Paroles de la chanson Unloveu (traduction) par
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
[Daniela, Megan]
Des mouchoirs par terre
Je sais ce que c'est, j'y suis déjà passée
Trop de fois pour les compter
Et un cœur ne se brise pas comme beaucoup de choses, bébé
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
Toi et les portes qui claquent
C'est pareil, je dis juste
Je pourrais pas te détester davantage
Et c'est peu dire
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
[Daniela, Megan]
Des mouchoirs par terre
Je sais ce que c'est, j'y suis déjà passée
Trop de fois pour les compter
Et un cœur ne se brise pas comme beaucoup de choses, bébé
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
Toi et les portes qui claquent
C'est pareil, je dis juste
Je pourrais pas te détester davantage
Et c'est peu dire
Parce que tu as joué avec ma tête comme un fou
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara]
T'es si prompt à me dire ce dont j'ai besoin
Toujours à débiter des conneries genre j'ai besoin de me retrouver
Ah
S'il te plaît
Ne me le rappelle pas
[Yoonchae, Sophia]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer
Toi dans ma tête et des larmes sur mon visage
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara]
T'es si prompt à me dire ce dont j'ai besoin
Toujours à débiter des conneries genre j'ai besoin de me retrouver
Ah
S'il te plaît
Ne me le rappelle pas
[Yoonchae, Sophia]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer
Toi dans ma tête et des larmes sur mon visage
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit
Je dis pas que ça s'est passé du jour au lendemain
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
[Lara]
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara]
Oui
Comme beaucoup d'hommes, t'aimes projeter
Et j'ai porté tes mots comme un collier
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
[Lara]
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara]
Oui
Comme beaucoup d'hommes, t'aimes projeter
Et j'ai porté tes mots comme un collier
Mais c'est plus là où j'en suis ces derniers temps
Oh, bébé
[Yoonchae, Sophia, Lara]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer
Toi dans ma tête et des larmes sur mon visage
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai (Ooh)
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit
Je dis pas que ça s'est passé du jour au lendemain
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
Oh, bébé
[Yoonchae, Sophia, Lara]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer
Toi dans ma tête et des larmes sur mon visage
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai (Ooh)
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit
Je dis pas que ça s'est passé du jour au lendemain
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
[Lara]
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara, Tous ensemble]
T'es si prompt à me dire ce dont j'ai besoin (Ce dont j'ai besoin)
À débiter des conneries genre j'ai besoin de me retrouver (Me retrouver)
Ah (Oh)
S'il te plaît
Ne me le rappelle pas
[Yoonchae, Sophia, Lara]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer (Plein de bonnes nuits ; Que j'ai laissé, oh)
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait
(Je t'ai désamée, d-d-d-désamée)
[Lara, Tous ensemble]
T'es si prompt à me dire ce dont j'ai besoin (Ce dont j'ai besoin)
À débiter des conneries genre j'ai besoin de me retrouver (Me retrouver)
Ah (Oh)
S'il te plaît
Ne me le rappelle pas
[Yoonchae, Sophia, Lara]
Plein de bonnes nuits que j'ai laissé filer (Plein de bonnes nuits ; Que j'ai laissé, oh)
Toi dans ma tête et des larmes sur mon visage
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai (C'est vrai, plein de mauvaises habitudes)
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit (Ooh)
Je dis pas que ça s'est passé du jour au lendemain
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
[Lara]
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait (Ah)
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait (Je l'ai fait)
Et tu ne mesureras jamais les dégâts que t'as faits
C'est vrai, c'est vrai (C'est vrai, plein de mauvaises habitudes)
Plein de mauvaises habitudes que t'as gravées dans mon esprit (Ooh)
Je dis pas que ça s'est passé du jour au lendemain
Mais le temps a fait son boulot
Et finalement, ça m'a frappée
Je l'ai fait
[Lara]
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait (Ah)
Je t'ai désamé, je l'ai fait
Je, je l'ai fait (Je l'ai fait)
Je t'ai désamé
[Lara]
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée (Oh)
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
[Lara]
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée (Oh)
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Je t'ai désamée, d-d-d-désamée
Que racontent les paroles de la chanson Unloveu (traduction) de KATSEYE ?
