Paroles de la chanson Novacane (traduction) par
(Outtatown, mais on ne manque jamais d'argent)
Yeah, yeah, yeah, yeah
(Star boy, t'es mon héros)
Yeah, yeah
Novocaïne, je ne sens plus mon visage
Moi et la meuf, on ne s'est plus parlé depuis qu'on a pris des chemins séparés
J'adore être défoncé, bitch, c'est pas une phase
Je t'aime, mais je peux pas être avec toi, et c'est okay
Elle me fait ramollir, huh, huh, comme du daim
Et elle me fait bander grave, yeah, yeah, quand elle est bourrée
J'ai peur de m'attacher, parce que c'est pas mon truc
Yeah, yeah, yeah, yeah
(Star boy, t'es mon héros)
Yeah, yeah
Novocaïne, je ne sens plus mon visage
Moi et la meuf, on ne s'est plus parlé depuis qu'on a pris des chemins séparés
J'adore être défoncé, bitch, c'est pas une phase
Je t'aime, mais je peux pas être avec toi, et c'est okay
Elle me fait ramollir, huh, huh, comme du daim
Et elle me fait bander grave, yeah, yeah, quand elle est bourrée
J'ai peur de m'attacher, parce que c'est pas mon truc
La petite me rend fou, yeah, je perds la tête
Mais je dois rester loin de toi, parce que je veux pas te faire de mal
Je préfère te dire la vérité plutôt que te mentir comme un lâche
Elle aime faire du shopping, j'aime faire du shopping aussi
On a tout en duo, Lui et Elle
Fringues de créateurs, bagnoles étrangères, chaînes en diamants
Je claque ce fric et je le récupère, je m'inquiète pas pour la monnaie
Quand il s'agit de l'argent, j'en ai à revendre, yeah, j'ai de la marge
Cette chanson va devenir la préférée de ta meuf, je le vois à comment elle la chante
Ma meuf adore quand je la prends par derrière, et elle entend mes chaînes taper
Mais je dois rester loin de toi, parce que je veux pas te faire de mal
Je préfère te dire la vérité plutôt que te mentir comme un lâche
Elle aime faire du shopping, j'aime faire du shopping aussi
On a tout en duo, Lui et Elle
Fringues de créateurs, bagnoles étrangères, chaînes en diamants
Je claque ce fric et je le récupère, je m'inquiète pas pour la monnaie
Quand il s'agit de l'argent, j'en ai à revendre, yeah, j'ai de la marge
Cette chanson va devenir la préférée de ta meuf, je le vois à comment elle la chante
Ma meuf adore quand je la prends par derrière, et elle entend mes chaînes taper
Elle me demande combien je l'aime, je lui ai dit : "Pas plus que la boisson"
Tu peux pas rivaliser avec ces drogues, tu peux pas rivaliser
Tu comprends pas, je sais que tu t'en fous
Tu t'en fous sauf quand un gars paye pour tes cheveux
Ou tes ongles, huh, ces talons de créateur
Tu crois tout savoir, mais tu sais pas ce que je ressens
Je pense à ouvrir une pinte de Wockhardt et à briser le sceau
Je pense à rouler un autre joint et à avaler une pilule
Je pense pas à toi, bébé, je suis vraiment dans les drogues
Je sais que ces drogues peuvent tuer, mais j'adore ce que ça fait ressentir
Tu peux pas rivaliser avec ces drogues, tu peux pas rivaliser
Tu comprends pas, je sais que tu t'en fous
Tu t'en fous sauf quand un gars paye pour tes cheveux
Ou tes ongles, huh, ces talons de créateur
Tu crois tout savoir, mais tu sais pas ce que je ressens
Je pense à ouvrir une pinte de Wockhardt et à briser le sceau
Je pense à rouler un autre joint et à avaler une pilule
Je pense pas à toi, bébé, je suis vraiment dans les drogues
Je sais que ces drogues peuvent tuer, mais j'adore ce que ça fait ressentir
Elle veut juste un jeune gars pour payer ses factures
Mais je me laisse pas avoir, parce que je suis pas naïf, je suis réel
Novocaïne, je ne sens plus mon visage
Moi et la meuf, on ne s'est plus parlé depuis qu'on a pris des chemins séparés
J'adore être défoncé, bitch, c'est pas une phase
Je t'aime, mais je peux pas être avec toi, et c'est okay
Elle me fait ramollir, huh, huh, comme du daim
Et elle me fait bander grave, yeah, yeah, quand elle est bourrée
J'ai peur de m'attacher, parce que c'est pas mon truc
La petite me rend fou, yeah, je perds la tête
Mais je me laisse pas avoir, parce que je suis pas naïf, je suis réel
Novocaïne, je ne sens plus mon visage
Moi et la meuf, on ne s'est plus parlé depuis qu'on a pris des chemins séparés
J'adore être défoncé, bitch, c'est pas une phase
Je t'aime, mais je peux pas être avec toi, et c'est okay
Elle me fait ramollir, huh, huh, comme du daim
Et elle me fait bander grave, yeah, yeah, quand elle est bourrée
J'ai peur de m'attacher, parce que c'est pas mon truc
La petite me rend fou, yeah, je perds la tête
(Outtatown, mais on ne manque jamais d'argent)
(Star boy, t'es mon héros)
Que racontent les paroles de la chanson Novacane (traduction) de Ken Carson ?
