Paroles de la chanson Still par
[KAROL G]
Don't think I've ever felt like this
Don't think I've ever wanted someone like I want you
My mind goes quiet in your bed
But I can't help picturing what it'd be like without you
I hope it's all just in my head, but, baby, if you ever left
[KAROL G]
I'd still sleep in your sweater
Still feel you in the dark
I'd still keep all your letters
I won't tear them apart
I'd still hope you were happy
Don't think I've ever felt like this
Don't think I've ever wanted someone like I want you
My mind goes quiet in your bed
But I can't help picturing what it'd be like without you
I hope it's all just in my head, but, baby, if you ever left
[KAROL G]
I'd still sleep in your sweater
Still feel you in the dark
I'd still keep all your letters
I won't tear them apart
I'd still hope you were happy
Even though it'd be hard
'Cause I'd still love you
Even with a broken heart
Even with a broken heart (Heart)
[Bruno Mars]
Mm, come lay your head down, my angel
Don't let your mind go places that it doesn't need to
You're all I want, all I pray for
And I'll do whatever, girl, forever just to please you
Oh, that feel for you won't ever change (Ooh)
And I know you feel the same
You tell me, baby, if you ever walk away
[KAROL G & Bruno Mars]
I'd still sleep in your sweater
'Cause I'd still love you
Even with a broken heart
Even with a broken heart (Heart)
[Bruno Mars]
Mm, come lay your head down, my angel
Don't let your mind go places that it doesn't need to
You're all I want, all I pray for
And I'll do whatever, girl, forever just to please you
Oh, that feel for you won't ever change (Ooh)
And I know you feel the same
You tell me, baby, if you ever walk away
[KAROL G & Bruno Mars]
I'd still sleep in your sweater
Still feel you in the dark
I'd still keep all your letters
I won't tear them apart
I'd still hope you were happy
Even though it'd be hard
'Cause I'd still love you
Even with a broken heart
Even with a broken heart
[KAROL G & Bruno Mars]
Please don't ever leave me
Stay right where you are
But if you were to go
You know you'd be my favorite scar
Please don't ever leave me
Stay right where you are
But if you were to go
You know you'd be my favorite scar
I'd still keep all your letters
I won't tear them apart
I'd still hope you were happy
Even though it'd be hard
'Cause I'd still love you
Even with a broken heart
Even with a broken heart
[KAROL G & Bruno Mars]
Please don't ever leave me
Stay right where you are
But if you were to go
You know you'd be my favorite scar
Please don't ever leave me
Stay right where you are
But if you were to go
You know you'd be my favorite scar
[KAROL G, KAROL G & Bruno Mars]
I'd still sleep in your sweater
Still feel you in the dark
I'd still keep all your letters
I won't tear them apart
I'd still hope you were happy
Even though it'd be hard
'Cause I'd still love you
Even with a broken heart
Even with a broken heart
I'd still love you
Que racontent les paroles de la chanson Still de Karol G ?
Quand le calme devient une personne
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on ferait si cet amour disparaissait. "Still" appartient à la deuxième catégorie — la plus courageuse, peut-être, parce qu'elle oblige à regarder en face quelque chose qu'on préfère ne jamais imaginer.
Karol G ouvre seule, avec une confession presque murmurée. Son esprit s'arrête dans le lit de cet homme. Pas de pensées parasites, pas d'anxiété — juste le silence. Et c'est précisément ce calme-là qui la terrifie à l'idée de le perdre. La chanson naît de cette contradiction : plus quelqu'un nous apaise, plus son absence potentielle devient insupportable.
Les lettres qu'on ne déchire pas
Alors elle imagine. Elle se projette dans un après qu'elle ne veut pas, et ce qu'elle trouve là-dedans n'est pas de la colère ni de l'amertume — c'est une fidélité étrange, presque entêtée. Dormir encore dans son pull. Garder chaque lettre, sans en déchirer une seule. Lui souhaiter d'être heureux même si ça coûte. Ce refrain-là a quelque chose d'un serment prononcé dans le vide, à quelqu'un qui n'est pas encore parti mais qui pourrait.
Bruno Mars arrive comme une main tendue depuis l'autre rive. Là où Karol G anticipait le deuil, lui choisit la promesse — "I'd do whatever girl forever just to please you" ("je ferais n'importe quoi, pour toujours, rien que pour toi"). Ses mots cherchent à dissoudre la peur, à ramener la femme qu'il aime du côté du présent. Quand leurs deux voix se rejoignent sur le refrain, la chanson change de nature : ce n'est plus un monologue d'angoisse, c'est un dialogue d'amour qui choisit de tenir.
Une cicatrice qu'on chérit
Mais c'est dans le pont que tout se cristallise. "You'd be my favorite scar" — tu serais ma cicatrice préférée. Pas une blessure qu'on efface, pas un souvenir qu'on enterre. Une marque qu'on garde, qu'on reconnaît, qu'on finit par aimer parce qu'elle dit quelque chose de vrai sur ce qu'on a vécu. C'est une façon de dire que certaines personnes ne quittent jamais vraiment — elles changent juste de forme dans nos vies.
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on ferait si cet amour disparaissait. "Still" appartient à la deuxième catégorie — la plus courageuse, peut-être, parce qu'elle oblige à regarder en face quelque chose qu'on préfère ne jamais imaginer.
Karol G ouvre seule, avec une confession presque murmurée. Son esprit s'arrête dans le lit de cet homme. Pas de pensées parasites, pas d'anxiété — juste le silence. Et c'est précisément ce calme-là qui la terrifie à l'idée de le perdre. La chanson naît de cette contradiction : plus quelqu'un nous apaise, plus son absence potentielle devient insupportable.
Les lettres qu'on ne déchire pas
Alors elle imagine. Elle se projette dans un après qu'elle ne veut pas, et ce qu'elle trouve là-dedans n'est pas de la colère ni de l'amertume — c'est une fidélité étrange, presque entêtée. Dormir encore dans son pull. Garder chaque lettre, sans en déchirer une seule. Lui souhaiter d'être heureux même si ça coûte. Ce refrain-là a quelque chose d'un serment prononcé dans le vide, à quelqu'un qui n'est pas encore parti mais qui pourrait.
Bruno Mars arrive comme une main tendue depuis l'autre rive. Là où Karol G anticipait le deuil, lui choisit la promesse — "I'd do whatever girl forever just to please you" ("je ferais n'importe quoi, pour toujours, rien que pour toi"). Ses mots cherchent à dissoudre la peur, à ramener la femme qu'il aime du côté du présent. Quand leurs deux voix se rejoignent sur le refrain, la chanson change de nature : ce n'est plus un monologue d'angoisse, c'est un dialogue d'amour qui choisit de tenir.
Une cicatrice qu'on chérit
Mais c'est dans le pont que tout se cristallise. "You'd be my favorite scar" — tu serais ma cicatrice préférée. Pas une blessure qu'on efface, pas un souvenir qu'on enterre. Une marque qu'on garde, qu'on reconnaît, qu'on finit par aimer parce qu'elle dit quelque chose de vrai sur ce qu'on a vécu. C'est une façon de dire que certaines personnes ne quittent jamais vraiment — elles changent juste de forme dans nos vies.