Paroles de la chanson GLIDE par
Doubt leaves your mind
Across the mirror
Somebody whispers
Love's not easy to find
You're the bloom of a flower
The spiral through colour
The voice of the river
Don't fade on me now
My heart breaks like a storm
The silence is heavy
The truth that I feel
So let me be whole like these bones
Ah, ah, ah, ah, ah, ah
Across the mirror
Somebody whispers
Love's not easy to find
You're the bloom of a flower
The spiral through colour
The voice of the river
Don't fade on me now
My heart breaks like a storm
The silence is heavy
The truth that I feel
So let me be whole like these bones
Ah, ah, ah, ah, ah, ah
Oh, the voice of the river
Don't fade on me now
So let me be whole like these bones
We glide and we shimmer
We glide and we shimmer
So let me be whole like these-
Don't fade on me now
So let me be whole like these bones
We glide and we shimmer
We glide and we shimmer
So let me be whole like these-
Que racontent les paroles de la chanson GLIDE de Kasabian ?
Flotter quand tout s'effondre
Il y a des chansons qui parlent à voix basse, et qui portent pourtant plus loin que les grandes déclarations. "GLIDE" de Kasabian est de celles-là. Dès les premières lignes, on est saisi par quelque chose de ténu, presque fragile — un doute qui traverse l'esprit "across the mirror", une voix qui chuchote que l'amour ne se trouve pas facilement. On entre dans l'intimité d'un moment suspendu, entre l'effondrement et la grâce.
La rivière qui ne doit pas se taire
Tout le morceau tourne autour d'une supplique. "The voice of the river / Don't fade on me now" — cette voix de la rivière, c'est à la fois l'autre, le monde, peut-être simplement le sentiment d'être vivant. Le narrateur sent tout vaciller : le cœur qui cède comme une tempête, le silence qui pèse, la vérité qui écrase sans même avoir besoin de mots. Il y a quelque chose de très physique dans cette douleur-là, quelque chose qui se loge dans le corps avant même d'atteindre la pensée.
Et pourtant la chanson refuse de sombrer. "You're the bloom of a flower / The spiral through colour" — au milieu du désarroi, une image de beauté pure, presque hallucinée. Kasabian a toujours su marier l'abîme et l'élévation, et ici ils le font avec une économie de moyens remarquable.
Glisser ensemble vers quelque chose d'entier
Le dénouement est à la fois étrange et bouleversant. "So let me be whole like these bones" — les os comme modèle d'intégrité, invisibles mais porteurs de tout. Et puis ce refrain répété, presque mantra : "We glide and we shimmer". Le passage du "je" au "nous" n'est pas anodin. La douleur était solitaire ; la réponse, elle, est collective. Glisser et scintiller ensemble, même dans l'obscurité — c'est peut-être la seule réponse valable que la chanson propose, et elle suffit.
Il y a des chansons qui parlent à voix basse, et qui portent pourtant plus loin que les grandes déclarations. "GLIDE" de Kasabian est de celles-là. Dès les premières lignes, on est saisi par quelque chose de ténu, presque fragile — un doute qui traverse l'esprit "across the mirror", une voix qui chuchote que l'amour ne se trouve pas facilement. On entre dans l'intimité d'un moment suspendu, entre l'effondrement et la grâce.
La rivière qui ne doit pas se taire
Tout le morceau tourne autour d'une supplique. "The voice of the river / Don't fade on me now" — cette voix de la rivière, c'est à la fois l'autre, le monde, peut-être simplement le sentiment d'être vivant. Le narrateur sent tout vaciller : le cœur qui cède comme une tempête, le silence qui pèse, la vérité qui écrase sans même avoir besoin de mots. Il y a quelque chose de très physique dans cette douleur-là, quelque chose qui se loge dans le corps avant même d'atteindre la pensée.
Et pourtant la chanson refuse de sombrer. "You're the bloom of a flower / The spiral through colour" — au milieu du désarroi, une image de beauté pure, presque hallucinée. Kasabian a toujours su marier l'abîme et l'élévation, et ici ils le font avec une économie de moyens remarquable.
Glisser ensemble vers quelque chose d'entier
Le dénouement est à la fois étrange et bouleversant. "So let me be whole like these bones" — les os comme modèle d'intégrité, invisibles mais porteurs de tout. Et puis ce refrain répété, presque mantra : "We glide and we shimmer". Le passage du "je" au "nous" n'est pas anodin. La douleur était solitaire ; la réponse, elle, est collective. Glisser et scintiller ensemble, même dans l'obscurité — c'est peut-être la seule réponse valable que la chanson propose, et elle suffit.