Quand le visage ne sent plus rien
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans cette chanson. Ken Carson n'essaie pas de se rendre sympathique, il ne cherche pas à embellir sa situation — il raconte juste ce que c'est que d'être anesthésié, par les drogues, par une rupture, par les deux en même temps. "Novocaine, I can't feel my face" : la comparaison avec l'anesthésique dentaire arrive sans crier gare et pourtant elle dit tout. Ce garçon ne ressent plus grand chose, et il ne sait plus vraiment si c'est à cause d'elle ou à cause du reste.
Une rupture qui ne cicatrise pas
Au fil du morceau, on comprend que la séparation est récente, ou du moins qu'elle reste ouverte comme une plaie. Il l'avoue : elle a un effet sur lui, elle le ramollit ("like suede", comme du cuir qui cède), elle l'affole. Mais il se retient. Pas par cruauté — il est même étonnamment direct là-dessus, "I'd rather tell you the truth than tell you a lie like a lame" — mais parce qu'il sent qu'il ne peut pas donner ce qu'elle attend sans se perdre. Alors il préfère la distance. Une distance qu'il comble avec autre chose.
Ce que les drogues remplacent
La deuxième moitié du texte bascule dans quelque chose de plus sombre. Le lean, les pilules, les blunts — tout ça n'est plus de la fanfaronnade, c'est une réponse à un vide. "You can't compare to these drugs" (tu ne peux pas rivaliser avec ces drogues) : la phrase est dure, presque cruelle, mais elle révèle surtout quelqu'un qui a trouvé dans la défonce un anesthésique plus fiable que n'importe quelle relation. Il sait que c'est dangereux — "I know these drugs could kill" — et il continue quand même. Ce paradoxe-là, Carson ne l'explique pas, il le vit juste devant nous, dans un flow étrangement calme pour des aveux aussi lourds. C'est peut-être ce qui rend ce morceau plus marquant qu'il n'en a l'air.
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans cette chanson. Ken Carson n'essaie pas de se rendre sympathique, il ne cherche pas à embellir sa situation — il raconte juste ce que c'est que d'être anesthésié, par les drogues, par une rupture, par les deux en même temps. "Novocaine, I can't feel my face" : la comparaison avec l'anesthésique dentaire arrive sans crier gare et pourtant elle dit tout. Ce garçon ne ressent plus grand chose, et il ne sait plus vraiment si c'est à cause d'elle ou à cause du reste.
Une rupture qui ne cicatrise pas
Au fil du morceau, on comprend que la séparation est récente, ou du moins qu'elle reste ouverte comme une plaie. Il l'avoue : elle a un effet sur lui, elle le ramollit ("like suede", comme du cuir qui cède), elle l'affole. Mais il se retient. Pas par cruauté — il est même étonnamment direct là-dessus, "I'd rather tell you the truth than tell you a lie like a lame" — mais parce qu'il sent qu'il ne peut pas donner ce qu'elle attend sans se perdre. Alors il préfère la distance. Une distance qu'il comble avec autre chose.
Ce que les drogues remplacent
La deuxième moitié du texte bascule dans quelque chose de plus sombre. Le lean, les pilules, les blunts — tout ça n'est plus de la fanfaronnade, c'est une réponse à un vide. "You can't compare to these drugs" (tu ne peux pas rivaliser avec ces drogues) : la phrase est dure, presque cruelle, mais elle révèle surtout quelqu'un qui a trouvé dans la défonce un anesthésique plus fiable que n'importe quelle relation. Il sait que c'est dangereux — "I know these drugs could kill" — et il continue quand même. Ce paradoxe-là, Carson ne l'explique pas, il le vit juste devant nous, dans un flow étrangement calme pour des aveux aussi lourds. C'est peut-être ce qui rend ce morceau plus marquant qu'il n'en a l'air.