqué la pomme, j'ai abusé
J'me sens pas bien si j'suis pas médusé, ah
Sergent fait belek si j'suis pas pucé (ah, droit)
Je monte sur scène, j'm'en bats les couilles
Moi j'veux juste croquer du bif
On s'entend bien, elle aime ma monnaie, j'aime son accent
Désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent
La nuit, j'fracasse des prods, l'day elle caresse les sons
Désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent
Le vide je le connais bien, ça fait longtemps qu'j'l'ai dans mes gènes
J'sais pas gérer mes douleurs, comment veux-tu qu'j'gère les siennes ?
Y a trop de choses que j'dois poser, ça fait longtemps qu'j'y pense
Rien qu'elle danse pendant que j'rappe ma vie d'chienne
J'rappais ma vie mais personne ne m'attendait
Six heures du mat', personne m'attrape, j'l'ai planquée
La nuit, j'fracasse des prods, l'day elle caresse les sons
Désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent
Le vide je le connais bien, ça fait longtemps qu'j'l'ai dans mes gènes
J'sais pas gérer mes douleurs, comment veux-tu qu'j'gère les siennes ?
Y a trop de choses que j'dois poser, ça fait longtemps qu'j'y pense
Rien qu'elle danse pendant que j'rappe ma vie d'chienne
J'rappais ma vie mais personne ne m'attendait
Six heures du mat', personne m'attrape, j'l'ai planquée
Malgré tout cet argent, dis-moi, est-ce que j'dois m'vanter ?
Elle a montré son corps dans sa story, il s'est fait ..., respecte
J'm'endors encore sur l'frexé
Pourquoi elle fait la vexée ?
C'est bizarre, elle m'aime encore plus quand j'suis dans l'excès
Ce soir, j'me suis niqué l'crâne, j'ai dormi dans l'ciel
Le tah du monde que j'ai vécu m'a fait niquer la vie
J'rentre le bonheur, j'rentre le bonheur à travers la vitre
Soit la C, soit l'shit, soit une meuf que j'envoie sur un site
On veut pas l'DP3, juste VVS
J'm'en bats les couilles d'pleurer si les deux mains sont posées sur le RS
Elle a montré son corps dans sa story, il s'est fait ..., respecte
J'm'endors encore sur l'frexé
Pourquoi elle fait la vexée ?
C'est bizarre, elle m'aime encore plus quand j'suis dans l'excès
Ce soir, j'me suis niqué l'crâne, j'ai dormi dans l'ciel
Le tah du monde que j'ai vécu m'a fait niquer la vie
J'rentre le bonheur, j'rentre le bonheur à travers la vitre
Soit la C, soit l'shit, soit une meuf que j'envoie sur un site
On veut pas l'DP3, juste VVS
J'm'en bats les couilles d'pleurer si les deux mains sont posées sur le RS
On s'entend bien, elle aime ma monnaie, j'aime son accent
Désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent
La nuit, j'fracasse des prods, l'day elle caresse les sons
Désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent
Le vide je le connais bien, ça fait longtemps qu'j'l'ai dans mes gènes
J'sais pas gérer mes douleurs, comment veux-tu qu'j'gère les siennes ?
Y a trop de choses que j'dois poser, ça fait longtemps qu'j'y pense
Rien qu'elle danse pendant que j'rappe ma vie d'chienne
Que racontent les paroles de la chanson Note 10 : vie de chienne de Klem Schen ?
Six heures du mat', personne pour attraper la chute
Il y a quelque chose d'étrangement lucide dans ce morceau. Klem Schen ne raconte pas une rupture, ni une grande histoire d'amour. Il raconte un quotidien — et c'est justement pour ça que ça fait mal. La nuit au studio, les prods fracassées jusqu'à l'aube, et quelque part une fille qui attend, ou qui n'attend plus vraiment. "J'rappais ma vie mais personne ne m'attendait" : une phrase anodine en surface, dévastante si on s'y attarde une seconde.
