Paroles de la chanson PBJ par
Open the window, and turn up the air
Peanut butter, jelly
Through your long black hair
It feels like summer all over your body
The air is sticking
To every part of your body
Everyone, everyone gathers one day
Then eventually everyone scatters away, okay
You say you miss me, but you didn't even have me back then
You'll dance the same way
With your enemies until you're friends
You say everything's bad, but the bad ones matter
You gave her up, man
Peanut butter, jelly
Through your long black hair
It feels like summer all over your body
The air is sticking
To every part of your body
Everyone, everyone gathers one day
Then eventually everyone scatters away, okay
You say you miss me, but you didn't even have me back then
You'll dance the same way
With your enemies until you're friends
You say everything's bad, but the bad ones matter
You gave her up, man
Even though you once had her, now
Here come the wolves, here come the wolves
Prowlin'
Howlin' like fools, howlin' like fools
Growlin'
Everyone, everyone gathered in packs
Then eventually, everyone scattered like rats
And they're not coming back
Oh, no
Open the window, and turn up the air
Peanut butter, jelly
Through your long black hair
It feels like summer all over your body
I'm gonna undress ya, babe, kiss your naked body
Everyone, everyone gathers one day
Here come the wolves, here come the wolves
Prowlin'
Howlin' like fools, howlin' like fools
Growlin'
Everyone, everyone gathered in packs
Then eventually, everyone scattered like rats
And they're not coming back
Oh, no
Open the window, and turn up the air
Peanut butter, jelly
Through your long black hair
It feels like summer all over your body
I'm gonna undress ya, babe, kiss your naked body
Everyone, everyone gathers one day
Then eventually, everyone scatters their own way
Everyone, everyone gathered in packs
Then eventually, everyone left
And they didn't come back
Now, here come the wolves, here come the wolves
Prowlin'
Howlin' like fools, howlin' like fools
Growlin'
Everyone, everyone gathered one day
Then they all went away
Open the window, and turn up the air
Peanut butter, jelly
Everyone, everyone gathered in packs
Then eventually, everyone left
And they didn't come back
Now, here come the wolves, here come the wolves
Prowlin'
Howlin' like fools, howlin' like fools
Growlin'
Everyone, everyone gathered one day
Then they all went away
Open the window, and turn up the air
Peanut butter, jelly
Que racontent les paroles de la chanson PBJ de Kevin Morby ?
Une fenêtre ouverte sur tout ce qui passe
Il y a quelque chose de presque déconcertant dans la façon dont « PBJ » commence. Kevin Morby ouvre une fenêtre, règle la climatisation, et évoque du beurre de cacahuète et de la confiture dans des cheveux noirs. Pas de grande déclaration, pas de mise en scène — juste une chaleur d'été collée aux corps, une présence physique immédiate. On est là, dans cette pièce, avec lui.
L'été comme refuge fragile
Ce tableau d'intimité revient plusieurs fois dans la chanson, comme un ancrage. Chaque fois que le texte risque de se perdre dans quelque chose de plus ample et de plus douloureux, Morby y revient : la fenêtre, l'air, la douceur du corps de l'autre. C'est sa façon à lui de tenir bon. Parce que le reste de la chanson, lui, s'effiloche. Les gens se rassemblent puis se dispersent — « everyone gathers one day, then eventually everyone scatters their own way » — et cette vérité-là, répétée encore et encore avec des mots légèrement différents, finit par peser comme une évidence qu'on n'a pas envie d'accepter.
Quand les loups se mettent à hurler
Et puis les loups arrivent. Ils rôdent, ils hurlent « like fools », ils grognent. Cette irruption change la texture du morceau : la meute humaine vue sous son angle le plus animal, le plus instinctif — des gens qui se retrouvent, qui font du bruit ensemble, et qui disparaissent « comme des rats ». L'image est dure, presque cynique, mais elle dit quelque chose de vrai sur la façon dont les cercles se font et se défont, dont les amitiés, les amours, les communautés se constituent puis s'évanouissent sans crier gare.
Au milieu de tout ça, un reproche glisse, presque en passant : tu dis que tu me manques, mais tu ne m'avais même pas vraiment à l'époque. Tu danses de la même façon avec tes ennemis jusqu'à en faire des amis. Tu as laissé partir quelqu'un que tu aimais. Ce sont des blessures ordinaires, formulées sans drama, et c'est exactement pour ça qu'elles font mouche.
Alors Morby rouvre la fenêtre. Remet l'air. Et le « peanut butter, jelly » flotte à nouveau, têtu et tendre, comme si la seule réponse possible à tout ce qui fuit était de rester là, dans la chaleur d'un corps, aussi longtemps que possible.
Il y a quelque chose de presque déconcertant dans la façon dont « PBJ » commence. Kevin Morby ouvre une fenêtre, règle la climatisation, et évoque du beurre de cacahuète et de la confiture dans des cheveux noirs. Pas de grande déclaration, pas de mise en scène — juste une chaleur d'été collée aux corps, une présence physique immédiate. On est là, dans cette pièce, avec lui.
L'été comme refuge fragile
Ce tableau d'intimité revient plusieurs fois dans la chanson, comme un ancrage. Chaque fois que le texte risque de se perdre dans quelque chose de plus ample et de plus douloureux, Morby y revient : la fenêtre, l'air, la douceur du corps de l'autre. C'est sa façon à lui de tenir bon. Parce que le reste de la chanson, lui, s'effiloche. Les gens se rassemblent puis se dispersent — « everyone gathers one day, then eventually everyone scatters their own way » — et cette vérité-là, répétée encore et encore avec des mots légèrement différents, finit par peser comme une évidence qu'on n'a pas envie d'accepter.
Quand les loups se mettent à hurler
Et puis les loups arrivent. Ils rôdent, ils hurlent « like fools », ils grognent. Cette irruption change la texture du morceau : la meute humaine vue sous son angle le plus animal, le plus instinctif — des gens qui se retrouvent, qui font du bruit ensemble, et qui disparaissent « comme des rats ». L'image est dure, presque cynique, mais elle dit quelque chose de vrai sur la façon dont les cercles se font et se défont, dont les amitiés, les amours, les communautés se constituent puis s'évanouissent sans crier gare.
Au milieu de tout ça, un reproche glisse, presque en passant : tu dis que tu me manques, mais tu ne m'avais même pas vraiment à l'époque. Tu danses de la même façon avec tes ennemis jusqu'à en faire des amis. Tu as laissé partir quelqu'un que tu aimais. Ce sont des blessures ordinaires, formulées sans drama, et c'est exactement pour ça qu'elles font mouche.
Alors Morby rouvre la fenêtre. Remet l'air. Et le « peanut butter, jelly » flotte à nouveau, têtu et tendre, comme si la seule réponse possible à tout ce qui fuit était de rester là, dans la chaleur d'un corps, aussi longtemps que possible.