Paroles de la chanson 50K (traduction) par
(AM)
50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Jusqu'au soleil
Le lève-tôt attrape le ver, t'as pas un rond
Il dit que c'est mon ennemi, ce bâtard a intérêt à garder son flingue sur lui
Je sais ce que ça coûte de les faire disparaître, je les fais descendre pour 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Je lui ai dit d'accélérer, ándale
J'ai gardé les meufs pour moi, je les sous-estime
50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Jusqu'au soleil
Le lève-tôt attrape le ver, t'as pas un rond
Il dit que c'est mon ennemi, ce bâtard a intérêt à garder son flingue sur lui
Je sais ce que ça coûte de les faire disparaître, je les fais descendre pour 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Je lui ai dit d'accélérer, ándale
J'ai gardé les meufs pour moi, je les sous-estime
Je baise ces putes, je les fréquente pas
Elle veut le O, Jayson Tatum
50K pour la tenue, je la montre à ma chérie
50K pour le flingue, sabre laser
50K, 50K, ça fait 100 000
Maintenant je fais du shopping à Paris, chez Hermès, je viens des HLM
J'amène la McLaren à un endroit, les liasses remplissent l'îlot
Et je crois que c'est plus que 50K, putain, je me suis trompé dans le compte
(AM) 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Des liasses dans mes sacs, je fais rien de mal
Elle veut le O, Jayson Tatum
50K pour la tenue, je la montre à ma chérie
50K pour le flingue, sabre laser
50K, 50K, ça fait 100 000
Maintenant je fais du shopping à Paris, chez Hermès, je viens des HLM
J'amène la McLaren à un endroit, les liasses remplissent l'îlot
Et je crois que c'est plus que 50K, putain, je me suis trompé dans le compte
(AM) 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Des liasses dans mes sacs, je fais rien de mal
Pas de cash pour les billets, ouais, ces putes baisent
Il croyait que je leur avais filé un PT, coupé au Robitussin
Fais gaffe à comment tu m'approches, il est énervé que sa meuf baise pour l'argent
50K, 50K, 50K (Putain)
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Elle le fait au mieux, regarde ce qui est arrivé à Brady (50K, 50K, 50K, 50K)
Je débarque dans un nouveau coupé, échappement blanc, je l'appelle Slim Shady
Je baise une meuf puis je me casse, ouais, je crois qu'elle s'appelle Stacy
Sa chatte tellement mouillée, j'ai cru que je rejoignais la Marine
Il croyait que je leur avais filé un PT, coupé au Robitussin
Fais gaffe à comment tu m'approches, il est énervé que sa meuf baise pour l'argent
50K, 50K, 50K (Putain)
50K, 50K, 50K, 50K
50K, 50K, 50K, 50K
Elle le fait au mieux, regarde ce qui est arrivé à Brady (50K, 50K, 50K, 50K)
Je débarque dans un nouveau coupé, échappement blanc, je l'appelle Slim Shady
Je baise une meuf puis je me casse, ouais, je crois qu'elle s'appelle Stacy
Sa chatte tellement mouillée, j'ai cru que je rejoignais la Marine
Elle fait la DJ pendant qu'on est en FaceTime, je parle pas de Chase B
Elle veut faire un film, woo-woo-woo, je me sens comme Scorsese
Des liasses dans ce sac, y'en a pour 50 000
Elle dit : « C'est quoi ce bip à l'arrière ? » C'est le compteur à billets
« Putain, jeune, t'as pris ton style où ? » Huh, c'est moi le fondateur
Elle dit qu'elle a jamais vu 50K en cash, je me suis barré loin d'elle
Elle veut faire un film, woo-woo-woo, je me sens comme Scorsese
Des liasses dans ce sac, y'en a pour 50 000
Elle dit : « C'est quoi ce bip à l'arrière ? » C'est le compteur à billets
« Putain, jeune, t'as pris ton style où ? » Huh, c'est moi le fondateur
Elle dit qu'elle a jamais vu 50K en cash, je me suis barré loin d'elle
Que racontent les paroles de la chanson 50K (traduction) de Ken Carson ?