Quand désaimer devient un verbe
Il y a quelque chose de presque satisfaisant dans ce mot qu'on n'avait pas encore : unlove. Pas "stop loving", pas "hate" — quelque chose entre les deux, quelque chose de plus précis, de plus dur à accomplir. KATSEYE l'a compris et en a fait le cœur battant de ce morceau, ce refrain hypnotique qui revient encore et encore comme si le répéter suffisait à le rendre vrai.
L'histoire commence dans le désordre d'un appartement après la tempête. Des mouchoirs par terre, une porte qui claque quelque part, et cette sensation familière — "I been there before" (j'y ai déjà été), trop de fois pour les compter. On n'est pas dans la rupture fraîche, celle qui saigne encore. On est dans l'après, dans cet espace étrange où la douleur cohabite avec la lucidité. Le garçon en question avait l'habitude de jouer avec la tête, de distribuer des conseils non sollicités, de faire comme si elle avait besoin qu'il lui explique qui elle est. "Boy, please / Don't remind me" — et dans ce "please" sec, presque amusé, il y a toute une évolution.
Le poids des bonnes nuits gâchées
Ce qui hante vraiment la chanson, c'est moins la haine que le gâchis. Ces bonnes soirées laissées filer parce qu'il occupait trop de place dans la tête, ces larmes sur le visage qui n'auraient pas dû y être. Et lui — il ne saura jamais vraiment le mal qu'il a fait. "You'll never get the damage you did" : cette phrase-là ne cherche pas à l'accabler, elle constate simplement une asymétrie cruelle, celle qui existe souvent entre celui qui blesse et celui qui cicatrise.
La guérison, version réaliste
Mais le morceau refuse la facilité. Il aurait été simple de crier "je t'ai oublié", de jouer la fille forte qui passe à autre chose en claquant des doigts. KATSEYE choisit l'honnêteté : ça prend du temps, le temps "fait son boulot", et un jour ça percute vraiment. Ce "finally, it hit / I do" — je l'ai fait, je t'ai désaimé — sonne comme une victoire gagnée à l'usure plutôt qu'une fanfare. Et c'est pour ça qu'on y croit.
Il y a quelque chose de presque satisfaisant dans ce mot qu'on n'avait pas encore : unlove. Pas "stop loving", pas "hate" — quelque chose entre les deux, quelque chose de plus précis, de plus dur à accomplir. KATSEYE l'a compris et en a fait le cœur battant de ce morceau, ce refrain hypnotique qui revient encore et encore comme si le répéter suffisait à le rendre vrai.
L'histoire commence dans le désordre d'un appartement après la tempête. Des mouchoirs par terre, une porte qui claque quelque part, et cette sensation familière — "I been there before" (j'y ai déjà été), trop de fois pour les compter. On n'est pas dans la rupture fraîche, celle qui saigne encore. On est dans l'après, dans cet espace étrange où la douleur cohabite avec la lucidité. Le garçon en question avait l'habitude de jouer avec la tête, de distribuer des conseils non sollicités, de faire comme si elle avait besoin qu'il lui explique qui elle est. "Boy, please / Don't remind me" — et dans ce "please" sec, presque amusé, il y a toute une évolution.
Le poids des bonnes nuits gâchées
Ce qui hante vraiment la chanson, c'est moins la haine que le gâchis. Ces bonnes soirées laissées filer parce qu'il occupait trop de place dans la tête, ces larmes sur le visage qui n'auraient pas dû y être. Et lui — il ne saura jamais vraiment le mal qu'il a fait. "You'll never get the damage you did" : cette phrase-là ne cherche pas à l'accabler, elle constate simplement une asymétrie cruelle, celle qui existe souvent entre celui qui blesse et celui qui cicatrise.
La guérison, version réaliste
Mais le morceau refuse la facilité. Il aurait été simple de crier "je t'ai oublié", de jouer la fille forte qui passe à autre chose en claquant des doigts. KATSEYE choisit l'honnêteté : ça prend du temps, le temps "fait son boulot", et un jour ça percute vraiment. Ce "finally, it hit / I do" — je l'ai fait, je t'ai désaimé — sonne comme une victoire gagnée à l'usure plutôt qu'une fanfare. Et c'est pour ça qu'on y croit.