Le titre, "vie de chienne", annonce la couleur sans romantisme. Ce n'est pas une plainte poétique, c'est un constat brut. Et pourtant, Klem Schen ne cherche pas la pitié — il observe, il documente, avec cette distance un peu froide des gens qui ont appris à encaisser seuls.
Deux absents qui se regardent de loin
La relation au cœur du morceau est étrange parce qu'elle tient sur un malentendu confortable. Elle aime sa monnaie, il aime son accent — personne ne se ment vraiment, personne ne se dit la vérité non plus. Le refrain revient comme une sonnerie de téléphone sans réponse : "désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent." Il s'excuse, mais il ne revient pas. L'absence est une décision, même habillée en regret.
Ce qui rend la chose plus complexe encore, c'est quand il lâche que l'excès l'attire vers lui. "C'est bizarre, elle m'aime encore plus quand j'suis dans l'excès" — une dynamique toxique nommée sans jugement, juste observée. La cocaïne, l'alcool, les nuits perdues dans le ciel : autant de façons d'exister intensément quand on ne sait plus comment exister simplement.
Rapper pour ne pas couler
Le vrai nœud du morceau arrive presque discrètement, glissé entre deux couplets : "le vide, je le connais bien, ça fait longtemps qu'j'l'ai dans mes gènes." Tout s'éclaire d'un coup. Ce n'est pas la relation qui est en cause — c'est ce que Klem Schen porte bien avant elle. Il rappe parce qu'il ne sait pas faire autrement, parce que "y a trop de choses qu'j'dois poser". Et pendant ce temps, elle danse. Deux façons différentes de ne pas regarder le vide en face.
Il y a quelque chose d'étrangement lucide dans ce morceau. Klem Schen ne raconte pas une rupture, ni une grande histoire d'amour. Il raconte un quotidien — et c'est justement pour ça que ça fait mal. La nuit au studio, les prods fracassées jusqu'à l'aube, et quelque part une fille qui attend, ou qui n'attend plus vraiment. "J'rappais ma vie mais personne ne m'attendait" : une phrase anodine en surface, dévastante si on s'y attarde une seconde.
Le titre, "vie de chienne", annonce la couleur sans romantisme. Ce n'est pas une plainte poétique, c'est un constat brut. Et pourtant, Klem Schen ne cherche pas la pitié — il observe, il documente, avec cette distance un peu froide des gens qui ont appris à encaisser seuls.
Deux absents qui se regardent de loin
La relation au cœur du morceau est étrange parce qu'elle tient sur un malentendu confortable. Elle aime sa monnaie, il aime son accent — personne ne se ment vraiment, personne ne se dit la vérité non plus. Le refrain revient comme une sonnerie de téléphone sans réponse : "désolé ma belle, j'suis dans le studio, ah, j'suis absent." Il s'excuse, mais il ne revient pas. L'absence est une décision, même habillée en regret.
Ce qui rend la chose plus complexe encore, c'est quand il lâche que l'excès l'attire vers lui. "C'est bizarre, elle m'aime encore plus quand j'suis dans l'excès" — une dynamique toxique nommée sans jugement, juste observée. La cocaïne, l'alcool, les nuits perdues dans le ciel : autant de façons d'exister intensément quand on ne sait plus comment exister simplement.
Rapper pour ne pas couler
Le vrai nœud du morceau arrive presque discrètement, glissé entre deux couplets : "le vide, je le connais bien, ça fait longtemps qu'j'l'ai dans mes gènes." Tout s'éclaire d'un coup. Ce n'est pas la relation qui est en cause — c'est ce que Klem Schen porte bien avant elle. Il rappe parce qu'il ne sait pas faire autrement, parce que "y a trop de choses qu'j'dois poser". Et pendant ce temps, elle danse. Deux façons différentes de ne pas regarder le vide en face.