Quand un chiffre devient une obsession
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont Ken Carson prononce "50K". Pas d'excitation, pas de fierté ostensible. Juste la répétition, froide et lancinante, comme si le chiffre avait cessé d'avoir un sens précis pour devenir autre chose — un mot de passe, un état d'âme, presque une prière. La prod d'AM pose une nappe atmosphérique sur laquelle cette litanie flotte, et dès les premières secondes, on comprend que ce morceau ne cherche pas à impressionner. Il cherche à immerger.
Paris, Hermès et le comptoir d'une cité
Ken Carson raconte une trajectoire en quelques vers à peine. "I came from public housing" glissé entre une virée chez Hermès et une McLaren garée devant un spot — pas de larmes, pas de discours. La distance entre ces deux réalités est avalée sans trembler, presque comme une évidence. Et c'est là que le texte devient intéressant : il ne célèbre pas l'ascension sociale, il la rend banale. Dépenser 50K pour un outfit, puis pour une arme, puis réaliser en comptant que c'est en fait bien plus — "goddamn, I miscounted" — c'est de l'humour au bord du gouffre, une légèreté qui cache une vie où ces sommes circulent vraiment.
Le monde vu depuis l'autre côté du compteur à billets
Le dernier couplet est peut-être le moment le plus révélateur. Une fille entend un bip dans le fond — c'est le compteur à billets. Elle demande d'où vient son swag. Elle avoue n'avoir jamais vu 50 000 dollars en cash. Et Ken Carson conclut simplement : il est parti. Pas d'explication, pas de jugement. Juste une incompatibilité de mondes. Cette scène minuscule dit plus que n'importe quel couplet sur la richesse : ce n'est pas ce qu'on possède qui sépare les gens, c'est ce qu'on considère comme normal. Ken Carson a fait du 50K son étalon. Tout le reste se mesure à cette aune.
Il y a quelque chose d'étrange dans la façon dont Ken Carson prononce "50K". Pas d'excitation, pas de fierté ostensible. Juste la répétition, froide et lancinante, comme si le chiffre avait cessé d'avoir un sens précis pour devenir autre chose — un mot de passe, un état d'âme, presque une prière. La prod d'AM pose une nappe atmosphérique sur laquelle cette litanie flotte, et dès les premières secondes, on comprend que ce morceau ne cherche pas à impressionner. Il cherche à immerger.
Paris, Hermès et le comptoir d'une cité
Ken Carson raconte une trajectoire en quelques vers à peine. "I came from public housing" glissé entre une virée chez Hermès et une McLaren garée devant un spot — pas de larmes, pas de discours. La distance entre ces deux réalités est avalée sans trembler, presque comme une évidence. Et c'est là que le texte devient intéressant : il ne célèbre pas l'ascension sociale, il la rend banale. Dépenser 50K pour un outfit, puis pour une arme, puis réaliser en comptant que c'est en fait bien plus — "goddamn, I miscounted" — c'est de l'humour au bord du gouffre, une légèreté qui cache une vie où ces sommes circulent vraiment.
Le monde vu depuis l'autre côté du compteur à billets
Le dernier couplet est peut-être le moment le plus révélateur. Une fille entend un bip dans le fond — c'est le compteur à billets. Elle demande d'où vient son swag. Elle avoue n'avoir jamais vu 50 000 dollars en cash. Et Ken Carson conclut simplement : il est parti. Pas d'explication, pas de jugement. Juste une incompatibilité de mondes. Cette scène minuscule dit plus que n'importe quel couplet sur la richesse : ce n'est pas ce qu'on possède qui sépare les gens, c'est ce qu'on considère comme normal. Ken Carson a fait du 50K son étalon. Tout le reste se mesure à cette aune.